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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 17:55

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LIFEFORCE RECORDS/ 2013

 

 

Formé en 2004, le combo finlandais d' Hanging Garden présente déjà son troisième album qui arrive après quelques changements de line-up. C'est déjà dire si le groupe possède une expérience, d'ailleurs l'on constatera que chaque membre a déjà joué dans pas mal de groupes en parallèlle ou auparavant.

 

Huit titres assez longs sont proposés aussi dans une lignée doom death purement mélancolique. On constatera facilement à l'écoute de l'album ne nous balance pas dans le festif, bien au contraire, nous ne retrouvons plutôt aux funérailles de quelqu'un qu' à son enterrement de vie de garçon.

 

La mélancolie, voilà le mot maître des titres. Tout se joue sur un rythme très posée, lancinante pour certains titres et un côté progressif s'en dégage pleinement.

 

Vocalement, on oscille entre un chant death bien guttural (qui rappellera Opeth à certains) et du chant clair / chuchoté plutôt bien maîtrisé qui vient bien contraster les passages bruts de cette voix caverneuse. Et les deux se complètent bien.

 

Prenons un titre comme « The Cure », tous les éléments du doom death y sont. Rythmique certes lente mais lourde comme il se doit, des rythmiques de gratte qui accompagnent les battements de fûts et du riff d'arpèges hypnotiques. Le chant comme dit auparavant apporte une note aussi massive qu' allégée et parvient à poser une atmosphère poignante de par ses variations..

 

« Hegira » démarre sur une apogée désespérée de par les notes de piano qui introduisent ce titre et poursuit ce long voyage vers le néant. On pourra penser ici à un groupe comme Rapture (groupe du fameux label Spinefarmque les amateurs de combos finlandais n'auront pas oublié), Daylight Dies, Swallow The Sun voire même Evoken (en tout de même nettement moins 'dépressif'). Le rythme varie et l'ambiance est moins pesante et les mélodies parviennent toujours à avoir leur effet riche en émotions.

 

Le désespoir se présente également sur « Evenfall » qui s'avère un peu différente de ses comparses. Une rythmique plus punchy et groovy, et les breaks plus posés chantés en voix claire et également ce clavier que nous n'avons pas encore évoqué posant un effet presque 70s ( Orgue Hammond). Il apporte d'ailleurs un effet original sur l'ensemble des titres de l'album.

 

C'est donc un univers bien sombre que nous propose « AtEveryDoor » que l'on classerait aux premier abord dans le doom/death mais certains éléments assez gothiques sont présents (voir même un peu cold wave) de par le côté donc glacial qui fait la force de leurs titres. Huit titres assez longs dans l'ensemble sont proposés pour cet album de 55 minutes environ, et c'est au cours de ceux ci que vous serez happé dans les abysses de l'oubli et de la désolation. Alors je ne peux que vous conseiller de vous faire toucher par cette main glaciale et de vous laisser guider dans cette chute.

 

 

https://www.facebook.com/pages/Hanging-Garden/8829792427?ref=ts&fref=ts

 

 

 

 

 

 

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 17:47

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DEADSUN RECORDS/ 2010

 

 

 

Cet été, nous avons eu le soleil, le vent.

Pour le coup ceux ci nous viennent du pays de Soleil Levant avec ce cd sorti déjà en 2010 sur le label français Deadsun Records. Il s'agit là du second album de ce groupe nippon de death très thrash formé en 1997.

 

Dix titres s'enchaînent en 48 minutes dans un death/thrash donc guidés par des mélodies dignes de la scène suédoise et l'ambiance générale est bien old school. Le chant torturé et assez black métal fait dans le bien corrosif.

 

Quand on écoute cette galette on pourra se rappeler d'un combo comme Centinex pour ne citer qu'eux pour ce sens de la mélodie. Ceci dit l'empreinte thrash est bien marquée. Pour exemple le titre « Blood Proved » qui envoie le steak et on appréciera le sens du changement de rythmes, des breaks. Les lignes de grattes sont tout simplement excellentes, prenez l'envolée qui se situe a 1:45 minutes qui vous balance une ambiance méchamment épique suite à quoi s'en suit un passage plus saccadé et assez guerrier. On encaisse là un titre vraiment puissant.

 

Il est certain que le groupe n'invente rien de neuf mais force est à constater que l'ensemble est vraiment très agréable à l'écoute et ravira je pense les amateurs de death mélodique old school dans la mesure également où les mélodies s'avèrent être le point fort de cet album.

 

« The Happening Park »propose également dans le très bon avec ce mix multi genre dans ce titre. Le début est très heavy et l'on se prend également une ambiance assez punk dirais je avec des passages très baffes dans la tronche. Dynamisme et côté catchy égal headbang  inévitable ! Et ce titre vous procure la joie de tester vos cervicales.

