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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 22:51

 

 

2011/Autoproduction

 

Plongeons-nous sans plus attendre dans cette première livraison longue durée de Nocturn Deambulation. Nous sommes accueillis par une superbe intro « cirquesque » au clavier, claire invitation à entrer dans un univers à part. C'est à du black mélodique que nous sommes ensuite confrontés, on pense alors s’éloigner du thème de départ mais les plans saccadés et les nappes de clavier ressortent le côté décalé du placard ; après une rupture, le morceau repart pour une « seconde vie » avec une voix claire typée viking/folk, à la Solefald ou Vintersorg. Chouette, maintenant on en est sûr, cet album va nous offrir notre dose de musique originale voire barrée pour la journée ! Avec « Thud », c’est reparti pour ce qu’on pourrait appeler du black grand-guignolesque, vocaux black et atmosphère onirique, mélodies inspirées, idem pour les soli, nombreux. Ah oui, nous avions oublié de préciser que Nocturn Deambulation se revendique de groupes gentiment techniques dans la veine de Necrophagist et ça s’entend ! Un plan « killer » vient casser le rythme, avant de céder sa place à de nouvelles parties black/folk, puis au riff de départ… Mais dans quel drakkar nous sommes-nous embarqués ??

A ce stade de l’écoute, la messe est parfois dite pour nous autres chroniqueurs, qui pouvons clore l’affaire par une remarque laconique du genre « pour les autres morceaux c’est pareil, et ils eurent beaucoup d’enfants… »

Ici, c’est une autre paire de manches. Le chemin est tortueux et truffé de surprises qui ne manqueront pas de ravir les métalleux (et mélomanes au sens large, cible avouée de Frédéric, l’instigateur de ND) amateurs de melting-pots musicaux.

Les plages restantes débarquent ainsi avec leur lot de surprises, qui ne tardent pas à se manifester puisque dès le morceau suivant, le superbe chant clair de Frédéric reçoit l’apport d’une voix féminine.

S'ensuit une longue et belle plage de piano, agrémentée de parties de clavier. Immédiatement, nous pensons au premier Solefald, l’inénarrable The Linear Scaffold, et ce n’est pas le poignant chant de possédé qui ouvre « Dream of a sick Imagination » qui nous fera penser le contraire. Le duo norvégien n’est pas loin mais la référence doit être prise au sens global, pas de pâle copie ou piètre tentative d’imitation ici, ce qui fait la force de ND, c’est sa capacité à tisser sa propre toile et à surprendre l’auditeur grâce à une maîtrise instrumentale, un sens de la composition et une inspiration sans faille. Frédéric a mis ses glorieuses influences au service d’une musique nouvelle et d’une œuvre unique. Il suffit d’entendre ces riffs qui pourraient sortir d’un album de Death ou d’Origin venir interrompre des ambiances enjouées ou malsaines (parfois les deux !) savamment orchestrées pour se rendre compte de l’ampleur et de la qualité du travail fourni. Travail qui trouve toute sa récompense dans le produit fini que représente ce « Grand Opening », en espérant que le public sache lui aussi valoriser cette entreprise audacieuse et novatrice. On connaît le sort généralement réservé aux disques qui sortent un peu trop des sentiers battus, mais avec une grande réussite comme c’est le cas ici, on reste en droit d’espérer que les afficionados d’expériences nouvelles et de musique demandeuse en attention (« couplet refrain couplet refrain ? Connais pas ») se manifestent et montrent un vif intérêt devant ce skeud dont on parlera sans nul doute très longtemps. Un skeud qui s’achève dans le même bonheur qu’il avait commencé, l’antépénultième « Tears of old Tree », nouveau morceau mélancolique « à cordes », introduisant le bouillonnant « Watchmaker’s Cogs », fusion de plusieurs styles comme le black symphonique, le black mélodique et le death technique, et le très beau « Acherontia Atropos », point d’orgue de ce premier album en forme de ballade en arpèges virant à la cavalcade guitaristique au sein de laquelle les envolées, de tout premier plan, achèvent de nous faire atterrir, aidées en cela par le clavier enfantin nous replongeant une dernière fois dans le monde du cirque.

Frédéric Modine signe ici un somptueux pavé que chaque explorateur musical, chaque aventurier auditif se doit de découvrir. Mettant à profit son riche « background » de musicien (avec des modèles issus du death technique ou du classique comme Malmsteen, Haendel, Bach…) et fort de ses récentes influences pour la composition de « The Grand Opening » (Between the Buried and Me, TDEP, Poison the Well, 1349…), l’ex-chanteur de And Summer Dies (groupe déjà connu des « Yargladiateurs » et chroniqué l’an dernier) a réussi un véritable tour de force. En toute objectivité, il semblerait bien que ses oeuvres soient destinées à finir au panthéon des disques de métal extrême mêlant ambition, grandiloquence, technique, originalité, éclectisme et folie. En tous cas, c'est ce que réussit sans l'ombre d'un doute « The Grand Opening », s'extirpant avec brio des innombrables rejetons d'une scène métal actuelle parfois bien sclérosée... Passer à côté serait tout simplement impardonnable.

