Overblog Tous les blogs Top blogs Musique & Divertissements Tous les blogs Musique & Divertissements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
22 janvier 2019 2 22 /01 /janvier /2019 15:04
DAY OF THE BEAST-'First Invocation'

AUTOPRODUCTION/2018

 

En ce début d’année 2019, nous nous dirigeons vers les terres nordiques de notre hexagone avec le premier Ep idéal pour accompagner les glaciales températures du moment. Premier Ep proposé par les dunkerquois de Day Of The Beast.

Ce sont trois titres d’un black metal primitif et lourd que nous avons ici, avec des parties qui sauront raviver les oreilles des amateurs d’old school.

Ici, pas de blasts à tout va ni de démonstration technique exacerbée, mais c’est plutôt vers une rythmique plutôt mid-tempo et des rifs assez simples que se tourne le contenu appuyé par un chant rageur à souhait.

Le formule n’en est pas pour autant moins accrocheuse avec pour exemple l’entraînante et colérique « Descent Into Hell » et son intro de basse vrombissante (notons d’ailleurs l’agréable mise en avant dudit instrument sur l’ensemble des morceaux) ainsi que ses variations rythmiques. Passages headbanguesques alternés à d’autres où la double pédale déroule amenant une lourdeur supplémentaire.

C’est donc dans cette lignée que sont exécutés les titres, et l’on pourra également apprécier « Perversion de Sade » et son ambiance très Hellhammer/Celtic Frost.

Ensemble saccadé, riffs longs et au niveau vocal, nous avons une alternance chant black toujours aussi haineux et chant death. On saura aussi apprécier la présences de riffs aux mélodies assez film d’horreur bien oppressantes.

« Bastard Jesus Christ » s’impose également dans cette atmosphère old school. Pas mal de breaks, des pêches massives pour un ensemble diaboliquement accrocheur.

« First Invocation » s’avère être un premier jet sympathique, et l’on appréciera également le visuel pochette et cd qui reste fidèle à l’ancienne école. Avis aux amateurs de black metal cru et gras, ici pas de chichis ni de détour, Day Of The Beast atteint directement la cible.

Hugh Grunt

Partager cet article
Repost0
6 janvier 2019 7 06 /01 /janvier /2019 00:23

Faire un top dix, n’est pas chose aisée. Si les dix albums si dessous sont indéniablement ceux qui m’ont le plus marqués en 2018, il m’est impossible d’établir un classement entre eux. C’est pour cette raison que le classement alphabétique a été retenu

LE TOP 10 des albums 2018 par DOOMYAN

CHRCH - "Light Will Consume Us All".

 

CHRCH est probablement ce qui se fait de mieux dans la scène Doom Metal actuelle. Dark, heavy, atmosphérique.

LE TOP 10 des albums 2018 par DOOMYAN

Daughters "You Won’t Get What You Want" 

Je ne pourrais mieux décrire le contenu de ce nouveau Daughters que ce commentaire vu sur youtube "Sounds like old QOTSA on meth".

LE TOP 10 des albums 2018 par DOOMYAN

Doomcult - "Life Must End" 

Découvert fin décembre, il a réussi à se créer une place instantanée dans ce top. Second album de ce one man band Hollandais, qui impressionne par sa capacité à proposer un doom intimiste, mélancolique. Chronique à venir.

 

LE TOP 10 des albums 2018 par DOOMYAN

Gaerea - "Unsettling Whispers"

Premier album faisant suite à l'ep sorti en 2016. Les portugais font dans un black metal poisseux, saupoudré de mélodies imparables supportés par  de riffs aussi denses et cradingues que bon nombre  de groupe de sludge.

LE TOP 10 des albums 2018 par DOOMYAN

Idles – "Joy as an Act Of Resistance" 

Les Britishs d'Idles contre attaque avec un album qui garde la même énergie brute et débridée qu'avait établit leur premier album "Brutalism", tout en bénéficiant d'une meilleure production et de compositions plus matures.

