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3 février 2008 7 03 /02 /février /2008 12:47

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2007/autoproduction

Nous voici avec un projet réunissant, entre autres, le très sympathique et très actif Sylvain Cotté d’Underground Investigation et Laurent Bocquet, ancien Spasmophilius et boss de Thundering Music. Né en 1990 sous le nom de Gush X, le groupe, devenu Gang en 1993, arbore fièrement les bannières heavy et thrash mais sait parfaitement s’y prendre pour varier les plaisirs et consolider l’intérêt de ce 3e album, Dead or Alive, sur la longueur. Connaissant le goût des deux hommes pour l’innovation et l’originalité, on pouvait s’attendre à ce qu’ils ne se contentent pas de plaquer les recettes et les ficelles d’un heavy/thrash trop classique. A cet égard, l’intro futuriste se charge d’entrée de jeu d’annoncer la couleur. Certes, nous ne sommes pas non plus en présence d’un ersatz de Mister Bungle ou de Carnival in Coal, néanmoins Gang a pris soin de diversifier les voies empruntées, notamment en se montrant capable de ralentir la cadence de manière régulière et en injectant des plans issus d’autres styles, comme sur « Stand And Fight »  dont la ligne de basse pourrait être tirée d’un bon vieux Motörhead, un « Evil Spell » très power et résolument moderne ou encore « My Need To Scream » évoquant brillamment un Tristitia. Dans ce dernier morceau, les lourdeurs heavy-doomesques sont parfaitement alternées avec des accélérations meurtrières pour un rendu global du meilleur effet. Ajoutez à cela un très bon son (on a parfois l’impression d’entendre un riff de Bolt Thrower sur « Old Stoned Cross », impression qui serait encore plus troublante avec le même accordage), un feeling rock’n roll omniprésent et deux reprises, vous obtenez là un très bon skeud comme on n’a pas/plus l’habitude d’entendre et qui parvient à éviter les clichés du genre. A l’heure où une partie des groupes de métal réalisent leur fond de commerce en ressuscitant tous les vieux démons du heavy metal, Gang devrait attirer nombre de fans de l’ancienne mais aussi de la nouvelle école. Les reprises ? Ah oui… « You can’t stop rock’n roll » de Twisted Sister et « Rock’n roll secours » de Vulcain, histoire de remettre les poings sur les gueules et de rappeler qu’on n’est pas dans le dernier Korn. Faut pas déconner non plus…

www.myspace.com/gang51 

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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 20:15

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                                                                          Parade Records/2006

Haaa Super Timor. Rien que le nom du groupe et mes souvenirs de réveillons familiaux de mon adolescence  ressurgissent. Lors des bétisiers de fin d’année où ils vous passent les mêmes sketchs et là on y coupait pas: LA pub Super Timor qui m’a toujours bien fait marrer. Souvenez vous : « Super Timor » le numéro 1. Une bombe insecticide (contre les moustiques plus exactement), une pub africaine, non ?
Bon bref, ce cd nous vient encore de chez Parade Records, très bon label pour les sludge/crust/grind heads. Et ô joie, Super Timor vient de France. Et plus précisément de la région marseillaise. 16 titres nous sont offerts pour 66 minutes  sous la forme d'une démo intitulée Cauchemar d’Esque, constituée de 8 titres, après quoi une démo bonus Tout le monde aime Super Timor est ajoutée, elle aussi sous forme de 8 titres.
Pas courant pour un groupe de sludge, car oui il s’agit ici de bon gros sludge pur et dur, on constatera des titres hilarants, dignes d’un groupe de grind. Pour exemple: « Cancer du pipou »,  « Penthotal Hallal », « Les Femmes ils sont parties », « Ta Femme c’est un Homme »… On remarque ainsi que Super Timor semble aussi chasser le cafard habituel des groupes sludge.