 

Le batteur tabasse avec entrain, blaste à foison et est l'un des points forts de l'agressivité du combo japonais. Avec cet album, ils parviennent à vous mettre hors d'état de nuire de par un ippon .

« Inthisaginglife »est également un plaisir à l'écoute. Entre le batteur qui reste digne à lui même variant les bastonnades sur ses fûts, les mélodies destructrices qui arrachent autant qu'un trop plein de sauce Samouraï et le chant écorché et enragé la formule prend bien.

 

 

Un second album de death thrash qui ravira les fans du genre. Comme dit auparavant, le groupe ne tape pas forcément dans l'original mais l'ensemble est carré et dégage une énergie des plus plaisantes. Sorti en 2010, il ne nous reste qu'à espérer que quelque chose de nouveau ne tarde plus à se présenter. Diaboliquement mélodique et explosif.

 

 

 

https://myspace.com/bereavedjapan

 

 

 

 

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 15:02

 

 

 

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Cheers dudes ! It's with a strong beer that I begin this interview. First of all, common question, could you tell us about Carcharodon from its beginning to now ?

 

Hell Yeah man ! Good choice with the beer. I'm gonna tell you a story from many many years ago.

 

There were two brothers, named Bodge and Pixo, who badassly wanted to play in a rock n roll band but, surprisingly, started their path in 2003 as an instrumental duo called « CARCHARODON ».

 

They were fascinated by riffs, but couldn't find any third person able to fit their mind and musical attitude. So they bought a drum machine and started recording a primordial death n roll in their home studio.

 

Then, one day in 2005 Pixo introduced Zack to Bodge, saying : « He plays drums, he's full of attitude, let's try him ! »

From 2005 to 2007 they recorded and released 3 demos : « Kamasutra », « Pelvis », « Las Fecas ».

 

They were as fireworks in the dark. Nobody, and I mean NOBODY in the nearbies had ever thought/listen/imagined such a raw and heavy mix of southern metal, death metal and thrash.

 

Everything was put to the maximum (and nowadays, thinking about it, I'd say even too much, but you know, too much is never too much when you deal with riffs, growls and distortion, HA!).

 

With these three demos they brought in pubs, bars, venues, clubs, open air venues their way of playing and thinking bout music.

I guess « Las Fecas » had been the demo that rammed as many doors as possible.

 

It got so many good reviews that they thought « Ok, we got it, let's buy a tourbus! Or maybe a plane ! »

 

In 2008, strongly determinated by what the demos had offered, the three guys got in the studio to record their first full length, named « MACHO METAL » : the cd brought the musical concept to its higher level : guitars, bass, drums, growl were sooooo deep and hard, the sound was a Pete-Steele- (in the Carnivore era)-driven caterpillar crushing into a Black Label Society gig.

 

Heavy, deep, furious and drunk.

 

This self produced full length brought the three sharks on tour in 2008 in Germany, France, US, Switzerland. It was a blast !!

 

Back from touring, the guys got back in the studio in 2010 to record an EP, called Promo Herectus, to be given to labels to get signed, but it didn't get the right reaction : Reviews were super good, but no labels were interested to this project.

 

So, in a blink of an eye an idea wrecked the minds of the guys.

They asked themselves : « What are we good on ? » The answer was : « Drinking, destroying everything with our metal attitude, listening to country music ».

 

So, they did it : they got drunk as rattlesnakes, crushed a live venue, and on their way back home they met Max : a fucking hillbilly picker and longtime friend of the band. They asked him to join the band, his words were « let me leave my job and get into the band ». So, from butcher to shark, in one day.

 

Attitude, we're damn good with it.

 

As a four piece they got in the studio to record ROACHSTOMPER. Still no label was interested in supporting the band, but as the mastering was done, Altsphere Records, a french label, showed us that they could manage a deal for them. Now they've got a new tour in the US planned, and the rest is present. They're now probably drinking, working, listening to some good ol' texan blues.

 

 

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You are proposing some Macho Metal. What is the motto of this genre ?

 

I'd say : Play Loud, Stay Mean, Smash your Liver !

 

 

So you released your killer album 'Roachstomper' some months go. I already knew the first one called « Macho Metal » that was already pretty good but this new one blasted my fuckin' head (for me it's the 2013 album, really) . What are the main differences/changes berween both ? With « Roachstomper » I noticed that you went further, mixing several genres.

What came to your mind to decide to mix such genres ? I mean most of people wouldn't have think about including country music to some death metal.

 


 

I guess it all came from the music we're listening to and the possibility of mixing two completeley different guitar styles : Bodge plays more metal and raw, Max is a fucking hillbilly picker !

