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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 11:05
Interview avec Auré (basse) de FRAKASM

1. Salut les mecs ! Bienvenue à nouveau chez Yargla. En tout premier lieu pourriez vous nous balancer un petit descriptif du groupe depuis les débuts ? Venez vous d'autres formations ?

 

Salut à toi ! Frakasm est né sur les cendres de Soul Of Death et a bien failli ne jamais voir le jour, un groupe ne peut sortir de terre que lorsque les bonnes personnes sont réunies. Nico (guitare) après le split de SoD a maintenu un cap seul s’entourant de Thomas (batterie) et Guitch (guitare) après plusieurs mois d’errance.

Si je parle des cendres c’est pour deux raisons : le local de répète fut maintenu et un morceau jamais utilité, conservé ( « In The Womb » ) .

Il y a eu des balbutiements avec d’autres zikos mais des univers musicaux différents freinaient toute avancée. Quand Nico m’a proposé de me mettre à la basse pour relancer un truc sérieux, c’est là que tout est parti. Je connaissais Butcher depuis plusieurs années et je savais ô combien il avait une voix puissante, je l’ai tout de suite contacté pour nous rejoindre.

Les 5 hommes réunis, nous avons trouvé un nom et aidés par pas mal de points communs on s’est dit « on fonce ! ». Tu peux considérer que Frakasm existe depuis mai 2015, c’est donc tout récent.

Concernant Thomas il a joué dans Each Day Dying, Deny All, Short track, Twilight Zone, Butcher a eu trois groupes qui n’ont jamais joué « live » à savoir Tannisia, Scatophagia et Gastrowarius, pour Guitch c est son premier groupe. Nico avant Soul Of Death était dans Resurrection et Twilight Zone. Pour ma part j’avais fondé Soul of Death en 2001 à la mort de Chuck Schuldiner, qui est devenu un « vrai » groupe en 2009.

 

2. Quelles sont les méthodes de composition par chez vous ? De quoi traitent les titres ? Qu'est ce qui vous inspire justement dans l'écriture des paroles ?

 

Pour la composition des titres, au tout départ Nico ramenait les riffs et des structures de morceaux que l’on faisait évoluer tous ensemble, on assemblait à la façon puzzle.

A présent, c’est lui qui compose les morceaux de A à Z , il rapporte le produit fini. Bien entendu, le groupe discute s’il est judicieux de changer ça ou ça, mais bien souvent, il n’y a rien à jeter. Il compose énormément de riffs, alors parfois il nous en fait écouter toute une série et on fait notre sélection. Cette méthode est la plus simple et convient à tout le monde, il a toute notre confiance.

Pour notre album, nous nous sommes focalisés sur des thèmes qui se relient les uns aux autres et qui transpirent d’ailleurs de nos visuels. La décadence du genre humain, l’apocalypse, l’ésotérisme, l’auto destruction, la mort, beaucoup de sujets inhérents au Death Metal en somme.

Ce qui nous inspire c’est toute l’hypocrisie ambiante, et ce sentiment réel que le genre humain court à sa perte. Il suffit d’écouter les donneurs de leçons et regarder toutes les souffrances de part le monde, la mort est partout.

Alors qu’au début je m’occupais de l’écriture des paroles comme à l’époque de Soul Of Death, Butcher a pris le relais et fonctionne en autonomie. Sur l’album, il a écrit les paroles de cinq titres et fera celles de tous les morceaux à venir, il puise dans ses expériences personnelles ou aborde des sujets déviants dont il a le secret ! Je rassure tes lecteurs, nous sommes dans la vie des gens très drôles, positifs et optimistes malgré tout, car nous avons les yeux bien ouverts justement ;)

 

3. De par votre visuel et votre son, on sent bien que vous adulez la scène death metal old

school. Que représente pour vous cette époque ? Quels groupes de death actuels savent vous mettre la tarte ?

 

Nous sommes des fans ultimes des premières heures du Death Metal, Made in Florida ! Je ne vais pas te faire l’affront de te les citer, je sais que tu les connais tous par cœur. Nous aimons le Death en général, nous avons su aller vers des groupes comme Psycroptic, Obscura dans leur approche plus moderne.

C’était une époque dorée, celle qui vit naître nos héros, tous ces mecs qui ont défini les bases, posés un genre, tous ces chanteurs aux voix reconnaissables entre 1000. On pourra faire tout ce qu’on voudra, le meilleur a déjà été fait. Un groupe de Death technique aujourd’hui pourra faire tout ce qu’il veut, il n’arrivera jamais à égaler un album comme « Human » de Death.

Aujourd’hui, on se prend quand même de bonnes tartes quand on écoute des groupes comme CUT UP, ENTRAILS, GRUESOME, BLOOD RED THRONE, OBSCURA, GOROD .

Mais il faut l’admettre, les patrons ce sont encore BROKEN HOPE, CANNIBAL CORPSE, OBITUARY, SUFFOCATION, ASPHYX et j’en passe… quand ils sortent un skeud, ça calme encore les jeunes loups que nous sommes.

 

 

4. Quels sont les projets à venir de votre côté ?

 

Nous sommes signés sur le label Great Dane Records qui couvre la sortie de notre album « Century Of Decline » , celui ci sortira courant septembre 2017.

Première étape : le défendre partout où nous pourrons et aussi loin que possible, il faut se le dire, sinon ça ne sert à rien de chercher à avancer, il faut croire en sa musique.