LE TOP 10 des albums 2018 par DOOMYAN

John 3:16 - עשר

 

L'album de la maturité pour Ph.Gerber avec son projet John 3:16. Un album d'une beauté et d'une pureté rare. Injustement trop méconnu.

LE TOP 10 des albums 2018 par DOOMYAN

Sleep – "The Sciences"

Véritable tour de force réalisé par Sleep qui à l'ère d'internet est parvenu à garder secret la sortie de ce nouvel album, surprenant les doomsters du monde entier  le 19 avril que  sort "The Sciences", le 20 avril. 6 nouveaux titres ( bon, 5 et demi, car si "Sonic Titan" n'est pas nouveau, c'est la première fois qu'il est enregistré en studio ) d'un Sleep assez classique qui n'hésite pas à incorporer de nouvelles influences. Un véritable trip sonore.

LE TOP 10 des albums 2018 par DOOMYAN

Turnstile : Time & Space

 

Comme quoi en 2018 il est encore possible de sortir un album de punk hardcore rafraîchissant. Intense.

 

LE TOP 10 des albums 2018 par DOOMYAN

Whispering Sons - "Image"

 

Post-Punk sombre, avec ce chant féminin grave qui nous amène quelque part entre… Joy Division et le premier Dead Can Dance.

LE TOP 10 des albums 2018 par DOOMYAN

Wiegedood: "De Doden Hebben het Goed III"

 

Troisième album pour mes compatriotes. Après un premier album magistral, et un second album un petit peu en dessous, Wiegedood revient au premier plan avec son black metal mixant intensité et mélodies imparables. Imparable

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2019 6 05 /01 /janvier /2019 22:34
SLEEPY DOG RECORDS lance sa page Bandcamp

Le label de prods et de distro boulonnais lance son Bandcamp.

Plus de visu sur les dernières sorties et actu sur le label qui propose surtout dans le vinyle mais pas que!

A noter d'ailleurs, à l'ordre du jour la sortie du skeud des boulonnais de November (ex-Netfastcore) intitulé "Portraits" en édition limitée à 200 exemplaires!

 

N'hésitez donc pas à jeter l'oeil et l'oreille sur le lien ci dessous et par la même occasion vous faire plaisir!

 

SLEEPY DOG RECORDS lance sa page Bandcamp
Partager cet article
Repost0
5 janvier 2019 6 05 /01 /janvier /2019 21:31
MADFEST le 11 Janvier au Théâtre de Calais (La Rotonde) à partie de 20h30

Le Madfest redémarre cette année 2019 avec une affiche aussi groovy que bourdonnante et pour cette édition l'ambiance sera fortement stoner sous différents angles.

Les Lillois de Greenlady feront leur retour à Calais avec leur stoner rock accrocheur qui ne sera pas sans ravir les amateurs de groupes comme Queens Of The Stone Age pour ne citer qu'eux.

One Eye Dollar, lillois également, délivreront également un set bien trempé et lourd avec leur stoner metal allié à une énergie punk.

Headblaster de Cambrai vous proposeront du riff bien gras avec leur stoner renforcé d'une ambiance fortement southern metal.

Les expérimentés lillois de Glowsun clôtureront la soirée avec un set de stoner rock au psychédélisme avéré et vous feront voyager au gré de leurs compositions planantes et massives.

Une édition qui s'avère bien huilée et c'est encore bien nombreux dans le respect et la bonne ambiance que nous vous attendrons.

Ouverture des portes prévue à 20 heures, tarif UNIQUE de 4 euros et une conso offerte, à ce tarif vous ne pourrez qu'apprécier.