 

Differences between the 2 Cds are big. First of all the production is cleaner and you can listen to every instrument with no problem, Macho Metal was a concrete block. Then in Roachstomper we really tried to mix every influence and make it sound at its best.

I guess we reached the point !

 

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What were the conditions to record this album ? And how did the deal come with the french label Altsphere Production ?

 

We just had released a promo EP in 2010 called Promo Herectus, aiming to reach labels all over the world, but it didn't get a real following, so we decided to record the new CD without any support and thinking that a deal would have come by proposing the new stuff..and so it happened !

 

We sent a lot of promo cds, links (everything to promote the material) to tons of labels and a response came from Jeff of Altsphere Productions, who liked the stuff a lot and decided to print and promote the CD.

 

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What about webzines/zines and people reactions to this blasting album ?

 

We received a mix reaction but everyone was happy and got smashed by the album.

The album was « top album » on a very important italian metal site (www.metalitalia.com), and many reviewers shouted that ROACHSTOMPERis a miracle.

Some reviewers didn't like the cd (fortunately a little few) but I think because they didn't get into the spirit of CARCHARODON.

 

I hope they'll change their minds listening to our next cd, if not, well, no problem, we'll have many many drinks together and party till dawn, hoping to convince them. HA!

 

 

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Do you think that « Roachstomper » should be the album in every rock'n'roll kid's schoolbag ?

 

I think « Roachstomper » should be in every schoolgirl's beauty case, next to her dildo and to the pictures of Elvis Presley.


 

Can you tell us more about the Pig Squeal Nation ? How can we join it ?

 

HAHA ! Just unleash the disease you keep hidden since longtime ! Drink, vomit, fuck as much as you want, get high, be free.

 

 

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I have a real problem with your tracks! I'm thinking about go and see policemen because they put some auditive GHB into my ears so that they could easily manage to fuck my brain! What is your secret potion to offer such catchy tracks?

 

It's easy : It's the kind of music you (and I) ever wanted to listen to but nobody ever wrote. It's something beating in the wild heart of everyone.

 

You already made a tour in the United States. How was it ? You are about to make a new one. Is it a country that you adore or do you have lots of fans there ? What about the bands you gonna play with there ? Can you tell us more about them ?

 

We've been on tour in Texas and California in 2008, that was a self-organized tour, but we badly wanted to get in touch with the core of the music we play and listen to. That was the kind of experience that blows your mind.

 

Crossing Arizona on a greyhound bus, driving from San Francisco to LA, playing for people that feels what you're playing, eating tons of burritos, getting to see the damages of the famous hurricane in the border between Texas and Louisiana, well, it brings the band to a higher level !

 

Then we hung out with lots of people we didn't even think about : we had a couple of beers with Ryan McCombs of Soil/Drowning Pool, had Billy Milano as sound technician, had many drinks and tequilas with the band Jet (we met them in Austin one night), and then we played in Beaumont in a live club where Dimebag used to be many times. That was a blast !

 

This year, things seem a little more serious, we're gonna play 10 shows in 14 days, with the last tour we had the opportunity to get lots of fans down there, so I think it will be a hell of a tour !!

There will be different bands in different venues, so I can't tell you much about them, most of them play sludge, others just metal. We'll have fun !

 

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What about Italy ? Do you often play there ? Do you have a strong audience/followers there ? Do you have already play in France ? Any plans to come there ?

 

In Italy the underground is boiling, but to cross the street and play for big venues and get big labels you have to pay , and that's a thing I don't dig at all.

 

And the other bad thing is that the scene is infected with bands who play only covers, so club owners tend to prefer those bands because they bring more people to gigs and original bands have no chance. And it's a pity because there are lots of great bands !!!

 

We have lots of fans here, but we don't play very often because of the facts I told you.

 

We played in France but just for 2 gigs and it's kinda paradox because our label is french, so..let's hope to come to France again and for more gigs !

 

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Musically speaking, what does influence you ? Do you like cinema ? What kind of movies ?

 

We're always listening to music, we literally devour tons of albums, so music influences come from what we listen to (country, blues, all kinds of metal, southern rock, sludge, everything!).

 

We're not so much into cinema, but we like strange porn : the curious things done with feces and insects. It makes us laugh and inspires us in writing stuff.

Personally I can't remember the last time I watched a movie at the cinema..

 

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Can you tell us more about the lyrics ? What are they about ?

 

Lyrics come from our lifestyle and from curious things that we like to sing about.

The opener of the cd « Stoneface Legacy » is about the wonderful brotherhood and alchemy that creates when we meet longtime friends in our gigs and in our alcohol parties.

 

The song « Jumbo Squid » is about a person who has a jumbo squid as pet but ends up killing it because it watches porn all day and squirts its black juice in the whole house.

