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21 janvier 2018 7 21 /01 /janvier /2018 16:26
BREAKHEAD-'Neurasthenia'

AUTOPRODUCTION/ 2017

 

 

Les calaisiens de Breakhead signent leur retour dans nos pages avec leur premier album sorti en 2017.

 

Et les choses démarrent sur des chapeaux de roux (désolé), juste après une intro electro lugubre, avec ce death metal mélodique influencé scandinave alterné de passages plus hardcore.

 

Les titres proposés alternent énergie et passages plus massifs.

 

La double et les coups de caisse claire avancent avec frénésie, les mélodies sont accrocheuses et les vocaux bien rageurs alternent gutturalité et cris plus black.

 

« Seven Sins » pose bien les pierres de l'efficacité avec des riffs et des rythmes bien béton et des breaks dynamiquesà souhait sans évoquer le moment plus mosh part du morceau.

 

« Unbreakable » se profile également comme un hymne à la gigue mouvementée sur les planches. De la bonne baston mélodique et du groove à foison en fait un morceau efficace.

 

On saura également apprécier « Doomsday » et toujours cette touche thrash /death suédoise et ces variations bien ficelées, notamment ce passage groovy (limite à la Black Label Society de l(a bonne) époque), puis ce pachydermique instant qui hume bon la sueur.

Si l'on s'attarde sur "Pandemonium", c'est un véritable caterpillar que l'on se prend dans la tronche tant par la rythmique et cette double méga lourde qui tabasse à poings fermés, ces choeurs et ces passages entraînants à mort. Ca déroule, ca défoule, c'est toujours aussi mélodique mais l'impact causé laisse de grosses traces. Petite mention donc à ce morceau aux ambiances certes bien variées, mais écrasantes.

 

Et l'on s'appuiera également sur un titre comme "Scarecrow" dont les gaillards ont fait un clip, démarrant sur une gamme d'arpèges hypnotiques avant de s'alourdir considérablement et accroche une fois de plus. Les tempos varient entre brut et groovy. Les mélodies quant à elles maintiennent un côté épique, la basse est bien en avant et le chant s'amuse d'un question-réponse tout en alternant le timbre.

L'ensemble de cette galette, alterné d'interludes instrumentaux, reste fidèle à cet esprit et sait proposer quelque chose avec plus de maturité et d'intéressant.

Prometteur ce premier album !

Hugh Grunt

 

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21 janvier 2018 7 21 /01 /janvier /2018 11:22
BRUME-'Rooster'

DHU RECORDS/ 2017

 

 

Venant de Californie, Brume s’est fait une petite place dans le monde du Doom en 2015 lors de la sortie de son premier ep «  Donkey ».

 

Certes, « Donkey » était loin d’être parfait ( mais qui peut se vanter de sortir un premier ep sans défaut ? ) . Afin de concrétiser l’effet et de gommer les erreurs du passé, Brume a choisi l’expérimenté Billy Anderson à la production.

 

La où Brume a encore pris en maturité, c’est dans le choix de la pochette de ce « Rooster ». Fini l’artwork simpliste tiré d’une banque d’images occultes du fin fond d’internet pour faire appel à un vrai artiste, Shaun Beaudry, connu pour ses collaborations visuelles avec Kylesa ou Darkest Hour entre autres. Rien qu’à la vue de l’artwork on a envie de se plonger dans cette seconde étape du bestiaire de Brume, « Rooster. »

 

Premières notes, premières déflagrations sonores. Le son est « fat », mais parfaitement cristallin. Chaque sonorité est parfaitement audible, limpide, ce qui donne l’impression de littéralement être pris par la main pour être plongé, immergé dans le microcosme du trio californien.

 

Si vous avez aimé « Donkey », vous ne serez absolument pas décontenancé à l’écoute de « Rooster. » Le côté monolithique est toujours bien présent, mais plus travaillé. Moins linéaire. L’ajout de passages acoustiques, de break plus atmosphériques, de mini pauses, démontrent que Brume a pris en gallons . Les morceaux sont merveilleusement exploités. Cette dualité entre les riffs lancinants, répétés tel un mantra, et cette voix polyvalente, tantôt éthérée, tantôt plus autoritaires font de ce « Rooster » un album assez incroyable.

 

Vu la qualité de ce premier album, je suis prêt à parier un bifton comme quoi Brume sera une des « next big thing » dans la sphère Doom.

Doomyan

 

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21 janvier 2018 7 21 /01 /janvier /2018 11:05
GUERRE FROIDE-'Coruscant'

MEDIOSEM  RECORDS/ 2017

 

 

Groupe crée en 1980 au Nord de la France, Guerre Froide est un groupe qui a marqué la scène internationale par le titre "Demain Berlin" issu de leur premier EP en 1981, donnant ses lettres de noblesse au French Cold Wave.

