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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 12:04

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Du nouveau également chez les amis de Blue Wave Production que nous avons eu la joie d'accueillir déjà à plusieurs reprises dans nos pages.

 

Petit communiqué:

 

"
L'association Blue Wave Production continue d'organiser des concerts et de gérer les affaires administratives du groupe ABYSSE..

..tandis que Black Wave Promotion prend le relai sur la promotion des groupes, labels..
Il y a un site internet : http://www.blackwave-promotion.com et une adresse email : contact@blackwave-promotion.com

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à me contacter. Je suis aussi à la recherche de toute mise en avant des 2 structures (News, Interview..) "

 

 

 

 

On lance donc un très gros "BIENVENUE" à ces deux structures et on leur souhaite une bien longue vie!

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 11:58

 

652469 logo

 

 

 

Brand new facts from OBSZON GESCHOPF:

 

"
Just to tell you that i will creat a new label CEMETERY Records specialized on INDUSTRIAL METAL music ( ebm metal / industrial rock metal / hip hop industrial metal / thrash industrial / death metal industrial / black metal industrial etc... ) but not only .

I will release all the next productions of my band OBSZÖN GESCHÖPF with this label but i will sig

n too International bands in this kind of music ( INDUSTRIAL METAL ) .

The first production of this label will be the new 6th album of OBSZÖN GESCHÖPF " Highway of Horror " ( release for january / February 2013 ) .

This label will have a good distribution in FRANCE and in a big part of EUROPE .

more infos soon ;-)

Remzi

CEMETERY Records / OBSZÖN GESCHÖPF

obszon.geschopf@yahoo.fr "
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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 11:49

 

652469_logo.jpg

 

 

 

Du nouveau pour l'écurie OBSZON GESCHOPF (dont une interview est à venir d'ici peu) avec la création de son propre label.

Ci joint un petit communiqué du sieur Kelleci :

 

"
Je suis en train de monter mon propre label CEMETERY Records , label specialisé dans le METAL INDUSTRIEL ( ebm metal , industrial rock metal , industrial hip hop metal , thrash industrial , death metal industrial , black metal industrial etc... ) , afin de produire les prochaines productions de mon groupe Obszon Geschopf mais egalement de signer d'autres groupes internatio

naux dans le meme style (Metal Indus ) .

Ce label sera pour le moment distribué partout en France et dans pas mal de pays en Europe .

La premiere production de ce label sera le 6eme album d' Obszon Geschopf " Highway of horror " , sortie normalement pour Janvier / Fevrier 2013 .

Plus d'infos tres bientot .

obszon.geschopf@yahoo.fr "
Souhaitons lui bon courage pour cette aventure!
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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 20:19

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LIFEFORCE RECORDS/ 2012

 

 

 

 

Actifs dans la scène metalcore depuis 2006, les Pennsylvaniens de This Or The Apocalypse signent ici leur quatrième album.

Ici, tous les éléments typiques du metalcore sont présents et ce ne sera pas pour en déplaire aux fans puristes du genre.

Des mélodies barrées et une technique ici à souligner point de vue gratte, un chant agressif accompagné d'appuis plus gutturaux ainsi que des choeurs. Ajoutons à cette formule un côté tout de même assez barré qui renforce les idées positives quant à la maîtrise de leur art.

 

« Hell Praiser » se joue sur un tempo bien lourd et down tempo dans l'ensemble. Le chant lead est hystérique à souhait et les choeurs death metal sont gutturaux à mort. L'un des points forts du groupe réside d'ailleurs dans ces diverses expérimentations gutturales et écorchées.

 

On remarquera l'excellent travail porté sur les mélodies que l'on évoque celles de « Power Hawk » amenant une énergie à ce titre dès le début, celles d' « Americans » qui se veulent plus légères provoquant par la un côté plus atmosphérique ou encore une ambiance épique comme dans « A Damn Moment ».

Et que dire des efforts apportés à ce niveau sur « Kill'Em With Guidance » où là on fait dans le balaise et barré à foison.