 

 

«  Voodoo Autopsy » is about indians and their struggle against the white man, as seen by an indian.

 

« Chupacobra » is about a girl you DON'T have to stay away from because she's gonna suck your cobra and leave you dry....

 

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Which craziest thing have you already/or will make for Rock'n'roll ?

 

Oh fuck, there are lots of crazy things I/we have done since we formed CARCHARODON !

 

From bringing a glass filled with shit and piss on stage as a present for the opening band's singer, to being about to fall off a stage located 3 meters high because I was too drunk.

From driving completely drunk in the streets of Los Angeles (thinking about it nowadays it doesn't look like a clever thing ahah) to pouring a glass of whiskey in my pants on stage. It felt like my balls were burning ! There are lots, I can't tell you who did what, but I assure you there are lots. .and there will be more !!!

 

 

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Is Carcharodon your only band or do you have other projects ?

 

Carcharodon is our only reason to live, we tried to play also in other bands but as little side projects with no important aims.

 


 

 

Who is that bearded nasty druid tht we can see in the pictures from the booklet ?

 

He's a longtime friend of ours and we thought he would have been the perfect fashion model for our disease ! He's also the main character in the video of the song « Burial in whiskey waves », a song about a drunkard mariner that excapes from the rehab he's in and wants to kill himself with whiskey.

 

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Ok bros, the interview is over. Thanks a lot for your answers and last words are for you :

 

Thank you for your kind words and the opportunity to tell people something about us !

 

Keep supporting the underground, keep supporting CARCHARODON and get yourself a copy of ROACHSTOMPER, your penis will enlarge in a minute !

Vive la chatte poilue !

 

 

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http://www.facebook.com/Carcharodonband

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 18:50

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ELEVEN SEVEN MUSIC/ 2012

 

 

 

Déjà la troisième galette que nous présentent les ricains de Hellyeah. Un groupe que l'on ne présente plus puisqu'il comprend ni plus ni moins que mister Vinnie Paul dans ses rangs ainsi que le chanteur et le gratteux de Mudvayne, le bassiste de Damageplan puis un gratteux de Nothingface.

Un véritable All star band en somme qui a vu le jour en 2006.

 

Fidèles à eux même Hellyeah balancent toujours dans un style très Panteresque. Parties lourdes, grattes rentre dedans, chant enragé et une rythmique à vous injecter une dose de groove irrémédiable dans le cerveau .

 

Prenez le titre « Drink Drank Drunk » (tout un programme qui vous fera réviser vos verbes irréguliers). L'ensemble bien bien lourd et cette ambiance vous donnera l'envie certaine de prendre le premier avion qui vous mènera dans le premier whisky bar de Nola. On prend un pied certain entraîné par ce groove ô combien catchy. Comme dit auparavant, l'ombre de Pantera plane au dessus d' Hellyeah, mais le groupe balance le steak à foison !

 

Le combo varie dans les ambiances au fur et à mesure des titres. « Bigger God » tourne assez thrash. On pourrait ,de par les changements vocaux à entendre un chant clair qui pourrait rappeler MonsterMagnet, penser à des combos comme la bande de DaveWyndorf ou encore Testamentavec cette empreinte assez thrash.

Un titre qui alterne entre le posé et le puissant et qui promet tout son lot de bonnes choses.

 

A ceux qui sont en quête de riff tonitruant, d'une claque rythmique et de chant qui varie entre le hurleur/power et un autre avec des intonations un peu ozzyesque en plus éraillé, je ne saurais que conseiller le titre « Why Does It Always », empli de bourbon et d'un soleil écrasant.

 

« Between You And Nowhere » vient prendre office de ballade et apporte parfaitement cette touche Southern de leur métal, même si ici on lorgnerait même plutôt pas mal sur un côté Southern Rock.

Un titre qui vient un peu trancher l'énergie de cet album, mais aucunement dans un sens négatif. Le morceau est bien carré, toujours autant taillé dans le bœuf et l'atmosphère prend même pas mal aux tripes.

 

Hellyeah ne délaissent pas pour autant leur mission de venir vous coller une giffle. « WM Free » va je suis certain plaire aux amateurs de Throwdownépoque actuelle de par ce côté un peu southern core. Le titre fout bien la pêche, alternant le dansant, le rentre dedans et le massif.

 

 

De très bons titres proposés pour ce troisième album bien concluant. Hellyeah prouvent qu'ils ont déjà de la bouteille et que ce all star band mérite parfaitement son statut.

Trois quart d'heure de tartes dans la face que les southern freakz dégusteront avec grand appétit, des morceaux terriblement catchy qui sentent le sable, le goudron et le vieux cigare, je pense que plus d'un cowboy (from hell ou autre) baissera son chapeau !