L'atmosphère musicale du groupe joue sur la répétitivité hypnotique de l'instrumental, parfois enclin à des éclats de violence, au chant singulier qui démontre une écriture et des paroles poétiques et philosophiques, parfois même politique et sociétale.

Ce nouvel album sobrement intitulé "Coruscant" (du latin "coruscans" signifiant "scintillant","étincelant"; et non une quelconque référence à Star Wars, pour la précision...) livre 8 chansons séparées en 2 parties ("Loge" et "Salle") pour une durée totale de 37 minutes dans cet univers si particulier qu'est celui de Guerre Froide. Musique minimaliste, riff de basse entrainante et lancinante, chant obsédant et texte intelligent font de "Coruscant" un album remplissant parfaitement les conditions d'une coldwave d'antan , dont les arrangements musicaux et la profondeur du style et de l'esthétisme réactualise le genre, donnant un renouveau à la coldwave.

 

Certains morceaux comme "Moralité", "Mademoiselle" ou "Coruscant" apportent un vent de fraicheur sur un genre mélancolique qui survit à l'épreuve du temps, par la force de la basse de Samuel Druon, la programmation et guitare de Fabrice Fruchart et par les voix de Yves Royer et Sabatel (Cheschire Cat, Dear Deer...) qui subliment le tout.

 

Un album scintillant marquant le retour triomphant de Guerre Froide dans l'actualité, dévoilant une évolution dans son atmosphère et livre un excellent album qui plaira à tout fan de coldwave français.

Skarjay Nygma

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21 janvier 2018 7 21 /01 /janvier /2018 10:42
Du nouveau chez Carcharodon

Il y avait un petit moment que l'on n'avait pas entendu parler d'eux!

 

Changement de line up chez les potos italiens de CARCHARODON avec le départ de Zack et l'arrivée de Danilo derrière les fûts!

A noter également que les gaillards sont en train de concocter une galette qui devrait sortir cette année près l'excellent 'ROACHSTOMPER' sorti il y a 5 ans (déjà) chez Altsphere Productions.

 

 

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2 janvier 2018 2 02 /01 /janvier /2018 19:19
MADFEST à La Rotonde de Calais ce 19 Janvier 2018: le death m'étale

Oyé Oyé!

Le MADFEST revient à Calais ce Vendredi 19 Janvier de quoi bien se réchauffer les oreilles.

 

Un peu de brutalité au programme puisque nous y retrouverons les calaisiens de PUTRIDITY PLEASURE PARTY (apparus tout récemment dans nos pages) pour un bon Slam/Brutal Death des familles, les Dunkerquois d' A FAILING DEVOTION (déjà apparus chez nous également) dans une lignée plus Metalcore, GOD OF DEATH de Carvin et leur death metal bien carré puis les Parisiens de TANKRUST et leur death metal teinté de hardcore.

 

Une soirée forte en ambiance et en gros son pour un tarif de 4 balles et une conso gratuite.

 

Plus d'info sur le lien ci dessous

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2 janvier 2018 2 02 /01 /janvier /2018 18:35
GRAVESTONE-'Proud To Be Dead'

SLIPTRICK RECORDS/ 2017

 

 

Gravestone est un groupe de Death Metal italien initialement crée en 1992 connu notamment pour avoir fait un seul et unique EP en 1994 appelé "Symphony of Pain". C'est donc avec cet EP "Proud to be Death" chez Sliptrick Records que le groupe sonne son retour au studio d'enregistrement. Cet EP comporte 5 titres pour un scud d'une durée de 30min alliant leur Death traditionnel à leurs goûts en matière horrifique et au clavier/synthétiseur, qui apporte cette touche progressive à leurs morceaux.

 

Lors de l'écoute de l'EP, on constate que le groupe jouit d'une maitrise dans la composition de ces morceaux, les gars n'ont pas peur d'inclure moult rythmes plus ou moins énergiques qui allient parfaitement les cordes à la batterie, et emploie le clavier dans les moments plus calmes et mélodiques, faisant souvent interlude entre deux passages assez violent. Par ailleurs, le groupe n'hésite pas à nous montrer pas mal de ses influences et n'hésite pas à piocher chez le mélodique, le Heavy, des musiques totalement inspirées des films de Dario Argento, et le plus flagrant est qu'il possède cette touche scandinave laissée sur le Death Metal dans les 90s. Mélangez tout cela avec une jauge calculée au millimètre prêt et vous obtenez une spécificité de Gravestone. Le vocaliste se permet aussi d'user plusieurs manière de chanter, passant d'un guttural Death à un guttural Black comme pour le 3ème morceau "Eyes Withouth A Sight", mais le tout de manière ajustée de façon à ce que ça ne sonne pas anodin.