Puis nous continuons de composer et travailler pour, nous l’espérons, un second album.

On veut faire plein de choses, de nouveaux clips, des concerts, faire des rencontres et continuer de se faire plaisir.

On essaye d’entreprendre le groupe comme une aventure où certes l’aspect musical prime mais jamais faire défaut au coté humain.

 

 

Interview avec Auré (basse) de FRAKASM

5. Vous enchaînez les concerts depuis quelques temps. Quelle a été votre pire/meilleure expérience ? D'ailleurs ou faites vous vos concerts généralement?(Region ? Autre?)

 

On a été pas mal pris par l’album ce qui nous a fait espacer les concerts, on espère avoir des plans cools dans les mois qui viennent.

On s’est jusqu’ici focalisé sur la région, pour se roder déjà et parce qu’il faut bien se faire connaître. La propagation du Frakasm va commencer réellement avec l’album et notre prochain clip. On espère avec ces bagages, aller jouer plus loin.

La meilleure expérience je pense que c’est notre concert aux Noeux Rockéennes, la scène était cool, on était bien dans l’énergie, on a passé un putain de moment.

La pire était à Calonne ricouart (62) « le forum fait son festival », Butcher avait eu la mauvaise idée de lutter contre l’insolation en buvant de la bière, si tu vois ce que je veux dire. Ce fut un cas isolé, on s’est fixé de jouer sobres par respect pour notre public. Et pour la petite anecdote apparemment ça ne s’est pas vu, donc tant mieux ;)

 

 

6. Quels sont les artistes hors metal qui vous intéressent ?

 

A l’exception de Thomas qui a des goûts musicaux plus larges, les autres ne sont intéressés par rien d’autre que le métal. Nico , Guitch et moi sommes plutôt attirés par le Death metal en priorité même si évidemment notre spectre reste large, Butcher est plus Black Metal et bien fan des grands classiques Thrash et heavy, Thomas touche un peu à tout comme je te le disais. Je pense pouvoir dire qu’on a une bonne culture, on baigne dedans depuis très jeune !

 

 

7. Frakasm est il votre unique projet ou jouez vous dans d'autres combos ?

 

Frakasm est notre unique projet, je vois mal comment un de nous pourrait avoir un second groupe vu toute l’énergie que nous demande Frakasm si l’on tient en plus compte de nos vies respectives déjà bien remplies.

 

 

8. Les derniers mots sont à vous merci d'être repassés par chez nous !

On voudrait te remercier sincèrement pour la tribune que tu nous offres et te dire au combien ça nous fait plaisir de répondre à un mec qui a une culture du Death aussi solide.

Nous saluons bien bas le « Frakasm crew » et tous ces gens qui nous soutiennent, ils ne se doutent pas à quel point ils sont importants pour le groupe .

Si vous n’achetez pas notre cd, écoutez le de bout en bout. Aujourd’hui les groupes laissent beaucoup d’énergie pour avancer et produire, soutenez ceux que vous aimez pour ne pas avoir à regretter qu’un jour vous ne puissiez plus les écouter.

Longue vie au Death Metal, j’espère que nos enfants pourront un jour nous regarder dans les yeux et nous dire «  t’avais raison papa, sur cette putain de planète les gens ont enfin compris qu’il n’y a que le Death Metal qui est vraiment bon pour eux »

 

 

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 00:02

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En tout premier lieu, pourriez vous nous expliquer un peu le parcours du groupe ?

Formé début 2013, Breakhead finalise son line-up pour son 1er concert en décembre 2013. Depuis Breakhead étoffe son set largement orienté métal hardcore et cumule depuis 8-9 dates aux 4 coins du Nord-pas-de-calais, ainsi que 3 autres de prévus, aux cotés de KILL FOR PEACE (29.11.14 AMNESIA CALAIS), BLISS OF FLESH (13.12.14 MPT CALAIS), NETFASTCORE (06.02.15), et d'autres... Notons que le groupe sort très bientôt son 1er EP.

 

Qu’est ce que la philosophie BREAKHEAD ?

La bonne entente, la rigolade, l'esprit d'unité, le respect de chacun vis à vis des idées et points de vue, Breakhead c'est avant tout une bande de potes qui ont pour ambition de se donner à fond pour ce qu'ils aiment, avec sérieux, mais aussi en s'amusant, en rencontrant des gens, en se produisant en concerts, en en allant voir..., en créant des réseaux de contact / potes / connaissances car il est important de s'ouvrir l'esprit un maximum.

 

 

On peut vous voir pas mal sur scène ces temps ci. D’où vous vient cet essor ?

Nous sommes pourvus d'une grande ambition pour arriver un jour à un stade plus élevé. Pour cela, nous savons qu'il faut et nous voulons nous produire un maximum en concert afin de propager notre passion et être présent un max sur la scène métal... ce qui explique cet essor, c'est cette ambition, cette motivation à se bouger le cul!!!

 

 

Vous venez d’univers musicaux différents , qu’est ce qui arrive à vous unir autour des compos ?

Très ouverts d'esprits, nous écoutons tous de tout, mais ce qui nous unit avant tout, c'est le métal, peu importe son style, contrairement à tout autre style de musique celui ci nous colle à la peau comme un aimant. Cette ouverture offre à chacun comme au groupe un panel d'influences très large à la composition, nous faisons en sorte que, la façon dont nous agençons nos riffs mette au monde des morceaux dont chaque riff fasse vivre et prenne aux tripes notre public, et nous aussi bien sûr.