 

http://www.myspace.com/nocturndeambulation


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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 23:11

 

1. Salut les Face Down! Tout d'abord, la politesse: comment allez-vous en ce moment?

 

Bah écoute on sera au top quand on aura trouvé notre nouveau chanteur! ;)

Warren à quitté le navire en juin dernier donc pour l’instant on se concentre pas mal là-dessus!

 

2. Pour échapper à la sempiternelle question touchant à la naissance du groupe, on va tricher un peu...
Les "all-star bands" fleurissent dans le métal à l'heure actuelle... Rien qu'en cherchant dans vos influences, on trouve évidemment Down. Faites-vous partie de ce type de groupe rassemblant des zikos confirmés et expérimentés ou Face Down est-il votre premier projet sérieux?

 

En fait le groupe est composé de différents profils de gars. Certains comme J.A. ont une grosse expérience (il a eu plus de groupes qu'il y a de doigts sur mes mains) et d’autres comme Logan et Alban sont sur leur premier projet sérieux.

 

3. Pour ce qui concerne vos influences, nous avons déjà évoqué Down, on peut ajouter Pantera, mais quels sont les autres groupes ou courants musicaux qui vous inspirent? Les groupes estampillés "New Orleans" (dont certains membres se retrouvent d'ailleurs dans Down) ? Black Label Society? Lamb of God? Jean-Pierre Mader?

 

(Cédric) Personnellement j’ai toujours été influencé par des groupes de rock dans la façon de composer, comme Led Zep, Deep Purple ou les Guns.

Les autres gars sont bien plus énervés que moi: Alban et son gros hardcore qui tâche, J.A est un vrai trasheux (même heavy metalleux) et notre batteur aime jouer de la percussion nu dans les bois en libérant ses chakras.

 

4. En quoi souhaitez-vous vous démarquer de ces éminents aînés? Et à quelles lignes de conduite ne voulez-vous pas, par contre, déroger?

 

Ca c’est une bonne question qui fait bien chier! (rires)

Je pense qu’on se démarquera à l’avenir en mariant justement les styles. A savoir retrouver dans une même compo de belles harmonisations et juste après un riff bien gras qui tâche. Passer par l’acoustique bien bluesy au gros shuffle thrash. On explore justement ces pistes sur les nouvelles compos. C’est sûr que c'est pas évident de trouver sa voie quand tu veux faire appel à des références qui te parlent, parce qu'il y a des codes musicaux qui font les styles qu’on aime (ou qu’on déteste). Bref on n’est pas tous des Devin Townsend ;)

 

5. Vous avez mis les petits plats dans les grands pour votre premier cd! La production est plutôt surpuissante pour une première carte de visite...
   Quelle importance cet aspect revêtait-il à vos yeux? Pourquoi?

 

C’était une manière de se mettre la pression et de mettre la barre haut dès le début. Ce projet me tenait à cœur depuis des années et avec les gars qui font partie de ce groupe je savais que ça valait la peine d’y mettre des ronds (parce que ouais faut y croire pour y mettre autant d’argent !) Et personne le regrette aujourd’hui, ça donne même la gnaque pour la suite !

Après des gens te diront que c’est stupide de faire ça en grand pour un premier jet mais je pense au contraire que c’est un bon moyen de se tester et surtout tu sais pas de quoi la vie est faite donc fais au mieux dès que tu peux !

 

6. Etes-vous un rassemblement de stakhanovistes qui rêvent d'une seule chose, arpenter les routes encore et encore pour jouer le plus possible?
   Ou est-ce que vous préférez sélectionner vos apparitions selon différents critères (lieu, style d'affiche, conditions, distance...)
   Je crois déjà savoir que jouer sur Paris (votre fief) n'est pas chose aisée...

 

Honnêtement on n’a jamais trop cherché de dates et c’est tombé un peu comme ça venait.

Du coup ça s’est surtout fait dans la région parisienne et 78 jusqu'à présent à part quelques fois dans le nord (merci Fred des Wild Karnivor). Mais c’est vrai qu’à l’avenir ça serait bien d’avoir quelqu’un qui se charge sérieusement des dates pour bouger un peu avec des bonnes affiches. Surtout qu’il y de bons groupes dans le sud comme Drawers, Oil Carter ou God Dam (ouais par rapport à Paris, Lyon c’est le sud), ça serait donc sympa de bouger là-bas.

 

7. Sur le plan scénique, quels sont vos objectifs à court et moyen termes? En cette période de festivals, la question s'impose d'elle-même: quand aurons-nous la chance de voir Face Down dans une manifestation telle que le Hellfest, à l'image d'un Svart Crown qui devient incontournable par l'expérience acquise on the road et la qualité de sa musique...