 

 

http://www.hellyeahband.com/

 

 

 

 

 

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 18:42

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SOLAR FLARE RECORDS/ 2012

 

 

 

 

Pigs est un groupe qui vient droit de New York et qui officie sous la forme d'un trio. Cette très belle pièce est sortie en vinyl sur le label français Solar Flare Records (label qui présente par ailleurs d'autres groupes très intéressants) et sur le coup, on peut dire que le label en a eu du 'Flare' !

 

En même temps quand l'on voit que Pigs est composé de Dave Curran (bassiste de Unsane) qui a pris la gratte/chant ici parmi ses rangs, Andrew Schneider (Slughog) et Jim Paradise (Players Club) comment ne pas succomber ?

 

Vous l'aurez compris le groupe fait dans le lourd le massif, offrant un mix parfait de Noisy Hardcore/Rock et de Sludge à certains moments.

 

Un rapprochement avec Unsane pourrait se faire, on retrouve certes cette patte propre à ces derniers mais Pigs n'est en aucun cas un ersatz d' Unsane, rassurez vous !

 

On retrouve cette basse bien mise en avance mais l'aspect noisy et dissonant jongle parfaitement avec des mélodies d'arpèges plus rock.

 

Dès le début de l'album, on se colle à « Give It » et son aspect assez décalé qui rappellera un Melvins d'époque et les quelques accélérations qui suivent raviront je pense les amateurs de QOTSA, décidément on en parle beaucoup ces temps ci. Des parties presque core viennent alourdir et faire remuer un peu la tête. Déjà dès ce titre l'avis se dessine déjà positivement. Catchy as fuck comme dirait l'autre. Original et varié, l'ambiance tracée est de haute facture !

 

On peut s'attendre donc à ce que l'album entier soit dans cette lignée. Ce n'est pas sans compter sur la richesse des ambiances posées par Pigs. Un titre comme « Massive Operator Error » vient injecter une touche plus rock posée mais qui n'en perd néanmoins pas de puissance.

 

L'aspect assez mélancolique rappelle Torche et le côté rock lui ne sera pas sans rappeler Helmet par exemple. C'est d'ailleurs l'un des titres pour ne pas dire LE titre qui m'a vraiment scotché bien qu'étant déjà englué dans la lourdeur de cet album. Titre lancinant dans l'ensemble, lourd et avec un gros travail sur le côté émotif. Le titre qui vous entraîne dans un tourbillon de mélodies dont vous ne vous réchapperez pas. Trippant !

 

« Outburst Calendar » varie également la donne. L'intro avec ce côté décalage rythmique et mélodique ravira les amateurs de Mastodon je pense. Ce titre est imprégné de groove et l'étreinte de ce titre est irréversible.

 

« Small c Celebrity » est bien puissant également variant entre côté arpèges très posés et rock déchaînant progressivement la rage appuyée par les vocaux fracassants . Excellent titre que l'on pourrait rapprocher de sludge rock avec toujours cette rythmique de batterie écrasante. D'ailleurs on peut noter que l'album bénéficie d'une production excellente.

 

Un titre comme « Mashantucket » vient vous foutre une patate d'enfer, avec cette dynamique générale du morceau sur tous points de vue. La rythmique rapide et furieuse, la lourdeur de la basse et de la gratte (a laquelle s'ajoutent un solo dissonant qui envoie du sec) et le chant burné font de ce titre un titre patator.

 

 

Quasiment 45 minutes de plaisir, de lourdeur, de riffs décalés, d'ambiances dissonantes, d'énergie et bien d'autres bref, tous les ingrédients qui rendent cet album digne d'un resto 5 étoiles. Amateurs de Rock bien lourd, de Sludge, de Noise Rock, je peux vous dire que cet album de Pigs va vous emboucher un groin. Espérons avoir la chance de voir ce trio sur nos planches un jour !

 

 

 

http://www.pigsnyc.com/

 

 

 

 

 

 

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 15:23

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GREAT DANE RECORDS/ 2012

 

 

 

 

C'est chose plutôt plaisante que de se prendre un 'abonnement' à temps plein dans la mesure où le label a tendance à nous gâter par ses sorties.

Après celle de No Return que nous avions déjà chroniqué précédemment, le label français s'attaque à la réédition d'un autre pilier de notre pays, j'ai nommé Carcariass.

 

Cette petite galette promotionnelle nous propose huit titres afin de nous mettre l'eau à la bouche tirés du double cd réédition des albums « Hell On Earth » et « Sideral Torment » agrémenté de quelques petits bonus live et démos.

 

Qui ne se souvient pas de l'époque de Metal Explosion voire même Hard'n'Heavy où nous pouvions découvrir le combo de Franche-Comté qui nous balançait un death metal ô combien carré et technique avec cette voix d'outre tombe ?