Lourdeur, riffs groovy et voix hargneuse, tous les éléments sludge sont là pour nous plaire. Majoritairement, le groupe me rappelle beaucoup Sour Vein tant sur le plan du son qu'au niveau de la structure des morceaux. On remarquera aussi un côté assez Iron Monkey sur « L’eau de José ». Des compositions qui s’enchaînent méchamment bien... Les fans de crust sauront, eux aussi, apprécier des morceaux comme « Gibe », « Super Matelot » ou « Asphyxie par les pompiers », dans lesquels un petit côté Mistress se fait ressentir. L’une de mes favorites, « Sur Le Chemin Des Goudes », m’a bien botté par son côté très rock’n’roll/boogie. Vraiment excellent.

Pour conclure, avec cette démo j’aurai été ravi de voir que Super Timor contribue à l’essor de la scène sludge française, au côté de groupes tels que Hangman’s Chair ou Monarch, scène encore trop peu répandue chez nous. Une démo vraiment riche en lourdeur et en riffs accrocheurs que je vous conseille vivement pour vos soirées les plus enfumées.

Pour tout contact :

http://www.myspace.com/supertimor
http://www.paraderecords.es
http://www.myspace.com/paraderecords

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2 janvier 2008 3 02 /01 /janvier /2008 02:36

                                                    todtentanz.jpg

 

                                                    SHADES OF DEATH RECORDS/2006

3 titres : 13 mins 35

1. Todtentanz
2. Rose Clouds of Holocaust (Death In June cover)
3. Sacrosanct Fanaticism
 
Voici Bliss Of Flesh, encore un groupe local venant tout droit de Calais. Le groupe n’en est pas à ses débuts puisque avec cet Ep il nous offre déjà sa 2e démo sous le nom de Bliss of Flesh. A noter qu’une première démo avait déjà été sortie sous le nom de Labdacides, en format cassette. C’était en fait une cassette de répétition et le groupe m’avait déjà bien botté à l’époque par son aisance à alterner riffs hargneux et mélodies assez mélancoliques dans un style très agressif.
 
Avec Todtentanz, les amateurs de la formule nommée ci-dessus en auront pour leur grade. Et même si le tout reste assez bref (juste trois titres), leur black/death dévastateur parviendrait presque à convertir les plus adorateurs de Dieu d’entre nous (hahaha) et à les faire passer de l’autre côté de la force. Jonglant entre plusieures influences diverses du milieu, on appréciera le début de la chanson éponyme, ouvrant les hostilités, rappelant fortement Behemoth dans leur album Satanica. L’aggressivité se présente ici comme une main qui vous saisit pour ne plus vous lâcher, véritable emprise du mal, bref vous m’excuserez de la facilité utilisée ici mais Satan m’habite. Trêve de plaisanterie, l'expression "une véritable claque" est vraiment la plus à-même de décrire les effets produits par cette démo. A noter que la linéarité n’est nullement de mise dans ces trois morceaux. Techniquement, nos cerbères gardent une maîtrise irréprochable quel que soit le niveau: variations infinies des mélodies de guitares, martèlements furieux du batteur variant blast beats et parties plus lourdes, et vomissements de haine au point de vue vocal dans un registre assez death.
Une reprise de Death In June vient faire office d’interlude entre leurs deux compositions personnelles. Moi qui ne connaissait pas l’originale (et d’ailleurs, c’est toujours le cas), je dois admettre que leur version m’a vraiment plu. Pour tout avouer, c’est même celle que je préfère dans cet Ep. Il y a un peu de Dark Funeral dans cette version, selon moi. Bref, c’est fort bien exécuté et terriblement accrocheur. "Accrocheur", c’est aussi le mot à utiliser pour le morceau qui suit "Sacrosanct Fanaticism", et ce dès les premiers riffs. Petite anecdote, le guitariste et le bassiste officient en même temps dans Deviant Surgeons (chronique à venir, d’ailleurs) et cela s’entend sur certains riffs proposés ici. Comme quoi, on peut dire que les deux comparses ont vraiment créé leur "patte".
 