 

 

Quand est-ce que le public aura l’occasion d’écouter vos morceaux hors concert ?

 

Mis à part quelques vidéos de live sur notre page facebook, pas encore à ce jour ; mais nous sortons bientôt notre EP (big up à la Boîte De Crabe) et sera à disposition dès le 13.12.14 à notre show à la Maison Pour Tous de Calais.

 

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Avez-vous d’autres projets musicaux ?

Mis à part le batteur (également batteur de Unwanted Drunken State, drunk'n'core de notre bled aussi), les autres musiciens se consacrent à Breakhead.

 

Pourriez vous nous balancer un petit mot sur la scène locale ?

Il est important de créer un réseau de contact le plus large possible pour saisir les meilleures occaz, et ça, ça ne se fait que si on se bouge le cul, en jouant, en allant voir des concerts, rencontrer et échanger avec les gens, supportant en participant aux évènements. Le secteur n'est pas dépourvu d'artistes, d'assos, d'organisateurs qui en veulent, mais le milieu du spectacle est de plus en plus difficile... La scène locale bouge bien, mais il est indispensable de se bouger avec elle et de faire bouger les gens avec elle.

 

 

Quels sont les groupes qui influencent Breakhead ?

Nos influences offrent un panel de style large en matière de metal, mais chacun a dans son jeu deux ou trois prédilections dont il s'inspire : Psyko comme Loïc de Unearth, Lamb of God, Whitechapel. Sylvain et Fab sont plus dans le roots-metal avec Machine Head, Pantera, Killswitch Engage et Meeroof, plus thrashcore avec Maroon, Heaven Shall Burn.

 

 

Quels sont les projets à venir pour Breakhead ?

Des plus gros concerts, des plus grosses scènes voir festochs, des albums, du merchandising, plus de bière, plus d'échanges et de rencontres et re-plus de bière...

 

Les derniers mots vous sont attribués, faites vous plaisir !

SODOMIIIIIIEEEEE!!!! (déconne) Sérieusement, un grand grand merci à tous ceux qui nous suivent, qui nous supportent et permettent à Breakhead de s'élever, tant que tous ces gens seront là, nous le serons pour eux, pour leur pondre du son qui vient de nos tripes, et nos coeurs, pour des mégas shows pour eux, et pour trinquer avec davantage de monde après chacun de nos shows... STAY FUCKIN' METAL!!!

 

link

https://www.facebook.com/XXBreakHeadXX?fref=ts


 

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 15:02

 

 

 

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Cheers dudes ! It's with a strong beer that I begin this interview. First of all, common question, could you tell us about Carcharodon from its beginning to now ?

 

Hell Yeah man ! Good choice with the beer. I'm gonna tell you a story from many many years ago.

 

There were two brothers, named Bodge and Pixo, who badassly wanted to play in a rock n roll band but, surprisingly, started their path in 2003 as an instrumental duo called « CARCHARODON ».

 

They were fascinated by riffs, but couldn't find any third person able to fit their mind and musical attitude. So they bought a drum machine and started recording a primordial death n roll in their home studio.

 

Then, one day in 2005 Pixo introduced Zack to Bodge, saying : « He plays drums, he's full of attitude, let's try him ! »

From 2005 to 2007 they recorded and released 3 demos : « Kamasutra », « Pelvis », « Las Fecas ».

 

They were as fireworks in the dark. Nobody, and I mean NOBODY in the nearbies had ever thought/listen/imagined such a raw and heavy mix of southern metal, death metal and thrash.

 

Everything was put to the maximum (and nowadays, thinking about it, I'd say even too much, but you know, too much is never too much when you deal with riffs, growls and distortion, HA!).

 

With these three demos they brought in pubs, bars, venues, clubs, open air venues their way of playing and thinking bout music.

I guess « Las Fecas » had been the demo that rammed as many doors as possible.

 

It got so many good reviews that they thought « Ok, we got it, let's buy a tourbus! Or maybe a plane ! »

 

In 2008, strongly determinated by what the demos had offered, the three guys got in the studio to record their first full length, named « MACHO METAL » : the cd brought the musical concept to its higher level : guitars, bass, drums, growl were sooooo deep and hard, the sound was a Pete-Steele- (in the Carnivore era)-driven caterpillar crushing into a Black Label Society gig.

 

Heavy, deep, furious and drunk.

 

This self produced full length brought the three sharks on tour in 2008 in Germany, France, US, Switzerland. It was a blast !!

 

Back from touring, the guys got back in the studio in 2010 to record an EP, called Promo Herectus, to be given to labels to get signed, but it didn't get the right reaction : Reviews were super good, but no labels were interested to this project.

 

So, in a blink of an eye an idea wrecked the minds of the guys.

They asked themselves : « What are we good on ? » The answer was : « Drinking, destroying everything with our metal attitude, listening to country music ».

 

So, they did it : they got drunk as rattlesnakes, crushed a live venue, and on their way back home they met Max : a fucking hillbilly picker and longtime friend of the band. They asked him to join the band, his words were « let me leave my job and get into the band ». So, from butcher to shark, in one day.

 

Attitude, we're damn good with it.

 

As a four piece they got in the studio to record ROACHSTOMPER. Still no label was interested in supporting the band, but as the mastering was done, Altsphere Records, a french label, showed us that they could manage a deal for them. Now they've got a new tour in the US planned, and the rest is present. They're now probably drinking, working, listening to some good ol' texan blues.