 

Rien à dire également sur le côté rythmique où le batteur y va de bon cœur . Qu'il décide de faire dans le lourd comme sur « Power Hawk » ou qu'il y aille dans le break comme sur « Americans ».

Un groupe qui est plein de ressources et qui n'a rien àse reprocher sur la maîtrise de tous ces éléments.

 

Cependant, j'ai pu quelque peu tiquer sur les passages au chant clair venant amener une touche plus légère venant contraster le morceau.

J'ai eu un peu de mal avec ce chant qui m'a paru trop pop dirais je. Des refrains très easy listening comme par exemple sur « In Wolves » ou « You Own No One But You ». Je ne critique pas car dans la maîtrise de ce chant, il le fait bien mais c'est un peu le type de chant qui vient un peu me chatouiller les oreilles notamment lorsqu'elle est accompagnée de vocaux nettement plus rageur.

Mais après tout, peut être ne suis je pas assez 'metalcore' préférant plutôt le deathcore notamment au niveau vocal.

 

De bonnes ambiances dans l'ensemble sur les morceaux de cet album et un travail déchaîné il n'ya pas à dire là dessus.

Je conseillerais donc ce « Dead Years » aux fans de metalcore que je qualifierais de pur et dur. De l'énergie, des mélodies et une technique assez bluffantes, les fans de styles plus « extrêmes » auront sans doute un peu plus de mal.

 

 

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 17:54

madonagun-grovel-at-her-feet_imagelarge.jpg

 

GREAT DANE RECORDS/ 2012

 

 

 

Formé en 2005 et ayant réellement vu le jour en 2007, Madonagun propose son tout premier album sorti sous la bannière de Great Dane Records après un premier mini cd sorti il y a déjà 2 ans.

En tout premier lieu, il est constatable que la production accordée a cet album est vraiment bonne. Les parisiens officient dans un style plutôt original et progressif où se mêlent tantôt instants hardcore, métal progressif et accents un peu plus métal extrême.

 

Suite à une intro aussi planante qu'intrigante, « Bloodlust » démarre de manière pêchue avec le clavier qui vient orner l'art proposé un peu à la manière des nippons de Sigh. Un death assez mélodique nous est proposé et la voix se veut dans un répertoire assez old school qui m'aura rappelé Reincarnation.

Les gros riffs bien saccadés apportent une lourdeur et le clavier, lui, amène un côté original et atmosphérique.

On appréciera les variations vocales optant vers le chant clair pouvant faire penser à Solefald dans la démarche. Instrumentalement, c'est bien carré et relativement épique dans l'ensemble. Et l'on reconnaîtra biensûr la petite patte solo apportée par ce grand guest qu'est Ron Thal.

 

« Chaos Seeds » commence avec ce clavier assez spatial et poursuit avec les variations dignes d'un groupe de post-rock. Les alternances passages bruts et chant clair sont de mise et un petit côté Ulver plane d'ailleurs dans ces derniers. La partie que l'on trouve à mi parcours de ce titre est excellente avec sa rythmique boogie avant d'enchaîner sur un solo de tous les diables. La lourdeur des riffs et leur saccade concluent ce morceau lui faisant bénéficier d'une excellente ambiance catchy.

 

« Twilight Of Men » m'a bien plu de par sa lancinance au niveau du couplet et le refrain épique à souhait. Les amateurs d'un groupe comme Diablerie devraient trouver leurs marques ici sans doute par le fait des variations que l'on retrouve: cette formule riff lourd et saccadé, alternance de chant et le côté atmosphérique qu'apporte le clavier.

Il n'ya rien à dire sur la technique soliste tant les soli collent parfaitement aux titres à chaque moment. La variation du chant est toujours à saluer ici. On l'entend désormais empli de fureur et d'hystérie sur la fin de cet excellent titre.

 

On appréciera également « Scars » avec son début fichtrement rock'n'roll et son ambiance à la Crud (chroniqués il y a quelques temps dans nos pages).

Il y a toujours ces instants épiques dignes de génériques de films agrémentés ici de ce wok'n'woll plutôt burné. Le passage du mi-parcours ici est rythmiquement bien décalé et il déambule avant une partie bien écrasante cependant allégés par les solis qui viennent la combler.