Partager cet article
Repost0
3 janvier 2019 4 03 /01 /janvier /2019 20:09
EXPLICIT SILENCE-'False Supremacy'

AUTOPRODUCTION/2018

 

 

Le retour des Normands d’Explicit Silence dans nos pages deux ans après le fort bon « Condemned To Struggle » chroniqué dans nos pages et qui avait déjà laissé une sacré trace de gras et de sang sur nos colonnes.

 

Déjà fort d’un hardcore burné à l’époque, les gaillards remettent le couvert avec toujours ce hardcore metal burné et gonflé à bloc où les riffs s’enchaînent de façon excellente à une rythmique qui tabasse sévère.

Du direct, droit dans le bide se voit proposé par des alternances de parties lourdissimes où la batterie assomme à d’autres plus rapides et punk hardcore où là la batterie vous mitraille.

Les riffs proposent de bonnes idées et des liaisons efficaces, le chant vocifère hargneusement aux rythmes variés mais toujours bagarreurs du maître bûcheron martelant ses fûts.

Nous pourrions évoquer l’effet infligé déjà dès le premier titre intitulé simplement « Intro » où le groupe se plaît à faire saliver l’auditeur amateur de riff lourd, aussi massif que le rythme béton et fait ainsi monter la pression sur le tartage à venir.

La baston s’opère par exemple sur un titre qui porte parfaitement son nom avec « Endless Fight » où la musique proposée est un véritable appel au mosh pit des familles avec distribution de pains pour pas cher. Dynamisme alterné à de la mosh part de bâtard (pardonnez moi l’expression).

C’est une véritable déculottée qu’inflige un titre comme « Unwavering Will » où le blast est explosif dès le départ, et il revient d’ailleurs régulièrement dans le titre histoire de vous déflorer encore plus. Fougue énorme sur ce titre. Riffs rapides toujours aussi bien ficelés avec ce côté un peu Cataract ou même Sworn Enemy en bref, du très très bon.

Nous évoquions Sworn Enemy ci-dessus, nous avons un sacré bon gros clin d’œil sur « Scared Of The Unknown » morceau tout aussi efficace et rentre dedans, lourd et à l’agressivité encore une fois bien avérée. Les gars de St-Lô montrent là encore qu’ils ne sont pas manchots (facile) et savent maîtriser l’art de la bagarre musicale.

Un retour des plus appréciés même si la raclée ne dure qu'un peu plus de vingt minutes. En même temps ce match en huit rounds à bouffage de hardcore metal bien trempé ne laissera sans doute pas beaucoup de chance à ce que vous vous releviez de suite.

Hugh Grunt

Partager cet article
Repost0
30 septembre 2018 7 30 /09 /septembre /2018 21:15
THE WITCH-'Pachyderm Storm'

AUTOPRODUCTION/2012

 

 

Nous évoquions déjà The Witch dans nos pages il y a quelques mois avec leur second Ep, cette fois ci nous nous attarderons sur le 1er Ep des nordistes sorti en 2012.

Déjà pour cette première galette, une énergie accrocheuse était de mise avec des variations excellemment adaptées et maîtrisées.

Ce sont cinq titres où les mélodies voguent et restent en tête tant sur les passages bruts que plus posés.

 

« The Burning Fire » par exemple renferme à la fois cet aspect épique puis un metal assez rock’n’roll dans l’esprit.

Les rythmes accélèrent et s’adaptent aussi selon les parties proposées. Vous aurez votre compte en blasts et autres douceurs plus mid tempo.

 

« Fear and Loathing » se présente également rock’n’roll et accapare encore l’attention active menant au headbang.

Le passage gratte/batterie que l’on trouve sur le break ne sera pas sans rappeler les débuts de Mastodon. Puissance et accroche sont les maîtres mots dudit titre.

 

On évoquera également la très groovy « Pachyderm Storm » et son début qui hume bon le bourbon. Les amateurs de combos à la Red Fang sauront retrouver ce feeling qui pousserait à une gigue bien arrosée. Les chant est ici aussi riche en changement mêlant soigneusement hargne et mélodie.