 

 

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You are proposing some Macho Metal. What is the motto of this genre ?

 

I'd say : Play Loud, Stay Mean, Smash your Liver !

 

 

So you released your killer album 'Roachstomper' some months go. I already knew the first one called « Macho Metal » that was already pretty good but this new one blasted my fuckin' head (for me it's the 2013 album, really) . What are the main differences/changes berween both ? With « Roachstomper » I noticed that you went further, mixing several genres.

What came to your mind to decide to mix such genres ? I mean most of people wouldn't have think about including country music to some death metal.

 


 

I guess it all came from the music we're listening to and the possibility of mixing two completeley different guitar styles : Bodge plays more metal and raw, Max is a fucking hillbilly picker !

 

Differences between the 2 Cds are big. First of all the production is cleaner and you can listen to every instrument with no problem, Macho Metal was a concrete block. Then in Roachstomper we really tried to mix every influence and make it sound at its best.

I guess we reached the point !

 

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What were the conditions to record this album ? And how did the deal come with the french label Altsphere Production ?

 

We just had released a promo EP in 2010 called Promo Herectus, aiming to reach labels all over the world, but it didn't get a real following, so we decided to record the new CD without any support and thinking that a deal would have come by proposing the new stuff..and so it happened !

 

We sent a lot of promo cds, links (everything to promote the material) to tons of labels and a response came from Jeff of Altsphere Productions, who liked the stuff a lot and decided to print and promote the CD.

 

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What about webzines/zines and people reactions to this blasting album ?

 

We received a mix reaction but everyone was happy and got smashed by the album.

The album was « top album » on a very important italian metal site (www.metalitalia.com), and many reviewers shouted that ROACHSTOMPERis a miracle.

Some reviewers didn't like the cd (fortunately a little few) but I think because they didn't get into the spirit of CARCHARODON.

 

I hope they'll change their minds listening to our next cd, if not, well, no problem, we'll have many many drinks together and party till dawn, hoping to convince them. HA!

 

 

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Do you think that « Roachstomper » should be the album in every rock'n'roll kid's schoolbag ?

 

I think « Roachstomper » should be in every schoolgirl's beauty case, next to her dildo and to the pictures of Elvis Presley.


 

Can you tell us more about the Pig Squeal Nation ? How can we join it ?

 

HAHA ! Just unleash the disease you keep hidden since longtime ! Drink, vomit, fuck as much as you want, get high, be free.

 

 

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I have a real problem with your tracks! I'm thinking about go and see policemen because they put some auditive GHB into my ears so that they could easily manage to fuck my brain! What is your secret potion to offer such catchy tracks?

 

It's easy : It's the kind of music you (and I) ever wanted to listen to but nobody ever wrote. It's something beating in the wild heart of everyone.

 

You already made a tour in the United States. How was it ? You are about to make a new one. Is it a country that you adore or do you have lots of fans there ? What about the bands you gonna play with there ? Can you tell us more about them ?

 

We've been on tour in Texas and California in 2008, that was a self-organized tour, but we badly wanted to get in touch with the core of the music we play and listen to. That was the kind of experience that blows your mind.

 

Crossing Arizona on a greyhound bus, driving from San Francisco to LA, playing for people that feels what you're playing, eating tons of burritos, getting to see the damages of the famous hurricane in the border between Texas and Louisiana, well, it brings the band to a higher level !

 

Then we hung out with lots of people we didn't even think about : we had a couple of beers with Ryan McCombs of Soil/Drowning Pool, had Billy Milano as sound technician, had many drinks and tequilas with the band Jet (we met them in Austin one night), and then we played in Beaumont in a live club where Dimebag used to be many times. That was a blast !

 

This year, things seem a little more serious, we're gonna play 10 shows in 14 days, with the last tour we had the opportunity to get lots of fans down there, so I think it will be a hell of a tour !!

There will be different bands in different venues, so I can't tell you much about them, most of them play sludge, others just metal. We'll have fun !

 

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What about Italy ? Do you often play there ? Do you have a strong audience/followers there ? Do you have already play in France ? Any plans to come there ?

 

In Italy the underground is boiling, but to cross the street and play for big venues and get big labels you have to pay , and that's a thing I don't dig at all.

 

And the other bad thing is that the scene is infected with bands who play only covers, so club owners tend to prefer those bands because they bring more people to gigs and original bands have no chance. And it's a pity because there are lots of great bands !!!

 

We have lots of fans here, but we don't play very often because of the facts I told you.

 

We played in France but just for 2 gigs and it's kinda paradox because our label is french, so..let's hope to come to France again and for more gigs !

 

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Musically speaking, what does influence you ? Do you like cinema ? What kind of movies ?

 

We're always listening to music, we literally devour tons of albums, so music influences come from what we listen to (country, blues, all kinds of metal, southern rock, sludge, everything!).

 

We're not so much into cinema, but we like strange porn : the curious things done with feces and insects. It makes us laugh and inspires us in writing stuff.

Personally I can't remember the last time I watched a movie at the cinema..

 

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Can you tell us more about the lyrics ? What are they about ?

 

Lyrics come from our lifestyle and from curious things that we like to sing about.

The opener of the cd « Stoneface Legacy » is about the wonderful brotherhood and alchemy that creates when we meet longtime friends in our gigs and in our alcohol parties.