Pour terminer cette chronique, je ne peux que dire bravo. "Quand c’est bien, il faut le dire", entend-on souvent, donc je m’exécute. Et c’est encore plus plaisant lorsque des groupes locaux parviennent à tirer leur épingle du jeu. A noter que le groupe a connu depuis des changements de line up, notamment sur le plan vocal, et qu’il me tarde d’entendre/voir ce que donne Bliss Of Flesh "nouvelle formule". Je ne peux donc que conseiller cet Ep à tous les amateurs d’art obscur, friands de mélodies sombres et envoûtantes, riches en agressivité, Ep qui nous est offert ici par l’un des plus brillants représentants de la scène black/death française.
 
Pour tout contact : 

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16 décembre 2007 7 16 /12 /décembre /2007 19:54

                                          carbono14.jpg

                                                                 PARADE RECORDS/2007


10 songs : 21 mins


And here comes another production from the mighty Parade Records. And they still offer some great stuff. As other bands from this label, we have here another crust band played in old school way. Concerning the band, it was rather hard for me to find more pieces of information except the fact that they seem to come from Spain. That is to say they must be really underground.
The whole cd is a real punch in the face, some excellent crust/ punk with a dark mood. The tracks played directly reminds me of the very good Subsanity that we can find on the excellent compilation called “He’s no good to me dead” in which Subsanity shares the split with Bongzilla, Grief, Negative Reaction...
So here, we have total crust like Phobia (in a less grindcore way and the whole is sung in Spanish language) or also like old Terveet Kadett.
The songs are very various, the rythms are not linearly punk if you see what I mean; for example in the 4th track, the rhythm is a bit slower, or you've also got that grim beginning of the 5th, nearly some sludge/slow hardcore mixed with more energic moments.
The voices are guttural and low for one and high pitched and saturated for the other and the whole remains as aggressive as low.
My favourite one (number 6) begins in a sludgy way and is mixed with a crust’n’roll moment. That guitar riff is very rock’n’roll and occurs to an aggressive Twist Dance from Hell. I really enjoy this. By listening to  number 7 with that kind of epic riff that starts the song, it was really hard for me to choose which one was my fave... I found kind of black metal riff in it.
Every lover of D.I.Y. punk/crust stuff will really appreciate this band about whom I really hope to know more but also to hear more. The Carbono 14 experience on stage must be really ass kicking dudes, so please contact them: 
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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 18:37

concert-emergency-anorak.jpg

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9 décembre 2007 7 09 /12 /décembre /2007 19:38

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2007/Autoproduction


7 morceaux/22' 50''

Mesdames et messieurs, voici venir Hellium. Non, il ne s’agit pas du groupe boulonnais mais du groupe algérien nous venant tout droit de Blida, ce groupe ayant l’honneur d’être le premier représentant de son continent, trop peu connu musicalement sur un point de vue métallique. Par la suite, une entrevue avec eux devrait pouvoir nous éclaircir sur la scène locale nord-africaine.
 
L’album débute avec une intro instrumentale à la guitare à la manière d’un Suicidal Tendencies sur  Lights, Cameras, Revolution …Rappelez vous "You can’t bring me down". S’en suivent six très bons morceaux de ce groupe algérien, techniquement irréprochable. Se réclamant de la scène metalcore, j’aurais plutôt tendance à dire que le groupe s’apparente à des groupes death assez old school. Par exemple, je remarque un côté très Loudblast, tant dans la voix que dans les riches mélodies des riffs.
Au travers de cet album politiquement engagé, Hellium sait parfaitement faire ressortir rage et colère au travers de ce death metal de bonne facture, ne serait-ce qu'avec la très bonne "Corrupted Democracy". Guitaristiquement, un joli travail technique est fourni : harmoniques artificielles, changements de rythme -entre rythmes bien lourds et mid tempo. Arrive ensuite ma préférée : "War Against Destiny" avec ses riffs très accrocheurs, toujours dans une lignée Loudblastienne, bien technique, dans laquelle une partie death mélodique à la At The Gates vient s’ajouter pour varier les plaisirs des plus friands de la période old school du death. Quelques passages plus hardcore sont aussi à noter, ce qui met en relief le tout en permettant au soliste de s’exprimer encore plus. Une bonne petite partie orientale dans "Blood of Martyrs" et voilà qu’arrive "Wall of Death" avec un début à la Pantera et une conclusion me rappelant fortement le morceau "Davidian" de Machine Head... Le morceau le plus violent du cd.
Malheur ! Le cd se termine déjà sur "Nuclear Extermination", fidèle à ses prédécesseurs, dans le même esprit : bien rythmé et mélodiquement varié.
 