 

Le groove se distribue aussi par paquets sur « Silent Death » et Irond Head ».

La première bien dansante dégage un côté positif et les gaziers, comme il sera aisément constaté, tâtaient déjà sévèrement niveau maîtrise.

La seconde se doit d’être écoutée après une dure journée de labeur, celle où les nerfs à vif vous vous sentez vidé et impuissant, tant l’énergie de celle-ci défoule comme il se doit. Les cervicales, elles, ne vous remercieront pas.

 

Chouette (re) découverte encore et un côté déjà bien prometteur réside dans cette première galette des nordistes dont le metal proposé est proposé dans une joie et une bonne humeur puissante et communicative.

 

Hugh Grunt

Partager cet article
Repost0
25 septembre 2018 2 25 /09 /septembre /2018 22:50
SVET KANT-'Loneliness'

AUTOPRODUCTION/2013

 

 

Svet Kant est une formation qui nous vient tout droit d’Argentine, et avec « Loneliness », nous voguons sur huit titres d’un death metal aussi progressif que mélodique.

Introduit par un morceau instrumental à la guitare folk –« The Peace within loneliness »- et bien posé, le ton se durcit avec « The Radical Cleansing » où l’on retrouve des passages bruts et bien death où la batterie n’hésite pas à tabasser, le chant death est éraillé et les structures bien techniques sont maîtrisées.

Un côté original dans les composition résident également dans les alternances au chant clair (qui déstabilisera peut être certains auditeurs).

 

L’aspect progressif est vraiment la ligne maîtresse de ce projet, il suffira d’ailleurs d’en juger avec les diverses variations tels les passages avec arpèges où revient la folk.

L’ensemble des huit longs titres sait garder en haleine avec des idèes intéressantes.

Notons aussi le très bon « An Infinite Curse » qui met en avant également la maîtrise technique du groupe avec ce deth bien trempé d’énergie puis toujours ces riches changements.

Les mélodies de guitare s’amusent entre elles, liées de manière logique lors de certains passages ‘question-réponse’.

Du barré en masse également sur « A Redundant Humanity » qui après un démarrage en trombe enchaîne sur un instant plus posé et arpégé. Véritable schizophrénie musicale, les enchaînements des différents moments se font sans problème et les  parties agressives envoient vraiment du lourd.

 

« Nature’s Hatred » sait également offrir du pesant qui tâche dans ses moments dynamiques. Les rythmiques se déchaînent et se font toujours bien barrèes alors que les mélodies suivent cette folle lignée.

 

Un bon moment aux multiples visages que l’on passe avec Svet Kant, les amateurs d’Opeth en nettement plus fou apprécieront.

 

Hugh Grunt

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2018 3 19 /09 /septembre /2018 23:37
HYDE-'The Seeds Of Doom'

AUTOPRODUCTION/2016

 

 

Allons en Belgique aujourdh'ui où nous calmeront le jeu après un enchaînement de groupes brutaux et pour l’occasion concentrons nous sur Hyde et cet album qui propose ce que l’on pourrait définir de doom gothic metal.

 

Une introduction puis huit où mélodies progressives, deux chants féminins qui se complètent parfaitement et ambiances mélancoliques mènent la barque.

 

L’écoute de « The Seeds Of Doom » est un véritable voyage rempli d’émotions, et force est de constater au fur et à mesure du trajet que le groupe maîtrise brillamment son art. C’est carré et le feeling est accrocheur.

 

Petite nostalgie dans la mesure où les adorateurs des combos doom de l’époque 90-2000 s’abreuveront à satiété d’ambiances qui ne sont pas sans rappeler Paradise Lost, The Blood Divine, My Dying Bride ou encore Crematory.

 

Hyde sait proposer progressivement des passages qui bercent délicatement l’auditeur comme sur « The Brightest Stars »-mention spéciale à l’alliance des deux chants qui est vraiment bien rendue- où les mélodies flottent et vous emmènent.