 

« ...Or Die Free » se veut comme une suite logique de « Scars » dans la mesure où elle reprend le thème dudit titre. L'originalité de Madonagun est encore plus appuyée avec cet apport d'instruments indiens: tam tam et cithare créent une ambiance bollywoodienne. Le titre est énergique comme il se doit et la performance du batteur sur celui ci es à saluer d'ailleurs.

 

S'en suit le titre éponyme de l'album où le mariage vocal est tout simplement excellent. Le chant clair et le guttural sont posés en même temps. De plus, sur un titre comme celui ci, on se rend compte qu'aucun instrument n'est mis en retrait et que tous jouent leur rôle bien précis dans l'esprit Madonagun.

 

« Stairway To Hell » commence avec une ambiance bien particulière tissée par les violons et violoncelles ainsi que les blasts quasiment black métal. Le boulot mélodique est vraiment énorme et les mélodies/arpèges efficaces. Le chant écorché quant à lui vient inciser le tout, puis les notes de claviers renforce et colore à merveille chaque titre proposé comme c'est encore le cas ici.

 

Et l'album déjà touche à sa fin avec « Burning Gates » mélancolique à souhait où se mêlent chant clair et chant guttural murmuré sur fond de guitare acoustique et de violoncelle.

 

 

L'album proposé par le combo parisien est vraiment original, c'est indéniable. Un métal progressif jouant sur des ambiances lourdes, épiques et un tantinet barré qui plus est. Le travail consacré à chaque titre est énorme et les prouesses techniques tant vocales qu'instrumentales sont à saluer.

Pour les personnes qui avaient déjà découvert Posthumanbigbang par notre biais, je ne pourrais que vous conseiller Madonagun pour rester dans la lignée. Du beau boulot!

 

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 22:59

Ces-Sombres-Reflets-d-Hiver.jpg

 

 

AUTOPRODUCTION/ Avril 2012

 

 

 

Formés en 2010, Un Autumne de Plus nous présentedéjà là son 3ème opus avec ce ep appelé « Ces sombres reflets d'hiver ». Se présentant sous la forme d'un duo batteur et guitare/chant/sampler, le combo nous propose un style screamo/post-rock/ punk.

 

A l 'écoute de ce EP, on constate que la musique colle parfaitement au noms du EP et du groupe. Un côté glacial quelque part et assez torturé émane de leurs morceaux.

Basé sur des mélodies agrémentées de samples qui viennent prendre une grande partie de leur art, le groupe crée une ambiance qui ne sera pas sans rappeler L'Homme Puma. Le jeu sur les émotions est vraiment bien foutu au cours des titres.

 

Et les titres alternent parties lourdes et instants plus planants à entendre assez post-rock. Un côté punk se remarque aussi, je pense notamment à la voix bien torturée et écorchée qui me rappelle quelque part les keupons de Symphonie Urbaine. Le genre de voix qui dégage de l'énergie avec un côté chaotique et rentre dedans.

Le côté instru est majoritaire dans les titres proposés. De bonnes idées mêlant ambiances froides et incisives rendant ce EP digne d'un voyage proposé par le duo.

 

Les variations de rythmes appuient les méandres vers lequel ils nous emportent. Vers des routes étroites et sinueuses qui vous plongent dans une mélancolie haineuse.

 

« Il Ne Nous Reste Que Vos Yeux/ La Mauvaise Personne » démarre bien planante et presque hypnotique avant de partir sur une ambiance plus énergique avec le chant d'ailleurs qui appuie ce dynamisme. Un bon passage solo de batterie apporte un côté un peu 70s dans la démarche et ce côté progressif qui caractérise l'art d' Un Autumne De Plus .

 

C'est donc bien froid, désespéré mais qui arrache le décor de par la hargne torturée orchestrée par l'énergie du groupe que se présente le décor de ce duo. Les idées sont bigrement efficaces et l'utilisation de samples est un plus, et ici par conséquent, il est fort bien exploité.