 

Ca rejoint un peu ce qui est écrit plus haut. On est plutôt à chier pour la recherche de dates donc si on veut taper du fest sérieux va falloir qu’on s’entoure d’une personne dédiée à cette tâche. Et tu as tout-à-fait raison sur l’expérience acquise sur scène, c’est là que tout se passe. C’est sur scène que tu testes tes compos, leur impact sur le public, la façon dont le groupe transmet l’énergie. Et puis slammer en répète… C’est pas possible !

 

8. Comment composez-vous? Le processus est-il individuel ou collectif?

 

On compose surtout à distance dans un premier temps. On bosse beaucoup chez nous et la répète sert d’assemblage et de test. La composition à distance se fait surtout pour les riffs parce que le batteur doit jouer pour proposer des idées. Ca permet de gagner du temps. Autant il peut y avoir un morceau fait entièrement par un seul gars, autant ça peut être plein d’idées collectives qui font le morceau. Y’a pas vraiment de règle établie, juste un fonctionnement « pratique ».

 

9. Poursuivons sur vos compositions... Un premier album est-il dans la ligne de mire pour la rentrée, pour Noël ou même pour Pâques (avec un Kinder contenant une petite fiole de bourbon en guise de bonus pour l'édition limitée)? Dans cette optique, avez-vous des contacts avec des labels?

 

On pense sortir un album l’année prochaine. On ne connaît pas vraiment la date mais l’été prochain ce serait pas mal. On n’a pas vraiment fait de plan pour les labels. Notre batteur à pris contact avec un distributeur qui est ok donc manque plus que le label pour nous représenter. Là encore on est plutôt à chier quand il s’agit d’autre chose que de jouer. (rires)

Enfin bon on attend surtout le premier "album album" pour entamer les démarches parce qu’au stade de la démo y’avais pas vraiment d’intérêt à le faire.

Mais on pense à Blue Wave prod, qui a fait du bon boulot pour la promo du skeud, pour nous aider à démarcher des labels. Hein Jérémy ?!

 

10. Estimez-vous que vous faites partie d'une scène particulière au sein du métal hexagonal, sludge/southern/stoner (j'en passe et des plus enfumés), scène représentée en partie aux éditions successives du Glad Stone Fest sur vos terres? Vous sentez-vous proches de ces autres formations? Existent-ils des rapprochements voire des collectifs comme Coriace, Antistatic ou Sriracha...?

 

On est très content de partager la scène avec les groupes du Glad Stone Fest comme Alchosonic ou Coffin on Tyres, après, contrairement à ces groupes (et à mon autre groupe Flesh and Dust), on tire plus vers le thrash que vers le pur stoner, donc je ne sais pas si on fait partie de la même « scène » mais on s’en contrefout ! On aime tous les mêmes groupes de référence et l’esprit rock’n roll et c’est là que tout le monde se rejoint.  Pour ce qui est des collectifs je ne suis pas vraiment au courant. C’est une idée à creuser pour la suite en tout cas.

 

11. Quels groupes français vous ont récemment scotchés? Que ce soit dans votre secteur "groovy pachidermic metal" ou dans d'autres chapelles?
    Vous connaissez certainement l'affiche du Hellfest alors je m'en remets à votre jugement expert: qui ne fallait-il absolument pas rater à Clisson?

 

Pour ce qui est français j’ai pris une bonne claque avec Drawers. J’aimerais bien voir ces mecs en live. Hein les gars ?!

Au Hellfest il ne fallait pas rater Clutch, Church of Misery, Hawkwind (j’ai touché la lune du bout des doigts) ou Municipal Waste (ça c’est du sport). The Haunted dans sous le chapiteau du camping à été une bonne claque aussi (à cause de leur retard pour jouer sur une mainstage) [J'en sais quelque chose, perso j'ai pris une telle claque que mes lunettes ont volé en éclats, NDSD]. Les Melvins c’était aussi quelque chose, dingue !

 

12. Et plus précisément, quelle a été LA gifle prise sur les terres nantaises? Si je devais me risquer à un petit pronostic, je mettrais une piécette sur un groupe de Relapse...

 

J’ai justement été scotché par un groupe découvert au Hellfest cette année et à 10H30 du matin c’était pas gagné ! Ce groupe c’est Valient Thorr et ç'a été une claque en live! C’est énergique, ça joue grave et ça te met la banane direct ! Du coup j’ai acheté direct leur skeud "Immortalizer"  et bossé leurs ziks illico! Des putains de zicos et un chanteur carrément dingue ! Merci pour la piécette…

 

 

13. Il ne me reste plus qu'à vous remercier d'avoir pris le temps de répondre à cette interview, à vous souhaiter le meilleur pour la suite et à vous dire à très bientôt, pour une prochaine kro dans nos pages ou une kro partagée pendant un concert! Bye!