 

Qui d'entre vous ne s'est pas décroché le cou sur un titre tel que « Brain Dead » par exemple ? Rappelez vous c'était respectivement en 1996 et 1998 ( putain déjà 15/17 ans) que les gars se présentaient déjà comme un solide espoir du métal français. Par ailleurs, ce groupe à mon goût n'a pas été reconnu à sa juste valeur malgré des prouesses techniques débordantes, des titres assez longs dans l'ensemble (certains comme « Indians Eviction » s'approchant des 9 minutes) mais durant lesquels l'ennui n'était (et n'est toujours pas) de mise tant les variations et les structures des morceaux sont riches.

 

Deux albums qui ont eu un sérieux impact dans les oreilles de tout bon métalleux (que ce soit les thrasheux, les death metalleux et autres) de l'époque. La force de ces titres réside également dans le mélange des influences d'ailleurs autant thrash que death metal plus brut et techniques.

 

Et que dire également de cette voix ? Sortie d'outre tombe et gutturale à souhait, je me souviens qu'à l'époque elle m'avait laissé une très forte impression.

 

On pourra penser à Cynic dans les morceaux du combo mais cependant Carcariass ont su garder leur patte technique bien à eux.

 

Outre le fait d'avoir redécouvert et méchamment apprécié de nouveau les titres de leurs deux premiers albums , avec au passage des coups d cœur de retour avec les titres « Sideral Torment » et « Extreme flatulence » que j'aimais déjà mettre en boucle à l'époque, le cd m'aura permis de découvrir ce qe le groupe proposait déjà en 1994 avec le titre « No One Will Survive » tiré de leur démo « Ancestral War » et l'on constate que déjà pour une première démo, le groupe était déjà très prometteur. Certes un aspect un peu plus brut et direct ainsi qu'un chant moins grave mais cependant l'aisance technique était déjà bien trempée.

 

Deux titres de cette galette promotionnelle sont tirés de live à Orléans de 2004 : « Killing Process » et « Mortal Climb ». Et ils sont la preuve que nous n'avons pas à faire à des manchots bien loin de là. Combien de groupes assurent à mort sur cd et n'arrivent pas à suivre le moment en concert ?

Pour le coup là rassurez vous, les gars maîtrisent parfaitement leur art.

 

Une réédition qui fait donc bien plaisir. Un flashback qui nous fait perdre des rides, regagner des cheveux (pour certains) et qui nous rappelle combien ce groupe cartonnait déjà à l'époque. Pionnier du death metal technique en France et même international, le combo arrive à mettre tout le monde d'accord ! Une petite galette qui donc donne bien envie de faire l'acquisition du double album afin de redoubler encore plus le plaisir et également qui laisse impatient quant à un prochain album.

 

 

http://www.carcariass.com/

 

 

 

 

 

 

 

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 13:26

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CADAVRA RECORDS/ UFO RECORDS 2013

 

 

 

 

Formé en 2009 par un couple franco-hollandais désormais installé à Los Angeles, Sinner Sinners présente son nouvel E.P. qui vient suivre un album sorti en 2011 « Cardinal Sins ».

 

 

Ce sont trois titres que nous avons ici, titres bien huilés avec de la poigne bien ferme. Mêlant énergie, punch, fermeté le tout sur un fond assez punk enfumé.

 

Ca balance et je sens déjà que les amateurs de combos tels que QOTSA et Turbonegro trouveront leur bonheur à l'écoute de ce 3 titres.

 

« Reckless » envoie un rock'n'roll qui rappellerait un juste mélange entre Mondo Generator et l'actuelle bande culte de Josh Homme. Un chant bien distordu et rageur un peu à la manière d'un Nick Oliveri encore plus 'survitaminé' qu'il ne l'est déjà et du riff à la mélodie très catchy.

 

On maintient le rythme boosté avec « A.F.O ». qui reste dans la lignée de son prédécesseur, agrémenté d'un orgue Hammond qui souligne excellemment l'ambiance burnée du tout. Le chant dans ce titre moins criard et plus éraillé sent bien le whisky et le mescal et le punk'n'roll que l'on se mange en pleine face s'avère destructeur à souhait.

 

« Riot » est la, déjà, dernière chanson et dégage un côté punkcore bien prononcé déjà par les textes mais également par l'instru et la pêche qui met l'bas ! Ca arrache bien et tous les éléments utilisés sont un véritable appel au rassemblement genre concours de pogo géant.

 

Un EP qui vous fournira une bonne dose de gazoil, de rock'nroll et d'éthylisme détonnant.

Je pense que leur clip de « Reckless » vous plaira messieurs, clip où l'on retrouve d'ailleurs le frontman moustachu d'Eagles Of Death Metal.

Il me reste donc à découvrir leur premier opus et à attendre le suivant ! Good Job !