Pour terminer, si j’avais un reproche à faire -mis à part la durée trop courte de l’album- c’est le son qui parfois fait légèrement défaut, la voix "écrasant" un peu le tout, mais il s’agit là du seul véritable reproche à faire. On peut par ailleurs constater que le batteur n’est pas "réel" sur cet enregistrement mais ceci ne handicappe pas vraiment l’écoute.
Un bien bon album donc de ce groupe algérien qui mérite qu’un label s’intéresse à lui.
 
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9 décembre 2007 7 09 /12 /décembre /2007 19:31
Amis Parisiens et d'ailleurs, on se bouge et on va à ce concert ;)

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28 novembre 2007 3 28 /11 /novembre /2007 03:26

                             
                               demo.jpg

                                                                     AUTOPRODUCTION/2004


3 titres: 13 minutes
  1. Tears From Your Ass
  2. Buddy Woogie
  3. Barbarian (Electric Wizard cover)

 

Voici la chronique d’une démo qui ne date pas d’hier puisqu’elle est de 2004. Et il s’agit d’un projet parmi tant de l’ami Slo de Smohalla et The Sect pour ne citer qu’eux. Oui Slo, souvenez vous, le fameux « Dan Swäno » du Var interviewé au tout début de l’existence de Yargla. J’ai d’ailleurs eu la joie de récupérer cette petite démo trop courte par le biais du site de ce dernier  http://oraserrata.fr.nf d’ailleurs tout récent que je vous conseille vivement d’aller visiter., site
 

Présentations faites, venons-en à ce 3 titres. Au vu de la pochette, on se dit que Slo était déjà en forme à l’époque : des crânes pour le côté sombre, des cowboys pour le côté redneck et en guise de décoration la fameuse feuille magique tant appréciée des stonerheads. Car oui, il s’agit bel et bien de stoner ici. A l’écoute du cd, comment deviner que l’ami est seul à tout faire ? Le résultat étant en effet plus qu’honorable tant au niveau du son que de la maîtrise technique. Un son de guitare bien fuzzy et rock’n’roll, un chant avec pas mal de disto, et le rythme plutôt mid tempo... on sent le tout venant des trips (héhé). A noter quelques nappes de clavier qui viennent donner un côté original au stoner/rock proposé par le groupe.

Rien que le titre -Tears From Your Ass- m’a fait penser à un Queens Of The Stone Age à la période du premier album. Le groove est méchant, l’ambiance, quand à elle, est très fumante et à ce propos, les 3 titres se consument trop vite mais tellement agréablement... Ca monte progressivement, mais bien efficacement et l’effet euphorisant se faisant sentir dès la lecture du nom de ce premier morceau reste maintenu tout au long de l’écoute car ce cd dégage un fumet de bonne humeur. Une excellent démo donc, dans laquelle The Overider s’attaque au monument qu’est  "Barbarian" des pionniers Electric Wizard, tiré de l’album monumental qu’est Dopethrone. Et c’est avec brio que l’hommage est rendu, une version bien respectueuse, on s’y tromperait presque.
 
J’ai donc eu la grand joie de chroniquer cette démo, même si elle date déjà d’il y a 3 ans, et force est de constater qu’elle n’a pas pris de ride depuis donc amateur de stoner, de bon vieux rock’n’roll, jette-toi dessus. J’ai cru comprendre que ce projet était un peu mis en stand by par Slo donc s’il vous plaît messieurs, dames, ne voudriez vous pas signer ma pétition pour lutter contre la disparition de celui-ci ? Cela aiderait peut-être le sieur à relancer ce projet ? ;) 

        http://oraserrata.nr.nf
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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 19:44