 

Dans l'écriture des paroles, on retrouve l'inspiration à la matière horrifique italienne dont à donné le cinéma italien et le Giallo (Fierté nationale chez les rital), la littérature de Lovecraft, son cycle du rêve et le mythe de Cthulhu, la religion et ses dérives afin d'atteindre la divinité... En somme, l'horreur et tout ce qui en découle.

 

Cet EP signe donc le retour de Gravestone, un groupe qui avait d'abord disparu en 1995 suite au départ d'un membre mais qui a su renaïtre de ses cendres en 2013. Il nous livre un EP prometteur qui, même si loin d'être novateur ou avant-gardiste, maitrise un panel de sonorité maitrisé et une efficacité à n'en pas douter qui peuvent rappeller Fleshgod Apocalypse ou encore Death pour citer de grands noms. Un groupe qui plaira sans l'ombre d'un doute aux amoureux de Death Metal, qu'ils soient plus old-school ou moderne.

 

https://www.facebook.com/Gravestoneofficial

 

Skarjay Nygma

 

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2 janvier 2018 2 02 /01 /janvier /2018 18:21
UNCOMMON EVOLUTION-'Junkyard Jesus'

ARGONAUTA RECORDS/ 2017

 

 

Formé en 2013, Uncommon Evolution nous vient de Flathead Valley dans le Montana. « Junkyard Jesus » est leur second ep. Produit par «  Machine » le célèbre producteur américain qui est derrière le son de Pitchshifter, Lamb of God, Everytime I die, et surtout de Clutch.

 

Et à l’écoute des premières secondes du titre éponyme qui ouvre ce 4 titres, on comprend aisément le choix d’Uncommon Evolution d’avoir choisi Machine derrière les manettes tant Clutch saute au visage comme influence évidente. Les riffs incisifs, la batterie claquante, la basse profonde et la voix rocailleuse, le tout dans une vibe 70’s. Après 3 minutes de martelage, le tempo se ralenti, pour laisser exploser une succession de break groovy. Avant de repartir pour la dernière minute dans une cacophonie maîtrisée.

 

« Higly modified son of a bitch », tend plus vers un doom psyché, encore une fois assez proche de Clutch, tant par le mimétisme de certains gimmicks que par la qualité. Ce qui est une très bonne chose.

 

« Feather Short of flight »avec ses riffs sabbathiens et sa rythmique assez punky. C’est efficace. On n’en demande pas plus.

 

Pour conclure, « King of the heep », à mon sens, le titre le plus intéressant de cet ep. U.E s’éloigne de ses influences premières pour offrir un titre plus personnel. La structure sort des sentiers battus, on n’a pas vraiment de repère. La batterie est soutenue, la voix impressionnante. Et cette fin… incroyablement lourde, vous finira comme si vous aviez reçu un uppercut .Vous laissant gisant sur le sol.

 

Il ne reste maintenant plus qu’à conclure en sortant un album digne de ce nom. Car, il n’y a pas à dire, 4 titres, c’est vraiment trop court.

https://www.facebook.com/uncommonevolution/

 

Doomyan

 

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2 janvier 2018 2 02 /01 /janvier /2018 17:21
BURTUL-'Bottom Astral'

SATANATH RECORDS/ 2014

 

 

Et revoici Satanath Records qui nous envoie un groupe bien gras de leur chère Russie : Burtul.

Ambiance brutale et bien trempée, c'est avec cet album sorti en 2014 baptisé « Bottom Astral » que la distribution de claques en provenance de l'Est se fera.

 

Aucun chichi, de la brutalité à l'état pur : celle qui tâche et qui dégouline encore après impact.

 

Son bien underground avec tout ce charme de l'Est, des blasts qui tabassent, du son de grattes ultra béton et une voix gutturale des abysses.

 

Prenons pour exemple dans un premier temps ce morceau au titre évocateur « The Brutal » démarrant avec lourdeur puis des breaks assez barrés, un peu dans un trip à la Pungent Stench, avant de dérouler une formule qui hume bon l'old school : un départ down tempo ouvrant sur beaucoup plus d 'énergie et du blast à n'en plus pouvoir.

 

« Blasphemer » fait également bien plaisir à l'écoute avec cette basse en avant qui impose encore plus de burnes à cette formule déjà bien grasse. Les grattes sont tranchantes et l'on appréciera également les variations de passages énergiques et ceux plus groovy.