 

 

http://www.sinnersinners.com/

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 10:20

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Déjà 10 ans que les italiens de CARCHARODON (Macho Metal) signés chez Altsphere Productions sévissent dans l' underground! Souhaitons leur bon anniversaire! Un comble: ce sont eux qui offrent le cadeau! Leur générosité vous permet donc de télécharger gratuitement leur EP "Las Fecas", sorti en 2007 au lien que vous trouverez ci dessous!  

 

HAPPY BIRTHDAY CARCHARODON!!!

 

 

link

 

 


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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 10:35

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2013/Hummus Records

 

Hé, ho, c'est bon, pas la peine de pousser là derrière, j'y vais, je vais la faire cette chronique ! Comment ça j'ai peur ? Mais pas du tout ! Et d'ailleurs j'aimerais bien vous y voir, vous, avec des brutasses pareilles... Il n'y a que six morceaux ? Ils distillent des passages atmo dans leur flot de violence ? Ouais, c'est ce que vous m'avez dit la dernière fois, et il m'a fallu deux mois pour m'en remettre... Et encore, il y en avait moins qu'ici... Bon, allez, je m'y colle, mais vous ne m'y reprendrez plus !

Non, ce n'est pas tant qu'ils me font peur, ces tueurs en série germaniques, mais mes oreilles frissonnent encore depuis le split Coilguns/Never Void (NVRVD pour les intimes) où les seconds nommés, les gentils bisounours que l'on doit « reviewer » ici, rivalisèrent d'efficacité et d'inventivité avec les premiers pour choper l'auditeur aux tympans et lui faire saigner la gorge (à moins que ce ne soit l'inverse). Oh mon god ! Je viens de jeter un œil sur les photos du groupe... Mea culpa, je reviens sur ce que j'ai dit, force est de reconnaître que je sens une légère appréhension poindre à l'oraison, pardon, à l'horizon. Pour le split, j'y étais allé en aveugle, à l'abordage, sans filet, au culot, carpe diem, alea jacta est, veni vidi vici, etcaetera et autres locutions latines plus ou moins opportunes (ah si, une petite dernière : morituri te salutant). C'est vraiment un service que je vous rends (non, pas votre service en porcelaine de CSP Limoges, celui-là je le garde encore un peu, j'ai du monde pour le thé dimanche), vous les sensibles, les peureux, les précautionneux, les prudents, les enc... Pardon, je m'égare. Je le fais pour vous, je me jette dans la gueule du lion ou plus précisément du métal-hardcoreux schizophrène avide de riffs annihilateurs/surpuissants/malsains/dissonants (cochez la case qui convient ; je vous aide : malheureusement, j'ai bien peur que toutes définissent à un moment ou à un autre les sensations ressenties par l'innocente vict..., par l'auditeur). Vous avez déjà ressenti cette grande déception, cette immense frustration même, quand vous saviez dès le départ que vous ne deviez pas vous rendre à un endroit, que vous ne deviez pas faire quelque chose, que vous ne deviez pas prononcer certaines paroles, mais que (allez savoir pourquoi) vous ne vous êtes pas suffisamment écouté et avez quand même franchi le pas, et qu'au bout de quelques instants seulement, la raison de votre réticence à franchir ce pas vous saute à la gueule. Vous l'avez déjà expérimenté, ce moment  de solitude ? Et bien je peux vous certifier que lorsque s'étirent les premières minutes de Coma, lancinantes mais menaçantes, on sent que le vent va très vite tourner et que l'appât, c'est-à-dire cette intro « accueillante » (qui évoque l'intro du Witnessing the Fall de Svart Crown et même celle du Venomous de nos gloires locales Deviant Surgeons), s'apprête à s'effacer au profit de ce pourquoi il nous a attiré : la guerre, le chaos, la chute...
Et en effet, une fois ces trois/quatre cacahuètes avalées, c'est l'apéro du colonel qui vous est servi. Dès la deuxième moitié d' « Oberohe », c'est patchwork d'ingrédients extrêmes à volonté dans nos gencives, accélérations grind, « annonce » hardcore (comprenez « annonce... d'une autre accélération ou d'une grosse tartine de quelque chose en tous cas »), batterie de poulpe en camisole (oui, je sais, c'est paradoxal, mais je garde l'image), vocaux des profondeurs (gutturaux ou hurlés), guitares jouant avec nos nerfs par une variété de tempos ayant un point commun, l'aspect malsain et inquiétant. Ce déchaînement de violence et d'agressivité se confirmera avec « Impartial Eyes », au sein duquel on est bien content de retrouver des parties noisy et alambiquées qui maintiennent la variété et la versatilité évoquées précédemment, et « No Heaven », un morceau beaucoup plus direct et unilatéral à qui ses deux minutes bien tassées ont voué un rôle de voiture-bélier, destiné à défoncer les dernières résistances cérébrales qu'il vous restait. Des ambiances rock indé viennent éclaircir l'ouverture de « We are », qui s'avère ensuite une succession de structures hautement plombées parfaitement complémentaires et guidées par les amygdales triturées de Stefan Braunschmidt (à qui cela ne suffit manifestement pas encore puisqu'il démembre également une pauvre basse). Quant à « an Echo to your Unbeliefs » et « Niederohe », le premier rappelle l'intro du « Oberohe » lui-même inaugural, et le second rappelle l'intégralité de ce dernier, avec ce même schéma calme-montée-explosion... Ces trois titres représentent un peu l'ossature, la colonne vertébrale de Coma, vu leur positionnement (1-3-6) et leur profil, plus « réservé » que celui des chansons que nous qualifierons d' « intermédiaires » (2-4-5), chansons de toute évidence prévues pour laisser libre cours à l'agressivité de NVRVD, de même qu'à sa créativité.
Cette mise en place s'avère très intéressante, encore plus quand on sait qu'elle bénéficie aussi de la spécificité des six pistes, toujours pertinentes, qu'elles présentent une atmosphère juste menaçante ou proprement chaotique, et remplies de moments forts, de riffs aux mélodies diaboliques et de rythmiques bulldozer. « Thumbs up » donc, une nouvelle fois, à cette armada schizophrène qui parvient à déployer une puissance et une agressivité de haut vol tout en ménageant des passages « aérés » (comprenez « moins étouffants » en tous cas), aussi surprenants que bienvenus. Le monde de NVRVD est un monde à part, loin des récurrentes considérations commerciales (et pourtant, la qualité de l'objet, superbe digipack, pourrait faire rougir plus d'une grosse machine à vendre) et autres stratégies pour plaire au plus grand nombre, mais c'est un univers ô combien plus intéressant que celui des sorties formatées qu'on nous sert régulièrement à la louche. On commençait à être habitué avec les prods Pelagic Records, désormais la tradition se perpétue avec le rejeton Hummus Records. (Mais qu'est-ce qu'ils bouffent, bordel, tous ces gens-là... ??)