Je ne connais pas encore les deux premiers opus du groupe mais je dois avouer que celui ci s'écoute d'un trait avec un plaisir certain. Et la chose qui est encore plus appréciable, c'est ce côté D.I.Y. devant lequel je baisse mon chapeau.

 

Alors, je ne pourrais que vous conseiller de découvrir ce groupe qui mérite le fait d'être (re)connu. Ce 3ème EP est vraiment bon, je le conseillerais autant à un fan de Cult Of Luna, qu'un fan de Love Lost But Not Forgotten ou encore 65 Days Of Static tant les gars explorent divers horizons.

A découvrir donc !

 

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 22:49

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M&O MUSIC/ 2012

 

 

Dead Cowboy's Sluts. Cette équipe de furieux drilles arrive tout droit de la région parisienne et propose ce 1er album qui tabasse sévère.

Leur définir un style n'est pas tâche aisée dans la mesure où ils proposent un savant mélange de hardcore et d'un côté également power métal digne de la défunte bande de Sir Anselmo.

 

Du riff décalé à gogo, des passages lourds à mort qui néanmoins sont emplis d'une puissance et d'un dynamisme explosif. La voix est bien rageuse et envoie le bousin. Prenez l'exemple de « Asylum Breakout » avec les excellentes variations de rythmes. Un véritable effet claque dans la gueule apporté par les accélérations accompagné d'un effet coup de pompe dans le bide que viennent proposer les parties plus lourdes.

Les riffs sont excellents. Prenez le riff à consonance power stoner de « I Will Hunt You Down » et entrez dans la danse. Véritable Caterpillar, Dead Cowboy's Sluts vous montrent qu'ils ne sont pas venus ici pour vous proposer du mielleux ni de la variété de lover.

 

De la puissance et de l'énergie, ils en ont à revendre et du stock à brader. Le batteur se fait plaisir et appuie la profondeur hargneuse que posent les mélodies tantôt lourdes tantôt incisives des grattes et la rage du chant.

L'efficacité se reflète aussi dans les riffs saccadés de titres tels que « Criminal ». Un petit côté Superjoint Ritual en plus barré se dégage de l'aura de D.C.S. .

A l'écoute des titres les uns après les autres, l'auditeur se demandera sans doute à quel moment le groupe compte calmer le jeu. Quelques petits espoirs de récession se font sur « Purify By Fire », mais ces espoirs ne sont que bribes dans la mesure où le titre comporte une énergie colérique majoritaire. Mention spéciale aux mélodies qui viennent apporter un côté épique.

 

La férocité se pointe avec un titre comme « This Hate » avec ses alternances quasi 'blues-core'. Des putains de passages énormes dans ce titre, notamment le break instrumental (ensuite appuyé par la voix) rendent ce morceau tout simplement extra.

 

Allez, au final, rassurez vous ! Vous l'aurez votre petit moment de répit avec l'instru « Gates Of Perdition » qui viendra apporter quelque douceur mais carpe diem ! Profitez de cet instant présent car cet apaisement ne dure que deux minutes avant de vous replonger dans la fougue de l'excellent « Skull Crusher ». Titre qui m'a plu comme il se doit avec les riffs tant lourds que prenants. Ce titre,d'ailleurs, s'avère le plus sombre de l'album. Les variations vocales apportent un plus et tissent une atmosphère assez particulière. Le final de ce morceau arrive tel un pétage de plombs final qui se tramait depuis les premières secondes et se reposait l'air de rien.

 

« The Hand Of Death Pt1 et Pt2 » font également effet avec ce démarrage tout cool à la mélodie répétitive venant introduire les accents thrashy de la seconde partie quasi Slayeresque agréménté d'un final lourdingue.

L'album se termine avec « Backdraft » et son ambiance qui sent bon le Jack Daniel's, bien boogie dans l'âme et qui donne envie de brailler  « Oooh Yeah » à tout va.

Un final entraînant et dansant qui permet de terminer l'écoute de cet album dans un état empli de sueur, de courbatures mais surtout de bonne humeur bien rock'n'roll.

 

Un grand bravo à ces français donc pour ce premier album efficace où se mêlent patate, puissance, lourdeur, maîtrise et groove prenant.