                                                    dusteed.jpg


                                                                            2007/Autoproduction


« Brisons la chaîne »… Oui, le nom est judicieusement choisi, sauf peut-être que « Brisons la chaîne hi-fi » eût été plus convenable (héhé). Dusteed nous vient droit de Clermont Ferrand et il représente donc le 1er groupe de cette région présent dans nos colonnes. Pour en revenir à cette galette, l’effet produit sur ma chaîne hi-fi lui fut fatal tant la claque fut violente.
Riffs incisifs et bien rentre-dedans, chant agressif et haineux à souhait, ainsi que présence d'un batteur quasi hystérique. Officiant dans un hardcore tout de même très métallisé, les influences des vieux albums de Sepultura se font par moment ressentir (je rappelle que les avis émis dans nos chroniques n’engagent que nous-mêmes), Dusteed apparait non pas comme un rouleau compresseur mais plutôt comme une véritable tornade qui dévasterait tout sur son passage, laissant derrière elle un paysage aussi désolé que le désert de Zobi [petite incartade sachadistienne, désolé Hugh, pouvait pas laisser passer ça :-)]. Avec des morceaux tels que « Vermine », qui est celui qui m’a le plus fait vibrer, le groupe oscille quelque part entre un Converge ou un Dillinger Escape Plan (par moments) par son côté hystérico-hypnotique.
Au fur et à mesure de ce cd il s’avère que le groupe jongle entre influences old school (un côté thrash death du début des années 90) et plus actuelles au vu des groupes cités ci-dessus.
Bref, amateurs de violent, de lourd, de puissant, jetez vous d’urgence sur ce premier album du groupe au son bien favorable pour une autoproduction. A noter que le groupe se distingue par l’usage du français dans ses textes, et qu’une fois de plus, comme avec Necron chroniqués dans Yargla il y a quelques mois, j’ai accroché terriblement bien que n’étant pas fan de l’usage de ma langue maternelle…Oui je sais, c’est bizarre.
 
En conclusion, je tenais à préciser que ces bouchers recherchent des concerts un peu partout en France et qu’il serait bien agréable de les voir dans notre belle région un de ces quatre. Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire : 

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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 14:12

                                          Cover-Art.png

                                                                 
                                                                                  2007/Self-released



8 songs/40 minutes

Carcharoth is a one man band coming from Melbourne, Australia. And it is the first Australian band that we have the honor to review here. This band performs a very various blackened death metal and the whole is melodic, the voices used are very various. The trip begins with a short intro opening on the first track “The Raven’s Cry” that reminds me of some old school My Dying Bride mixed with some old school swedish death metal à la At The Gates. The death metal voice is really low and guttural a bit in the My Dying Bride (to name them again) or also Septic Flesh way. A folk part, as often included in the whole cd, tends to give some Opeth but also Primordial mood to this song. Very good thing. And the tracks continue in the same profile, various, melodic and progressive blackened death metal.
Despite its sound that I judge a bit low, my favorite song of  The Raven’s Cry is the one called “The High Pass”. By hearing this one I always think of some Hypocrisy during their Penetralia era. The different parts are really various and we have again the alternation between folk parts and metal ones.
As for these folk parts, I can say that they enrich the variety of good ideas used by Chris Doig. Just take this oriental moment during the doomy part of the song called “Broken Burial”. It tends to soften the listening of this piece of great musical wandering through darkness.
“Cold wind blows” draws the nearly end of the cd, in this one Chris uses clear vocals that reminded me of Benighted Leams. As for generally used vocals, they are really rich, that is one of the points I really appreciate in The Raven’s Cry, I also have the surprise to hear voices generally used in goregrind (you know, the hypra low, guttural and piggy) in the song called “Broken Burial”.
Unluckily, the cd is already ending with the one called “The Sun has had its day”, with a very good folk and clear voice one reminding me of some Alcest or also Agalloch soothing the listener that is waiting for more.
 
I really had a great time with this piece from Carcharoth, the only “wrong” stuff I could say is the loss of sound on “The High Pass” (the ideas are so rich here that it deserves a far better sound) and maybe the use of drum machine which could annoy some listeners but on another point of view, as I've just said before, the ideas used gives a very rich and unboring aspect to the whole stuff. To end this review, i will just say that I am waiting for more from this band.
 
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