 

The song « Jumbo Squid » is about a person who has a jumbo squid as pet but ends up killing it because it watches porn all day and squirts its black juice in the whole house.

 

 

«  Voodoo Autopsy » is about indians and their struggle against the white man, as seen by an indian.

 

« Chupacobra » is about a girl you DON'T have to stay away from because she's gonna suck your cobra and leave you dry....

 

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Which craziest thing have you already/or will make for Rock'n'roll ?

 

Oh fuck, there are lots of crazy things I/we have done since we formed CARCHARODON !

 

From bringing a glass filled with shit and piss on stage as a present for the opening band's singer, to being about to fall off a stage located 3 meters high because I was too drunk.

From driving completely drunk in the streets of Los Angeles (thinking about it nowadays it doesn't look like a clever thing ahah) to pouring a glass of whiskey in my pants on stage. It felt like my balls were burning ! There are lots, I can't tell you who did what, but I assure you there are lots. .and there will be more !!!

 

 

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Is Carcharodon your only band or do you have other projects ?

 

Carcharodon is our only reason to live, we tried to play also in other bands but as little side projects with no important aims.

 


 

 

Who is that bearded nasty druid tht we can see in the pictures from the booklet ?

 

He's a longtime friend of ours and we thought he would have been the perfect fashion model for our disease ! He's also the main character in the video of the song « Burial in whiskey waves », a song about a drunkard mariner that excapes from the rehab he's in and wants to kill himself with whiskey.

 

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Ok bros, the interview is over. Thanks a lot for your answers and last words are for you :

 

Thank you for your kind words and the opportunity to tell people something about us !

 

Keep supporting the underground, keep supporting CARCHARODON and get yourself a copy of ROACHSTOMPER, your penis will enlarge in a minute !

Vive la chatte poilue !

 

 

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http://www.facebook.com/Carcharodonband

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 19:59

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Hell o Remz'! Quoi de neuf depuis notre entrevue il y a plus de cinq ans? Tout d'abord peux tu présenter Obszön Geschopf pour ceux qui ne te connaissent pas encore?

 

OG est le projet solo que j'ai créé en 1997 / 1998 à Boulogne sur mer ( FRANCE ) . Ce projet évolue dans un style entre de l'EBM électro indus , et du métal plutôt violent avec toujours une ambiance " horreur " des années 70/80 .

Sur scène nous sommes un véritable groupe de 4 personnes ( chanteur , guitariste , bassiste , machines ) .

 

 

Depuis la dernière interview, tu es allé faire une tournée aux USA? Quels souvenirs en gardes tu? Quelles sont les principales différences avec les concerts que tu as pu donner en France?

 



Pas mal de galères aussi que je n'évoquerais pas mais qui aident à grandir . Sinon, la différence avec la France ou l'Europe par exemple c'est que là-bas on te donne ta chance . Aussi, ils ne font pas trop de balances avant les concerts , c'est à l'arrache du slip LOL . Mais les USA sont et resteront le pays number 1 pour la scène Métal-indus .

 

 

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Ton 6ème album est sur le point de sortir, c'est quand même déjà un sacré parcours. On a pu entendre quelques grands noms concernant les personnes t'y épaulant. Peux tu nous en dire plus à ce sujet? (bonus: pas obligé de répondre à ce qui suit ;) Comment s'est passée ta collaboration avec James Murphy?

 

A l'heure où je réponds à cette interview , le 6ème album est sorti il y a 1 mois jour pour jour . En ce qui concerne les guests , c'est venu un peu par hasard . Matthieu Merklen ( mon bassiste live ) avait demandé a quelques amis à lui ( qui étaient avec lui au M.A.I de Nancy ) si ça les branchait de faire une piste guitare , basse ou batterie sur l'album. En voyant que tout le monde était ok , on s'est dit que ça serait super d'inviter plein de guests de la scène Métal française . On a travaillé là dessus pendant quelques semaines et à la fin on avait une bonne trentaine de zicos bien connus par chez nous en France ( DAGOBA , ETHS , KELLS , MERCYLESS , L'ESPRIT DU CLAN , MYRATH , TREPONEM PAL , ULTRA VOMIT , CARNIVAL IN COAL etc... ) .

En ce qui concerne le mastering , c'était long mais le résultat est là .

 

 

 

 

Qu'est ce qui différencie ce nouvel album du précédent?

 

Un retour plus électro-indus avec aussi pas mal de passages hip hop old school . Quand je compose je ne me pose pas de question pour savoir comment je veux que ça sonne.Généralement c'est selon mes périodes.Parfois j'écoute beaucoup de thrash , death etc... puis quelques semaines plus tard , j'ai une envie de ré-écouter des trucs plus electro indus , ou hip hop , grunge etc... bref c'est un mix de mes humeurs sur 2 ans LOL

 

 

 

Si tu devais conseiller l'un de tes albums à une personne qui découvre l' Ebm/ Métal/ Indus etc, lequel choisirais tu?

 

 

Je pense que mon album qui représente le plus le mélange entre de l' EBM et le METAL c'est " Erection body mutilated "

 

 

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Tu as toujours ce goût du sample de film. Quels sont tes goûts en la matière ces temps ci?

 

Toujours pareil , à savoir les vieux films d'horreur des années 60 , 70 , 80 . Je ne suis vraiment pas fan des films d'horreur de ces 2 dernières décennies .