 

Merci à toi et au plaisir !

 

www.myspace.com/facedownattitude

 

tof facedown

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 13:24

Face-avant-feuillet-1.jpg

 

 

 

Autoproduction/2011

 

Place aux nouveaux venus d’Explore the Spirit, récente formation nordiste néanmoins déjà forte d’une vingtaine de concerts (notamment avec les habitués de nos pages Memories of a Dead Man), qui débarquent avec la volonté affichée de jouer et de présenter un métal résolument ouvert, en se revendiquant de groupes et de styles variés : deathcore (Suicide Silence, Architects), post hardcore (Devil Sold His Soul), post rock instrumental (65 Days of Static), metalcore/matchcore (Norma Jean­), métal gojiresque (Gojira) et ce ne sont là, bien sûr, que quelques noms que les membres d’ETS ont choisi de citer. Contrairement à certains groupes ostensiblement décidés à respecter les codes d’un genre, ETS refuse les étiquettes. Sur le papier, ce skeud ressemble fort à du pain béni pour Yargla, défenseur acharné de l’éclectisme et des mélanges musicaux…

 

Notre enthousiasme est rapidement conforté. La musique des cinq lascars (basse batterie chant deux guitares) respire les variations –dans les limites de la sphère métal, s’entend–, les riffs inspirés se succèdent avec bonheur et les instruments reçoivent l’apport d’une voix gutturale du meilleur effet. L’auditeur bénéficie d’abord, pris par la chape de plomb que constitue le son de ce 5 titres façonné au Imagine Studio, de morceaux globalement agressifs, incorporant néanmoins des parties mélodiques, avant d’être embarqué dans des sphères nettement plus atmosphériques, plus ambiantes, au sein d’un « You Know my Name » apportant une fraîcheur supplémentaire à ce E.P. déjà haut en couleurs au niveau des ambiances.

 

On se dit alors que, si on a bien compris l’esprit du groupe, on devrait a priori finir sur une note plus… offensive, afin de chambouler encore un peu nos appendices auditifs, et effectivement, c’est sur un ton beaucoup plus menaçant que s’ouvre « Sadistic » et que s’achève, quelques minutes plus tard, le premier jet d’Explore the Spirit (si on excepte un 2 titres sorti en 2009 et distribué gratuitement). Rythmiques meurtrières, plans dissonants, arpèges gojiriens, ces 5 titres regorgent de morceaux de choix pour le métalleux avide chair fraîche. Les zikos maîtrisent parfaitement leur sujet, Explore the Spirit nous livre ici un excellent pavé de musique extrême aux confins du death, du hardcore, du deathcore (non non, il ne suffit pas d’additionner les deux premiers pour obtenir le troisième, en tous cas pas dans la version « moderne » du deathcore), du métal progressif et du post hardcore. Il nous faut nous creuser la tête pour tenter d’émettre une quelconque réserve à propos de ces nouveaux cavaliers de l’enfer, sans quoi nous pourrions être accusés de complaisance béate, alors nous nous avancerons peut-être seulement à penser qu’ETS a voulu nous ménager un minimum et n’a pas voulu nous en balancer trop dans la tronche en termes de mélange de genres…

 

Mais il faut avouer que conclure par cette remarque serait déraisonnable voire complétement irréaliste. De la gourmandise, tout simplement. En effet, que demander de plus à l’écoute de ce « You Know my Name » éblouissant ?

Dites, les gars, il n’y a pas une version collector du E.P. avec le premier album en bonus ?

Heumm…

Just kidding.

(On est impayables chez Yargla)

 

Du beau, du très beau travail. Pour la suite, c’est quand vous voulez !

 

www.myspace.com/explorethespirit

 

http://www.facebook.com/pages/Explore-The-Spirit/234316165430

 

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 15:37

badscape-destroy.jpg

 

                                                   Autoproduction/2011

 

 