Du très bon, de l'énergie qui doit tout déchirer sur les planches. Un bon petit groupe qu'il est bigrement plaisant d'écouter. Vivement le prochain album !

 

 

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 18:11

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AUTOPRODUCTION/ 2012

 

Revoici le combo de Crown que nous avons déjà eu l'occasion de chroniquer dans nos pages avec leur premier opus « The One » qui s'était avéré très bon dans un registre sombre de sludge avec des touches indus.

Formé par des membres d'Hollow Corp et de Skull, les français de Crown officient en duo. Concernant St Valley, au vu du logo, je m'attendais à un projet dans la lignée de St Vitus mais que nenni. Outre le fait de partager ce split ensemble, l'autre point commun de ces deux formations est que St Valley est le projet du chanteur de Crown. On reste donc dans la même maison. Ceci dit, il y a une bonne différence entre les styles respectifs de chacun des combos au travers des deux titres qu'ils proposent chacun.

 

Une très belle pochette haute en verdure rappelle quelque part une pochette qui aurait pu être proposée par Bongzilla.

 

Nous ayant laissé sur un style sludge/indus comme dit auparavant, Crown étonne dès le départ avec le titre « Beyond The Black Aura ». Certes, le côté sombre et glacial est toujours de mise, mais le style semble sorti tout droit du plus profond de la Scandinavie avec ce black métal indus complètement rageur. On pensera à des formations comme Diabolicum par exemple. Ce morceau est à lui seul un concentré de haine et de mépris. Le tempo varie avec ce break down tempo qui vient injecter une touche épique et un peu plus planante avant de rattaquer les hostilités par le biais de blasts et de mélodies plus incisives. Le chant quant à lui avec son effet saturé est hargneux à souhait. Une très bonne entrée en matière de la part de Crown qui disons le s'avère plutôt surprenante.

 

St Valley poursuit et ce groupe donc était pour moi complètement inconnu au bataillon. Et constatation faite, pas question de St Vitus ici. Ce projet mise essentiellement sur une formule profondément mélancolique. S'il me fallait trouver un exemple, je dirais que St Valley me fait penser à Blood and Time avec quelques intonations à la Depeche Mode dans la voix. (il n'y a je le précise aucune notion péjorative dans cette comparaison.) Une voix bien suave accompagnée d'une guitare acoustique pour un titre tant prenant qu'efficace. Très sympa à l'écoute.

 

Crown remettent le couvert ensuite et avec « Yperite », nous retrouvons les Crown qui nous avaient laissé avec « The One ». L'ambiance maladive causée par larsens et le son lourd avec ce côté dérangeant. Tout fan de Godflesh aimera ce titre, j'en suis certain. Le tempo est lent et il est empreint d'un côté massif. Du très bon sludge/indus avec un son de gratte qui fera bourdonner tous vos neurones et ce chant qui rend l'opération encore plus oppressante.

 

Et St Valley vient conclure ce split dans la même ambiance que celle amenée par le premier titre qu'il a proposé. Le côté mélancolique est toujours prédominant dans ce titre entièrement acoustique agrémenté d'arrangements éléctros venant contribuer à une ambiance particulière. C'est vraiment bien joué et l'on en est à regretter déjà le fait de ne connaître que deux titres de ce projet. « We want More » crie la foule.

 

Un bon petit split qui ne laisse pas de marbre, loin de là. Les deux groupes se font plaisir et nous font plaisir. Il est bon de voir que de tels groupes dotés de ce potentiel sévissent dans l'hexagone. Plein de bonnes idèes pour ces quatre titres proposés avec donc pour ceux ci la prédominance du côté glacial. Une façon pour ces groupes de nous annoncer que l'hiver arrive plus vite que prévu.

Alors encouragez ces deux projets qui proposent ce split qui s'écoute d'une traite. Vivement la suite!

 

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 17:23

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AUTOPRODUCTION/2011

 

Alors, Sedative débarque et blam, ils en foutent partout.

Je sais, ce début n'est pas banal mais je tenais à vous prévenir, histoire que vous sachiez à quoi vous attendre.