Le tempo est posé sans pour autant exclure une certaine lourdeur (je pense ici au passage où s’enchaîne la double pédale) alors que les mélodies s’envolent avec une bonne vélocité.

 

Le combo sait aussi durcir l’ambiance sur un titre comme « Anacatesthesia » et son intro à la basse qui bourdonne et le pont mélodique suite à quoi le tempo accélère et les grattes alourdissent le ton.

Passage ultra accrocheur qui soit en disant entraîne un headbang certain tant le groove de ce moment est bien forgé.

Le titre alterne ce passage au pont du départ qui adoucit l’atmosphère et où les voix se font enchanteresses.

 

Nous évoquions plus haut Paradise Lost et là je ne saurais que vous conseiller  vivement de jeter l’oreille sur « Corvus Corax ».

Démarrage lourd, notes basses et…ce riff excellent qui arrive au bout de trente secondes et qui ne sera pas sans vous rappeler la bande de Nick Holmes.

Une fois de plus, le morceau est bien maîtrisé et poursuit dans sa voie progressive. Et l’accroche est toujours facile tant Hyde parvient à s’accaparer de nos sens.

 

« The White Shores » est proposé sur un début acoustique et vient encore bercer l’auditeur avec ce rythme lent puis cette atmosphère qui se fait envoûtante.

 

« Suspended In Time » s’avère aussi ultra posé. Arpèges, basse bien présente puis les chants qui parviennent encore à s’allier apportant d’une part et d’autre un côté chaleureux et un autre plus cristallin.

 

On saura également apprécier « Ghost Train » et « Seeds Of Doom (The Seed) ».

La première évoquée dégage un côté assez oriental dans les mélodies qui en fait une fois de plus un morceau entraînant, et pour « Seeds Of Doom (The Seed) »  l’alternance entre passage planant et accélération de rythmes est efficacement menée et l’on sent qu’un travail certain a été mené dans la construction des morceaux.

 

« The Seeds Of Doom (The Beast) » clôt cet album avec une note lourde.

Le tempo est lent, l’ambiance pèse et la mélancolie prédomine toujours.

Chaque membre du groupe parvient à dégager une émotion commune et l’on se laisse facilement et progressivement prendre au piège de cet ensorcellement addictif.

 

Un album bien plaisant qui ravira les amateurs de doom des 90s, aux adorateurs d’ambiances progressives ; de rythmes et de mélodies efficaces et catchy et de chants féminins enjôleurs.

 

Hugh Grunt

Partager cet article
Repost0
16 septembre 2018 7 16 /09 /septembre /2018 20:00
DEATH STRUCTURE-'Asphyxiate'

AUTOPRODUCTION/ 2017

 

 

Un retour dans le Nord de la France avec une découverte au nom de Death Structure qui propose ici son 1er Ep sorti en 2017 enregistré au Boss Hog Studio.

 

Quatre titres d’un métal assez hybride et puissamment énergique.

Les amateurs de metal patate, nuancé et technique trouveront leur compte dans cette première galette aux riffs et rythmes rageurs sans oublier les vocaux hargneux.

 

On trouve déjà dans « Dehumanized (Hospital.601) » un fameux cocktail où se mélangent thrash, death ainsi qu’un côté assez core sur certains passages.

Ca balance direct dans le sternum, vous laissant estomaqué avec une technique maîtrisée puis ces contre temps bien travaillés, des riffs qui bourdonnent et un chant qui vocifère, imposant une fougue  supplémentaire.

Les passages varient avec du blast d’un côté et de lourdes pêches de l’autre, le tout sur un fond de double pédale qui déroule. Le côté core, lui, amène un aspect catchy à souhait.

L’aspect accrocheur est bien présent dans cet Ep et l’on appreciera « Principal Waste » dès les premières notes à ce sujet.