Vous connaissiez peut-être Bad Scape, formation calaisienne sévissant dans un registre métal/hardcore et ayant pas mal arpenté les planches de la région NPDC (membre du club des régions hautement ensoleillées à 4 lettres, ex: la région PACA) ces derniers temps, place désormais à Destroy your Enemy, nouveau nom destiné à marquer le franchissement d'une nouvelle étape musicale, concrétisée par l'enregistrement de la première démo, dont il est justement question ici. Cinq titres nous sont offerts pour nous familiariser avec l'univers de DYE, que l'on pourrait raisonnablement résumer avec ces quelques mots: direct – engagé – passionné – efficace. Reprenez le premier et le dernier qualificatif si vous voulez vous faire une idée de la musique de nos bad boys et référez-vous au second et au troisième si vous souhaitez entrevoir la teneur de leurs paroles. A propos de celles-ci, l'engagement se situe un peu plus du côté des relations humaines, thème historiquement cher au hardcore, que de celui de la politique, par exemple. Le hurleur officiel n'est autre qu'Oliv, également guitariste-chanteur au sein de Crime Scene (death metal), qui partage les parties vocales avec Céd, au four et au moulin puisqu'également en charge de la guitare. Le line-up est complété par François (basse) et Dom (batterie). Pour ce qui concerne le premier jet des quatre lascars, l'auditeur découvre, après une intro plutôt horrifique, des morceaux percutants, accrocheurs, aux riffs bien sentis. Les deux voix rageuses se complètent à merveille et apportent un impact considérable à l'ensemble. L'incitation au headbanging est plutôt irrésistible et en même temps, l'émotion est palpable dans la musique du quatuor. Les parties énergiques et saccadées typées hardcore se marient avec succès avec les riffs et plans métal. Comptez d'ailleurs sur les membres de Destroy your Enemy pour venir vous présenter ce joyeux mélange live dès qu'ils en auront l'occasion; c'est effectivement sur scène que la véritable place du groupe se trouve, tant sa musique est taillée pour les planches et tant les Calaisiens s'y entendent pour la transcender en public, en parvenant à faire partager leur investissement et leur énergie. A ce titre, je serais bien incapable, même après de multiples écoutes, de vous donner mon morceau favori car l'ensemble est une suite d'hymnes homogène qui retiennent tous l'attention et restent dans la tête avec leurs refrains accrocheurs ("I am your fucking god!", "From Cocaine to the Grave!" ou le désormais mythique "Shame on You!").
Quand on constate à quel rythme Destroy your Enemy travaille et évolue et quand on connaît leur degré d'investissement dans leur musique, on est forcément pressés d'entendre le prochain skeud (E.P.? Album?) et vous aurez bien compris qu'en attendant, c'est dans la moiteur d'une obscure salle sentant la bière et la sueur qu'ils viendront vous montrer comment ils s'y prennent pour détruire la concurrence.

 

Crédits photo: Amélie Mariette

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 13:58

elv

 

Mercredi 11 août 2011. C’est avec plaisir que nous retrouvons Antoine d’Elvin Road (éminent projet rock/métal cinématographique) au déjà mythique Hijack de Boulogne/Mer, ce pour une interview dont on sait pertinemment par avance qu’elle sera fleuve, connaissant le personnage. Quatre ans et demi se sont écoulés entre nos deux entrevues et M. Saison vient cette fois nous parler du successeur de l’inaugural Intersections, j’ai nommé Monsters (skeud par ailleurs très récemment chroniqué dans nos pages). Une première question très ouverte (« Quelles news depuis la dernière fois? ») nous fait instantanément dériver vers ce 2e album et plus généralement ce qu’est devenue la musique d’Elvin Road ; où on apprend que celle-ci est désormais plus adaptée au live et qu’elle a cette fois été résolument pensée avec chant. Quant à Elvin Road dans sa globalité, ce projet d’un seul homme s’est clairement mué en vrai groupe, fort d’un line-up largement remanié, et entend clairement passer à la vitesse supérieure. Interrogé sur la teneur du très réussi Monsters, notre interlocuteur évoque un aspect plus spontané, plus charnel, plus brut –de l’écriture, il dit qu’elle s’est avérée « plus instinctive »– tout en précisant que l’essence du style reste pour lui inchangée. C’est à un disque « plus approfondi », « plus viscéral » (l’arrivée du chant), « plus abouti » que se frotte l’auditeur… Au rayon nouveautés, on retrouve l’ajout de samples et de boucles électro.
Pour ce qui concerne les nouveautés de line-up pour l’enregistrement du cd, Antoine a eu recours à deux équipes d’ingé-son, à un nouveau batteur, un nouveau bassiste (qui a changé depuis !) et à un nouveau guitariste, Seb laissant la place à … Seb ! (Rappelons que pour Intersections, c’est Antoine qui avait utilisé son instrument de prédilection, le clavier, pour mettre en place les parties de basse). Sur le plan du fonctionnement interne d’Elvin Road du point de vue des compositions, c’est sans surprise Mister Saison qui propose les titres aux autres membres ; après avoir reçu l’aval de ces derniers, ces titres voient leur structure peaufinée par l’ensemble du groupe, chacun apportant sa patte. L’improvisation, de mise pendant l’enregistrement du 1er album, s’est vue offrir un champ plus réduit cette fois-ci, les titres étant, selon Antoine, beaucoup plus « écrits » que pour Intersections.
Ce dernier étant soucieux que chaque instrument bénéficie des mêmes égards, un travail minutieux a notamment été fourni avec Sébastien  sur les guitares en général et les solos en particulier.  