 

Ce groupe n'en est pas à ses débuts, je me rappelle d'ailleurs les avoir connu à la grande époque de myspace. Au début de ce site, vers 2004/2005 si je ne m'abuse et c'est donc là dessus que j'avais eu la joie de les découvrir à ce moment là. Et ils m'avaient laissé déjà une impression bien positive.

Formés en 2000, ils ont déjà sorti 2 albums, 1 démo, 1 EP et celui ci.

Dans leurs rangs, on retrouve des membres d'Incrüst, Colossus Fall, Mumakil, et à la gorge nous aurons reconnu Mr Mulk (pour les connoisseurs) avec sa gutturalité infernale qui laisse des traces indélébiles sur l'plancher.

 

Six titres de Brutal Death/ Grind complètement dément sont proposés. C'est poisseux et complètement direct dans la face. Des putains de variations de rythmes. Le batteur tabasse à mort et les grattes éclatent tout de par leurs mélodies totalement folles. Le tout est bien carré telle la dalle de béton armé qu'ils vous envoient dans la tronche avec ces six titres. On se surprendra à trouver ce massacre dansant par instant. Prenez par exemple le début très rock'n'roll de « Vomi » ou encore le riff très crust de « Violences Conjugales ».

 

Ces six titres vous sont balancés sans concession dans le simple but de vous faire mal. Très mal! Et les spartiates pourront tenter de s'y frotter, Sedative n'a pas de pitié pour les 300.

C'est le genre de groupe que l'on aimerait voir en tournée dans l'hexagone, histoire de faire le tour de France. Je vois très bien Sedative montant à bicyclette.

D'ailleurs, il faudra que j'en parle à mon pote Yves, car j'espère qu'il verra ces dates, Yves.

 

Un concentré de tonus, une claque dans la gueule, en bref de la folie pure et dure proposée par ces savoyards.

Les breaks de ces titres rendent la brutalité encore plus dérangée. Je pense par exemple à « E-Breed » qui en laissera plus d'un sur le cul à six pieds sous terre.

 

Alors ce EP est bien court pour les six titres proposés mais Sedative refuse de faire des chichis et tape directement là où ca vous fera vous tordre de douleur. C'est droit au but, c'est excellent et autant dire qu'en concert, ce groupe doit dégager cette rage avec 10000 fois plus d'impact.

Un EP tout juste énorme de Brutal Death Grind devant lequel on ne peut que s'incliner. Dément!

 

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 18:41

outsight.jpg

 

 

AUTOPRODUCTION/ 2012

 

 

 

Les lyonnais de The Outsight se sont formés en 2011 et présentent leur première démo autoproduite après une apparition remarquée sur la fameuse compilation French Metal. A l'écoute de ces quatre titres de thrash/death mélodique, on ne peut que saluer la production qui s'avère très bonne pour un tout premier jet.

 

Les quatre titres regroupent puissance, mélodies bien travaillées et variations de rythmes. Un côté old school émane de l'ensemble et l'on penser à des combos tels que Centinex, Dark Tranquillity (du tout début) ou encore Septic Grave. On relèvera également un côté bien épique que viennent apporter les passages plus allégés appuyés par des solis efficaces.

 

Sur le point de vue vocal, la majeure partie balance dans le chant death bien grave qui toutefois n'hésite pas à explorer des tons plus clairs.

Un bon boulot se remarque également au niveau rythmique dans la mesure où le batteur varie blasts (occasionnant un côté un peu plus black mélodique à la Dissection, Sacramentum) et rythmes un peu plus posés.

 

« Lightless Commander » possède un impact certain au travers de ces quatre titres. Le morceau est très propre et bien ficelé, il renferme des variations qui font leur effet. Un bon morceau assez dark métal au travail évident au niveau des mélodies.

 

Quatre titres que l'on s'écoute d'un trait. Le genre de cd qui replonge les métalleux 15/20 ans en arrière (déjà!!!) du temps où Metallian proposait des compils remplies de groupes cultissimes. Un bon death métal mélodique proposé de bien bonne manière par ces lyonnais qu'on ne demande qu'à encourager.

 

 

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