 

 

 

L'album va sortir sur le label Cemetery Recordsque tu as toi même créé. Quelles raisons t'ont poussées justement à la création de ce label? Est ce le fait qu'on ne soit jamais mieux servi que par soi même?

 

 

Tout simplement car il est quasi impossible pour un groupe d' Indus Métal de signer avec un label .

Trop électro-indus pour un label de Métal et trop Métal pour un label d' électro-indus . A un moment je me suis dit " allez tous vous faire enculer " je vais créer mon propre label qui ne sera spécialisé que dans ce style de musique " L'indus Métal ". Je peux juste dire que je n'ai pas trop de problème de concurrence à ce niveau là ...

 

 

 

Tes premiers opus étaient très dark E.B.M. Et tu as su évoluer vers des horizons nettement plus indus/ métal. Quel regard portes tu sur la scène actuelle E.B.M.?

 

Je ne suis plus trop la scène " ebm " et encore moins la scène dark electro " nouvelle génération " avec ses sons qui me donnent envie de vomir . Bien sûr il y a encore quelques très bon groupes d' EBM mais en général je trouve que ça commence à tourner un peu en rond .

 

 

 

Concernant les paroles de ton nouvel album, traitent elles toujours de tueurs en série où y a t il d'autres thèmes abordés?

 

 

Yes , toujours sur les serials killers . Ce coup ci , spécialement sur les serials killers qui tuaient en utilisant un véhicule ( voiture , camion , fourgonnette ) , frères Jourdain , Founiret , Dutroux , Ed Kemper , Gary Ridgway etc....

 

 

 

Quels groupes francais (et autres) t'ont récemment foutu une claque?

 

 

J'ai eu la chance d'écouter en avant première le prochain album du groupe culte de death métal français Mercyless et je peux te dire qu'il arrache sévère !!! Probablement l'un des meilleurs albums de Death old school de 2013 !!!

 

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As tu d'autres projets qu' O.G.? A l'époque, tu nous avais parlé d'un projet avec ta compagne, qu'en est il?

 

 

Stand-by pour le moment. Si le nouvel album d' OG marche bien , j'aurai peut-être l'envie de faire un autre projet musical mais tout est tellement devenu galère dans la musique ces dernières années qu'il faut vraiment un moral d'acier pour vouloir entreprendre de nouvelles choses dans la musique.

 

 

 

Dans chaque interview, nous allons désormais demander quel regard portent les intéressés sur un style musical et tu es celui qui va donc inaugurer cette question. Quels regard portes tu sur la scène funeral doom? Y a t il des groupes qui te bottent dans le style?

 

Je ne connais vraiment pas cette scène . Mais je suppose que ça doit être comme dans toute autre scène, du bon et du mauvais.

 

 

 

Suite à la sortie de ton nouvel album, quels sont les projets à venir pour Obszön Geschopf?

 

 

Si le nouvel album marche bien , je pense sortir une spécial box ( un double ou un triple CD ) en format boitier DVD pour les 15 ans d' OG , une sorte de compil' de tous les albums , des démos , des vieux morceaux jamais sortis , plein de remixes , et quelques nouveaux morceaux qui figureront que sur cette box .

Peut-être aussi un nouveau t-shirt d' OG... enfin , c'est toujours une question d'argent ....

 

 

 

Les derniers mots sont pour toi. Un grand merci d'avoir répondu à ces questions!

 

 

Un grand merci à toi pour cette interview et également merci aux lecteurs .

 

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 13:14

 

 

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Hello les gars! Tout d'abord, pourriez vous nous présenter un peu le groupe de sa création à aujourd'hui?

 

Salut, je suis Rom1 et je parlerai au nom du projet Un Automne de plus, car c'est un projet plus qu'un groupe à part entière . Tout d'abord, UADPest un projet que j'ai créé en 2010 seul, on a sorti 3 opus depuis la création du projet.

D'abord un EP solo (que j'avais conçu seul avec batterie MAO) au nom de "4 paragraphes pour thème", mais celui-ci a vite été remplacé, il avait pour but principalement de promouvoir le projet et de me trouver un véritable batteur pour améliorer cette musique.

Le deuxième est plus une démo, son nom est "Des Jours sans lendemain", c'est notre premier enregistrement ensemble et il définissait au mieux le projet. Il est sorti en édition limitée (30 exemplaires) sur support physique pour la modique somme de 1€, et sur les plateformes d'écoute soundcloud et bandcamp (vous pouvez toujours le télécharger gratuitement).

Et le troisième qui est sorti en Avril dernier, son nom est "Ces Sombres reflets d'hiver". Ce dernier est le plus abouti de tous (à mon avis (rire)), on a amélioré notre son en y ajoutant deux guitares, que je gère grâce à la magique pédale "loop station" (rire). On s'est permis d'enregistrer, de mixer et de masteriser en studio, alors que le précédent n'avait eu que les prises son, en studio.

Depuis peu, le batteur n'est plus de la partie, la distance due à mon travail ne nous a pas permis de continuer ensemble (500 km de séparation, petit historique : en aout 2011, j'ai eu une proposition de taff du côté de Nogent sur Seine, non loin de Paris).

Maintenant je prépare le 4ème EP qui deviendra peut être un album avec un peu de nouveau et d'anciens morceaux remixés et améliorés ,seul...Le premier morceaux tiré de cet EP est sorti sur les plateformes d'écoute mais celui-ci va subir un petit lifting (rire), il repasse en studio, pour plus de profondeur, l'amélioration continue jusqu'à l'EP final.