Toujours sur le thème de l’enregistrement, nous avons questionné Antoine sur l’impression de rigueur et de professionalisme, de perfectionnisme même, qui ressort à l’écoute de Monsters. Il nous explique ainsi que pour la composition et l’enregistrement le chemin est ouvert, aucun sens interdit n’est fixé, mais il sait globalement comment un morceau doit se finir et dans quel registre il doit s’inscrire. Par contre, les idées foisonnent donc il se doit d’aller vite et de gérer tous les aspects. En outre, Antoine se met également à la place des autres musiciens afin qu’aucun ne soit relégué au second plan. 

 

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                                                    © Maxence Gandolphe de Witte

 

La discussion dérive ensuite sur la musique elle-même (heureusement !) La question qui vient rapidement concerne le chant : pourquoi donc entend-on plus de chant sur Monsters que sur Intersections ? Antoine insiste sur le fait que le chant est le principal vecteur d’émotions en live et qu’il voulait que la musique d’E.R. soit plus organique sur cet album. La voix est prise comme un instrument comme les autres, ce que nous montre clairement, par exemple, le morceau "Colimaçon" avec les différentes utilisations qui en sont faites. Ce changement aide aussi à incarner un peu plus l’idée de groupe : lors d'un show, les spectateurs « associent un groupe à un chanteur. » De plus, d’un point de vue plus structurel, certains morceaux, tout simplement, « appelaient » du chant…

A la suggestion que Monsters met plus en avant les aspects planant et onirique par rapport à son prédécesseur, nous nous voyons répondre que l’aspect onirique est aussi présent que sur Intersections mais aussi que l’aspect rock y est plus marqué. Antoine ajoute qu’il y a également un côté plus Michael Mann mais aussi plus baroque, et que ce nouvel effort raconte plus d’histoires, une évidence avec la nouvelle importance du chant. A propos de ces dernières, l’auditeur est toujours libre d’interpréter le sens des paroles de différentes manières.

 

La transition était toute trouvée puisqu’en matière d’interprétation, il y a également des choses à dire à propos du titre de l’album et de la cover du disque. Qui sont ces monstres dont il est question ici ? Il est vrai qu’après un examen un peu plus approfondi, il n’est pas si aisé de dire, par exemple, si la jeune femme de la pochette est effrayée et cherche à se cacher d’un éventuel agresseur, ou si au contraire c’est elle qui est menaçante et s’apprête à utiliser son oreiller pour étouffer quelqu’un. Avec un peu de recul, cette représentation symbolise les interrogations et l’ambivalence qui peuvent exister quant aux réels monstres de notre société…

 

Pour ce qui est de la réalisation de la cover, Antoine était parti sur un shooting avec « trois nanas typées ricain, à la Desperate Housewives, mais avec des fringues années 80 » ; le projet a finalement été abandonné au profit de l’autoportrait d’une photographe allemande que M. Saison avait déjà repéré avant d’avoir l’idée du shooting, autoportrait qu’il a donc acquis et utilisé pour Monsters, un album selon lui « féminin » (cf "Division of Love"). Cette photo, qui revêt « une esthétique années 50 » et un aspect « glamour », possède aussi selon Antoine « un côté Nip Tuck », symbolise bien l’inversion des rôles dont il a été question quelques lignes au-dessus et représente bien Elvin Road : pluralité, polyvalence, mélange de genres.

La police du titre, pour finir, est celle de Miami Vice, thématique que l’on retrouve dans la plage présente dans le livret du cd…

 couv-Monsters-jpg-v2.jpg

 

Une autre nouveauté relative à l’univers d’E.R. étant le live, nous nous sommes un peu renseignés pour savoir à quelles surprises (qui n’en seraient forcément plus si la mèche était vendue, mais bon…) nous pouvions nous attendre de la part d’un groupe qui en propose au demeurant beaucoup dans sa musique. Outre le line-up remanié (voir au-dessus), l’heureux spectateur a le droit de découvrir l’utilisation d’un grand écran –quand la scène s’y prête bien sûr– ainsi que l’intervention d’un ami d’Antoine qui officie en tant que VIDJ et propose une suite d’images pour chaque morceau, « avec une chromie adaptée ». Quand on vous dit que rien n’est laissé au hasard…

 

Les réactions aux quelques shows déjà effectués sont jugées bonnes par Antoine, qui estime néanmoins qu’il reste du travail en termes de présence scénique, « notamment sur les morceaux ambiants. Il faut convaincre les spectateurs non avertis, ce n’est pas évident vu les changements de style. » Antoine était « hyper impatient » de voir la réaction du public et il a pu constater que « bizarrement, le public pas forcément assimilé métal a adhéré aux morceaux hargneux, il ne les a pas vus comme des morceaux métal. » De même, Antoine remarque que la musique d’Elvin Road « marche bien auprès de la gent féminine ». Dans tous les cas, « la scène permet de comprendre ce que les gens ressentent à l’écoute d’Elvin Road. »

 P1070447.JPG

 

En ce qui concerne l’avenir du groupe, le troisième skeud n’est pas pour tout de suite mais trois nouveaux titres sont déjà prêts (dont celui-ci: http://vimeo.com/24517578 ). Pour les concerts, certains nouveaux morceaux sont joués sur scène, ainsi qu’une reprise ! Motus et bouche cousue, on la tient notre surprise… La playlist est « amenée à être durcie » (un morceau comme "Division of Love" a d’ores et déjà été évincé… Au grand dam des dames !) Il sera peut-être possible de voir la formation parisienne sur les planches à partir de septembre (il est question du Batofar) mais pour l’instant, une seule date est arrêtée, en novembre.