 

Dans la catégorie 'sans répit', je demande « Rape » et cette ambiance qui ne sera pas sans déplaire aux fans de Cannibal Corpse. Le batteur s'en donne à cœur joie sur la double et les blasts dès le départ puis alterne avec des coupures digne d'un puissant Panzer.

L'énergie explose dans ce titre et éclabousse à coup de napalm. Le genre de titres qui doit imposer plusieurs séjours à l'hosto pour ceux qui osent pogoter sur ces douces mélopées.

 

Brutal, le death metal proposé par ces russes sent bon l'Est. C'est du lourd, du bien corsé et les adorateurs de la scène accrocheront pour sûr, les autres, eux, resteront sur le carreau avec tout au moins quelques contusions.

Hugh Grunt

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29 décembre 2017 5 29 /12 /décembre /2017 18:59
MOULDERED-'Chronology Of A Rotten Mind'

SATANATH RECORDS/MORE HATE PRODUCTIONS/ BUTCHER ENTERTAINMENT 2017

 

 

Nous ne présentons plus le label russe Satanath Records, véritable habitué de nos pages, qui fera de chaque auditeur un véritable globe trotter de l'underground. La production sur laquelle nous nous attarderons aujourd'hui a vu le jour en collaboration avec More Hate Productions et Butcher Entertainment.

 

Nous nous rendons en Amérique du Sud et plus particulièrement en Colombie, accueillis brutalement par Mouldered.

Déjà, dans un premier temps, la pochette attirera l'oeil des afficionados du death metal old school. Effectivement, quelque chose n'est pas sans rappeler la pochette du très culte « Scream Bloody Gore » de Death. Le style proposé, quant à lui, brutalisera l'audience sans répit.

 

La puissante volée viendra vous coller au mur par le biais de riffs dégoulinants, de blasts frénétiques et de grognements affamés à l'odeur de chair fraîche qui se profile.

 

« Mind Control » marie un groove dès son départ empli de lourdeur et alterne sur des breaks où assomment les blasts.

On retrouve également du solo de gratte à l'ancienne puis des variations de passages sacrément bonnes.

 

On retrouve une touche américaine dans les titres proposés avec cette petite ambiance à la Suffocation par exemple.

 

On se prend un impact important également sur « Genocide » avec toujours cette alternance entre passage massif et parties plus rentre dedans et brutales. La basse, bien en avant, ne sera pas sans rappeler Mr Di Giorgio. Le chant, lui, s'avère répugnant et putride et il est accompagné ici et là de choeurs plus criards.

 

Mouldered tape sec également avec un titre comme « Succubus » où tous les éléments du brutal death old school sont rassemblés pour vous faire passer un instant des plus douloureux, notamment au niveau cervical.

 

Mouldered propose donc sa sentence en huit morceaux pour vingt cinq minutes de molestation, allant droit au but, sans détour pour quelconque émotion sinon le désir de vous faire passer un cruel (plus d'un) quart d'heure (sud) américain.

Les vieux briscards apprécieront pour sûr.

 

 

https://www.facebook.com/MoulderedOfficial

Hugh Grunt

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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 16:20
LUCIFER'S FALL- 'II: Cursed and Damned'

NINE RECORDS/ 2016

 

 

Lucifer’s Fall est un groupe de « Raw Traditionnal Doom » qui nous vient d’Australie. « Cursed and Damned » est leur second album.

 

C’est toujours difficile de chroniquer des albums de Trad Doom, du moins pour moi, car je ne suis pas le plus expert dans ce domaine, et de ce fait, je me retrouve toujours avec l’impression d’entendre et de réentendre le même album. Comme tout bon groupe de Trad qui se respecte, les influences de Pentagram, Saint Vitus, Reverend Bizarre, Solitude Aeturnus ( et tant d’autres ) sont perceptibles des les premières notes.

 

Lent, lourd, accompagné de passages tantôt plus rapides, tantôt geignards, les 9 titres de cet album sont prévisibles bien que correctement exécutés. La production assez vintage, colle bien au style défendu par les adélaidiens. Ce son caractéristique nous donne cette impression de se retrouver dans le milieu des années 80, en pleine émergence de la NWOBHM.

 

Ce « Cursed and Damned » n’est pas un mauvais album, loin de là, et je suis persuadé qu’il trouvera une place de choix dans chaque discothèque des fans du genre. Fans qui ont tendance à aimer les groupes qui sont figés dans le temps et qui s’aventurent rarement en terrain inconnus.

 

Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire, si vous êtes fan du genre.

 

Doomyan

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