 

 

 

 

 

 

Vous officiez sous forme d'un duo. Est-ce pour vous la formule idéale pour le groupe ou alors envisagez vous un jour de renforcer vos rangs?

 

Le duo était pour moi une formule assez intéressante pas forcément idéal, un challenge, faire de la musique en ayant l'impression de manquer de rien. J'ai donc investi dans une pédale de loop (pour ajouter des sons), et on a joué avec les samples pour compléter un maximum le son. Et je crois que le concept a plu…

Même en solo c'est plus ou moins la même chose, sauf que la batterie est créée grâce à la MAO. Avec l'expérience de ces deux ans ensemble, je sais ce qu'il me faut en terme de composition batterie, on pourra entendre une basse faite à partir de ma gratte, choeurs etc...

 

 

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De quoi traitent vos textes? Quelles sont vos influences à ce sujet?

 

Il n'y a pas vraiment de texte dans les musiques, mais plutôt des bouts de phrases tirée d'un texte et je laisse le boulot aux samples pour raconter l'histoire, il faut tout de même dire que les samples et les bouts de ces phrases sont soit tirés ou inspirés d'un texte que j'ai pu écrire, à la base. Les sujets traités sont difficilement explicables, ce sont des idées que j'expose et chacun se crée sa propre interprétation, souvent cela parle des phénomène de société.

 

 

On constate à l'écoute de votre dernier opus par exemple que vous laissez autant d'importance aux parties instrus que vocales. Comment procédez vous à la création d'un morceau? Vous posez les instrus en vous laissant emporter par ceux ci et la voix vient après?

 

Bien tu as tout compris, création du morceau instru et vient ensuite le chant, samples etc… en fonction de ce qu'elle m'inspire. Le plus souvent le chant arrive sur les parties plus violentes. Mais dans le prochain EP, des passages de chant moins criés seront présents, le studio et le temps me permettent de travailler tout ça.

 

 

 

 

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Vous proposez l'ensemble de vos morceaux en partage gratuit sur le net. Est ce pour vous une manière de toucher plus de personnes qu'en support cd?

 

Non, ce n'est pas une manière de toucher plus de monde, mais c'est surtout que tant qu'on peut distribuer tout ces musiques gratuitement, on le fait et on espère que ça incitera les gens à faire tourner les musiques vers toutes leurs connaissances. Bon j'avoue aussi que, pondre des CD ne nous ferait pas rentrer dans nos frais, on est que deux et on injecte le max dans la production des morceaux. Mais comme j'ai dit plus haut, on a sorti un CD/vinyl avec une pochette cartonnée pour notre première démo, à 1€, pas chère (rire).

 

 

 

 

Quelles sont vos influences musicales (tant personnelles qu'en tent que membre d' U.A.D.P.)?

 

Pour ma part, screamo, post rock, post hardcore. Après, j'aime plein de genres différents, mais qui ne m'inspirent pas trop pour UADP, style rockabilly (rire)

 

 

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Quel regard portez vous sur la scène française? Y a t il des groupes de votre coin que vous pourriez faire découvrir à nos lecteurs?

 

La scène française est fabuleuse et bien meilleures que nous (rire). Il y a vraiment des perles, tant comme nouveaux groupes que les pionniers du genre comme Daïtro, Gantz, Mihai Edrish pour les référence et des nouveaux qui sont très bon comme Robot Orchestra qui viennent de La Rochelle et qui est un Duo, L'homme puma , Lost In kiev etc...

 

 

 

 

 

 

 

 

Le climat se dégradant et le froid devenant de plus en plus vif: cette période est elle pour vous propice à la création? Quand aurons nous la joie de découvrir de la nouveauté de votre part?

 

Et oui, c'est l'hiver mais ça continue, même si le batteur n'est plus de la partie, j'enregistre actuellement l'EP pour 2013 qui portera le nom évocateur de "2010" (date de création de Un Automne de plus)… Il comporte des nouveautés, tel que de la basse, des choeurs etc… Un morceau est déjà sorti en avant première qui se nomme " Cette Vérité pour son innocence" le morceau le plus électro que l'on aura et un pré-mix du prochain morceau de l'EP et déjà en écoute ici :

http://unautomnedeplus.bandcamp.com/album/2010

link

Le concept de cet EP étant d'être différent même s'il y a toujours la signature UADPet de suivre l'enregistrement en temps réel, ce qui signifie que chaque morceau sortira au fil de l'eau et constituera l'EP Final.

Tout cela pour la modique somme de … gratuit (rire).

 

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Vous utilisez des samples dans vos titres. De quels films sont-ils tirés? Etes vous d'acharnés cinéphiles? Quelles y sont vos goûts en la matière?

 

Beaucoup de films sont dans nos titres, des références comme des films moins connus mais qui ont des textes très intéressants. Je pense que pas mal ont pu reconnaitre de quel film ces samples sortaient. Je matte pas mal de films, 2 ou 3 par semaines, des films qui sont des valeurs sûres comme des films moins connus, qui sont soit classes, soit un peu nazes.

 

 

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Quels sont les projets à venir pour Un Automne De Plus?

 

Les projets à venir sont à la fois l'enregistrement de l'EP (ou album à voir) 2013, mais également la recherche d'un batteur pour produire ça en live et après on verra comment ça se passe...