Et comment Monsters a-t-il accueilli de par le monde ??

Selon son géniteur, Elvin Road est beaucoup plus populaire à l’étranger qu’en France. On est rarement prophète en son pays, surtout quand votre univers « parle plus à un anglo-saxon. Les Américains sont souvent étonnés que je paraisse connaître aussi bien les Etats-Unis et leur culture… les ‘codes’… » Heureusement, pour rappeler que l’on est quand même en présence d’un projet français, il est possible de discerner « un accent un peu français » sur les parties chant du disque… (Depuis, un nouveau vocaliste a fait son apparition au sein du groupe et Antoine ne tarit pas d’éloges à son sujet).

Monsters a « très bien marché » au Canada et a également été bien accueilli en Angleterre ainsi, donc, qu’aux Etats-Unis. Il se trouve que le disque a également beaucoup mieux marché, de manière globale, que le premier jet d’Elvin Road, Intersections.

 

Lorsque nous demandons à Antoine s’il existe une sorte de scène parisienne/française pour le style qu’il pratique ou s’il se considère plutôt seul sur son île, il nous renvoie d’abord à la question précédente, au fait que les Français ne sont de toutes façons pas aussi réceptifs à ce genre de musique que leurs homologues étrangers, puis il nous explique, pour la partie plus « francilienne » de notre question, que « Paris est une scène de carnassiers » au sein de laquelle tout le monde « se tire dans les pattes. »

 Sans-titre.JPG

                                                            © Zaza fait son Cinéma

 

Dernier thème, ô combien important à nos yeux, les artistes qu’affectionne Antoine en ce moment, sa playlist de l’été en quelque sorte… Là encore, il y a matière à être surpris. Certains sont attendus : Textures –Antoine repartira d’ailleurs avec le dernier album en poche, glané dans les bacs de notre hôte d’un jour–, Dillinger Escape Plan, Mike Patton de A à Z ou encore Filter pour le côté métallique, Ennio Morricone pour le côté B.O.

D’autres sont plus surprenants… Un surtout : le dernier Limp Bizkit ! Antoine nous apprend d’ailleurs qu’une de ses grosses influences pour Monsters s’est avérée être l’album solo de Wes Borland. Autre surprise, qui n’en est pas vraiment une : la B.O. de Twilight. Mister Saison nous précise qu’il n’aime pas le film mais que sa musique vaut le détour…

Pour le reste, citons Battles, groupe hautement excentrique du batteur d’Helmet, Troy Torino (« stoner à la Unida ou Hermano ») et Godsmack pour la musique énervée, Michel Colombier (Contre Toute Attente, Cop), Clint Mansell (Black Swan) et les films d’horreur des années 80 pour les B.O., ou encore du jazz et du classique.

Vaste programme… 

 

L’heure de se quitter approche et nous invitons notre bouillonnant interlocuteur à proposer les quelques mots de la fin. Il nous assure d’abord qu’il lui reste beaucoup de monstres à nous faire découvrir, à déterrer… Après quoi il lance que grâce à la fraîcheur du line-up Elvin Road a beaucoup d’enthousiasme à partager, aidé en cela par les lives déjà à son actif, qu’il qualifie d’ « encourageants ». 

 

Nous ne saurions que trop vous conseiller d’aller vérifier tout ce que vous venez de lire à l’écoute de Monsters (dispo en cd ou mp3 sur amazon, itunes, etc) et de ne surtout pas hésiter à tenter l’expérience si jamais la possibilité vous est offerte d’aller assister au phénomène sur scène…

 

www.myspace.com/elvinroad

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 13:39

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Si vous n'avez rien de prévu ce Vendredi 27 Mai, rendez vous au Gibolin à Saint OmerHEMINWAY se produiront en compagnie de SIX DAYS AFTER puis de LOPSIDED.

Le Prix de l'entrée est fixé à 3 euros et le début des hostilités est prévu pour 20h30.

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 15:58

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Le 28 Mai 2011, vous n'aurez que l'embarras du choix. Les Lillois de HUMAN JAIL (chronique du 3 titres à venir sous peu) se produiront au Cornwall à Tournai en Belgique en compagnie de LAST BREATH MESSIAH et de DOOMFORGE à partir de 20 Heures.