La double en est toujours à vous martyriser les tympans et les changements sont encore judicieusement posés.

Le rythme passe par une ambiance bigrement thrash où la gratte et la basse font fort bien le taf, et revient sur des passages saccadés incluant même quelques trips rythmiquement jazzy.

 

« Sonder Kommando » dégage également une touche bestiale dans son déroulement. Le genre de morceaux qui soit déchaîner le pit avide de metal explosif et à l’impact technique avéré.

Le titre mitraille sévère, et à nouveau, le combo parvient de par les changements de structures à conserver l’attention de l’auditeur tenu en haleine par le groove ambiant.

 

Le trio s’accrode un joker au chant avec un featuring de Flo de Balance Of Terror et son chant death lourd et burné sur "Aema Daeva"

Le morceau renferme ici encore quelque chose de bien sombre, massif et toujours aussi puissant.

Les deux chants se complètent bien et l’on saura se laisser prendre au jeu des diverses atmosphères proposées.

Que cela tabasse ou s’alourdisse comme par exemple la partie éléphantesque de la fin du morceau, l’effet causé retourne à lui seul votre cerveau d’au moins 180 degrés.

 

Encore une chouette découverte régionale avec Death Structure qui grâce à un metal riche et varié sait se poser comme un combo sur lequel il faudra garder œil et oreille attentifs.

 

Hugh Grunt

Partager cet article
Repost0
26 août 2018 7 26 /08 /août /2018 21:48
HIGH SCHOOL MOTHERFUCKERS-'Say You Just Don't Care'

SHOTGUN GENERATION RECORDS/ 2013

 

 

Arrêtons nous aujourd’hui sur le second album des français d’High School Motherfuckers sorti en 2013 chez Shotgun Generation Records  aux accents punk hardrock’n’roll.

Riffs rock’n’roll par ici, énergie et mélodies punk puis d’autres ambiances plus accès hard rock.

 

L’ensemble des titres dégage un certain dynamisme fougueux, le tout dans un esprit bon enfant.

Les amateurs de combos comme Hellacopters seront ravis à l’écoute de cette galette mais l’autre côté accrocheur d’HSMF réside également sur ces airs assez punk rock californien qui combleront aussi les amateurs du genre.

 

Pour illustrer, on peut évoquer le très bon titre « Another hangover in Hungary » qui allierock’nroll et punk bigrement accrocheur tant au niveau des mélodies de grattes que des lignes vocales brillamment posées.

Le côté sing a longuesque des refrains et les chœurs au gré du morceau dégagent un côté très joyeux et positif  si cher aux amateurs de punk rock californien .

 

Nous pourrons également mettre l’accent sur « Treat Me Like Shit » qui reste dans le même trip, et les adorateurs de  Rancid et plus particulièrement de Tim Armstrong ne resteront pas indifférents au chant très rocailleux sur ce morceau.

 

Suite à cette dose d’énergie, HSMF pose un peu plus d’apaisement sur ce que l’on pourra qualifier de ballade  avec « When I Wanna Die » qui n’oublie cependant pas de groover et de balancer du solo épique à souhait.

 

On appréciera également la pêchue « Scratch My Back » et ce qui pourra faire penser à un mix entre Motörhead et NOFX.

La formule dépote, le batteur tape sec et envoie du bois, le titre suinte le rock’n’roll à plein nez et fout la patate.

 

« What about us » et « Rock Like An Idiot » mettent en relief un côté glam hard rock avec cette ambiance qui saura aisément ravir les grands nostalgiques des 80’s et des Spandex.

Les titres font naturellement headbanguer et ils hument bon la bière tiède.

 

Un album sympathique qui sait rassembler les fans de hard rock’n’roll et les fans de punk mélodique des 90’s.

L’ambiance possède cette fougue accrocheuse et un dynamisme festif.

A prescrire en cas de coup de mou !

 

Partager cet article
Repost0