Bref, en quelques mots comme en cent : si vous voulez sortir de votre torpeur, jetez-vous sur Coma !!

 

www.facebook.com/NVRVD

www.hummusrecords.bandcamp.com

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 19:33

 

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IRON BONEHEAD PRODUCTIONS/ 2012

 

 

Holodomorviennent d'Angleterre, de Plymouth plus précisément et le nom du groupe est déjà à lui seul impitoyable évoquant une grande famine ukrainienne du début du 20éme siècle.

Le combo plante déjà donc le décor pour ce mini lp de 5 titres dont le nom en français « Témoignages de La Gnose Terrestre » fait référence à une œuvre de Nietzsche.

 

En pénétrant sur le chant de bataille, l'auditeur fera face à un mur de son qui balance dans un thrash black métal très brutal (ce qui ne veut pas dire brouillon, bien au contraire) à l'ambiance martiale bien trempée.

 

A l'écoute de ce mini LP, on remarquera autant ce côté qui rappellera les australiens de BestialWarlust ou encore la vague canadienne telle que Revenge, Conqueroret autres. Les amateurs de Blasphemy et même de Axis Of Advancese plairont également à l'écoute de cette galette sans fioriture.

 

Ca tabasse sévère de par des blasts qui assomment, des solis venus droit des enfers et niveau chant, il donne dans un registre écorché ampli de haine. Les mélodies quant à elles sont aussi incisives que massives. Prenons « The Spell Of Black Affliction » où se mêlent arpèges, dissonance et puissance tel un véritable char d'assaut qui se dirige droit sur l'ennemi.

 

De nombreux breaks et de variations de rythmes rendent les titres intéressants, prenez pour exemple la folie hystérique de « Tribulation Stigmata »qui de par ses variations s'avérera être une véritable torture pour les non avertis.

 

Toujours aussi dérangeants dans un titre comme « The Iconoclast », le groupe utilise des ambiances et structures qui ne seront pas sans rappeler Morbid Angel (vieille formule), à noter une technique certaine malgré l'apport démesuré du côté dévastateur.

 

« Témoignages de La Gnose Terrestre »est une véritable surdose de brutalité écrasante sans concession et ce mini lp ne laissera que peu de survivants (ces derniers seront d'ailleurs emprisonnés et torturés au cours du prochain opus). Fanatiques de Black/Thrash/War Metal, ce cinq titres est fait pour vous, véritable bande son qui ne fera qu'augmenter votre haine contre toute forme d'humanité existante. Une furieuse dose de rage en somme !

 

 

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