 

Quelques lien pour en savoir un peu plus sur les 3 combos:

 

-Doomforge:

Doom Metal - Mouscron
http://www.myspace.com/doo mforgemusic

- Last Breath Messiah
Death Metal/Hardcore - Chièvres
http://www.myspace.com/las tbreathmessiah

- Human Jail
Metal Southern Rock - Lille
http://www.myspace.com/hum anjail

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 15:36

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Regain Records/2011

 

 

Death Wolf. Voilà un nom qui ne me disait rien. Et puis en creusant un peu j’ai pu découvrir que ce groupe était en fait les fameux dois de Devils Whorehouse formé par Morgan de Marduk en 2000 ayant changé de nom et de philosophie. De Devils Whorehouse, je ne connaissais que leur premier mini cd « The Howling » très Misfitsien (rien que par le nom déjà du groupe à l’époque) qui m’avait déjà sérieusement botté puis leur premier album « Revelation Unhortodox ».

A noter donc que sous ce nom, le groupe a sorti au total 2 Eps et 2 albums.

 

A l’écoute de cet album, j’ai donc pu constater un changement musical. Dès les premières notes du premier morceau Circle Of Abominations, on se prend une déferlente Punk/Thrash au chant hurlé presque à la manière d’un Exploited récent. Un aspect bien rentre dedans, une bonne déferlante de riffs certes basiques mais accrocheurs le tout offert avec un esprit bien « ‘n roll ». On retrouve un son de grattes assez black métal, histoire de nous rappeler d’où vient Morgan bien que ce dernier ici soit passé à la basse. Même si des titres comme Black Mark et Dawn of Flesh, qui lui vient conclure l’album sur une note boostée aux vitamines, restent dans la même lignée que le titre introducteur, force est de constater que Death Wolf se plait à varier les ambiances. En gros : « Poussez pas, y’en aura pour tout l’monde ».

 

Des instants beaucoup plus axés sur la touche rock’n’roll s’apprécient dans le morceau malheureusement trop court Weaving Death  au chant toujours bien incisif, ou encore The Other Hell  aux accents Danziguesque notamment au niveau du chant excellemment maîtrisé. Bien qu’ayant changé de nom, les gaziers restent toujours fans du combo culte d’Horror Punk.

Les amateurs de ces derniers, plus précisément de Danzig (époque Samhain ou solo) apprécieront sans doute d’autres titres tels que le sombre  Morning Czar Shineth, le lancinant  Ironwood  venant parfaitement servir de juste milieu à cet album, ou encore  Coming Forth By Night.

 

Sword And Flame se démarque un peu de l’album par sa touche assez Hardcore ‘actuelle’. Tempo mid tempo mais puissant, rythmique saccadée, et ce chant vociféré agressif.

Les mouvements automatiques de headbang s’avèreront plus posés sur Wolfs Pallid Sister  aux lignes de chants plus variés que les riffs toutefois plaisants.

La richesse vocale qui est à constater de manière encore plus flagrante sur un titre comme  Ramsvart. Le chanteur arrive à doter ce titre d’une atmosphère particulièrement malsaine. Un titre amusant en lui-même car il a tendance à rappeler d’un côté Marduk avec ce côté marche guerrière, mais porte aussi quelques accents Misfitisiens (je pense notamment à l’intro du titre American Psycho).

 Pour en revenir au côté guerrier, que dire du titre Unto Dying Eyes  au côté épique à souhait. Un titre me rappelant un peu Primordial mais encore Bathory (surtout au niveau rythmique ainsi que des chœurs que l’on peut entendre dans le refrain). Un morceau bigrement efficace en tout cas.

 

Premier album sous ce nom, premières bonnes impressions. Un très bon son, d’excellentes variations au niveau des morceaux évitant tout ennui, on peut donc en conclure qu’il fait bien plaisir cet album de Death Wolf. Amateurs de Punk/Hardcore/ Thrash ou autres adorateurs de Danzig, prêtez vite une oreille à cet album, oreille que vous récupérerez si les loups ne vous l’ont pas dévoré.

 

 http://www.deathwolf.net


  

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 14:20

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De Noeux Les Mines, nous connaissions déjà les furieux de COLOSSUS. Désormais, il va falloir compter aussi sur ERASING YOUR FAULT!

S'apprêtant à sortir d'ici peu une démo 3 titres, ERASING YOUR FAULT devraient broyer plus d'une paire d'oreilles au vu des influences citées par le groupe: Converge,the Dillinger Escape Plan,Mastodon,Baronness,The ocean, Norma jean, impending doom, Ion dissonance, Despised icon...

 

Affaire à suivre donc.....

 

lien internet: http://www.facebook.com/pages/Erasing-Your-Fault/159989557358439

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 14:08

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OTARGOS et KAUSE 4 KONFLIKT viendront se produire le 04 JUIN 2011 à la Péniche IGELROCK de Valenciennes en compagnie de GANG 69, NEMESIS IRAE et HAST. L'entrée est fixée à 9 ou 11 euros et le début du carnage est prévu pour 17 H!

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