 

 

 

 

 

 

 

 

Le mot de la fin est pour vous, merci pour vos réponses messieurs!

 

Et bien venez découvrir notre son, n'hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez et merci pour vos encouragements, cela permet d'avancer toujours plus. Et patientez l'EP arrive tout doucement…a Bientôt et merci à vous.

Rom1

 

 

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 17:41

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1) Salut les gars ! Première question : pourriez vous nous présenter Withdrawn de sa naissance à aujourd'hui ?

 

Salut! Withdrawn est né de la volonté de mon frère Thyr et moi-même de créer en 2004 une entité musicale rapide, agressive mais également bien catchy. Nous avons débuté avec deux démos très influencées death/black mélodique avant de rendre le tout plus obscur et plus agressif pour nos deux albums "Skulls of the weak" en 2009 et ce "The strongest will" dont il est aujourd'hui question et qui cumule toute l'expérience que nous avons accumulée pendant ces années de studio, répétition, projets, concerts et tournées. Depuis 2009 nous tournions avec des guitaristes de session jusqu' à ce que Michel Hoareau et Jérôme Guellerin viennent gonfler nos rangs. Withdrawn c'est direct dans ta face et tu en redemandes !

 

 

 


2) A l écoute de votre nouvel album on peut constater que vous n'êtes pas des manchots. Quels sont les groupes dans lesquels vous avez officié avant ?

 

Thyr et moi officions dans un premier groupe nommé Dawn Chaos avant de monter Withdrawn. Le petit détail important est que Thyr était à la guitare à cette époque, il ne s'est mis à la batterie qu'un peu plus tard. Historiquement parlant c'est le seul groupe dans lequel nous avons tous les deux officié avant Withdrawn. Ca a duré un an, on ne peut pas vraiment dire qu'on a fait nos armes avec ce groupe là car ça n'a pas été très loin. Depuis la création de Withdrawn il y a huit ans Thyr a officié dans Malevolentia, Anthennath et il est aujourd'hui encore au poste de batteur dans Otargos. Il a également sorti un album solo sous le nom de Diskarial et en a enregistré un deuxième. De mon côté j'avais intégré un groupe de reprises rock et un groupe dans lequel on reprenait essentiellement des morceaux d'In Flames, notre premier amour commun à tous les membres, mais qui ne sont pas allés bien loin également. J'ai un nouveau projet résolument rock avec des amis qui est déjà plus sérieux, je pense que les premières infos seront diffusées dans quelques semaines. Michel officie également dans Malodj qui pratique un mélange de maloya et de raggae et dans deux ou trois autres groupes funk, pop. Il est très important pour lui de toucher à plusieurs styles. Jérôme avait participé à quelques concerts en tant que membre session avec Angmar et Bliss of Flesh, Withdrawn est son premier véritable groupe.

 

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3) Pourriez vous nous parler un peu plus de "The Strongest Will" en commençant par le temps qu'il vous a fallu pour le composer, les conditions d'enregistrement et le deal avec Great Dane Records ?

 

"The strongest will" est la continuité logique de "Skulls of the weak" mais on y a recentré le propos en nous rendant plus directement à l'essentiel. Plus concis, plus efficace, plus rentre-dedans également. On s'est débarassé des fioritures qui amenuisaient l'impact du premier album. Il nous a fallu un peu moins d'un an pour tout composer, on a démarré en octobre 2009 avec trois sessions durant lesquelles mon frère et moi avions créé les squelettes des morceaux "Dusk of the cursed", "Oblivion", "Kingdom nothing", "Ignominious shell", "Giant in shadow" et "Flesh made weapon". Puis on a laissé passer les fêtes de fin d'année et on a intégré Michel qui nous a aidé à finaliser certains morceaux comme "Thy decimator" ou "Hunt to slaughter" entre mai et juillet 2010. Nous sommes ensuite allés à l'Echoes Studio, installé à l'époque vers Amiens, durant l'été pour mettre presque l'intégralité de l'album en boîte. Nos emplois du temps nous ont contraint à finaliser l'album qu'au début de l'année dernière et nous avons mixé et masterisé l'album dans la foulée au Drudenhaus Studio vers Nantes avec Neb Xort aux manettes, c'était vers mars/avril 2011. On est vite rentré en contact avec Great Dane qui a accepté de nous signer un deal correct et honnête avec distribution par Season of mist sur le territoire et en Europe durant l'été 2011. Nous avons contacté les Recueil Morbide qui sortaient eux aussi un nouvel album sur Great Dane afin de monter le "Hate & will tour" en mars 2012 afin d'assurer un peu de promo. Il s'est écoulé plus de six mois entre la signature du contrat et la sortie de l'album mais cela ne nous a pas trop dérangé dans le sens où nous voulions appuyer cette sortie avec des dates et une promo en amont suffisante.

 

 

4) Vous aviez déjà un précédent album à votre actif bien reçu par les critiques. Lorsque vous avez eu l'optique de sortir ce second, quelles étaient vos attentes vis à vis de celui-ci ?

 

Faire mieux que le premier en tout point ! Meilleur son, meilleure performance musicale, meilleurs morceaux, meilleurs refrains, meilleure promotion et meilleures chroniques ! Pour l'instant tous les objectifs ont été accomplis et les retours sont bons. Rares sont ceux qui préférent le premier opus à notre nouvel effort. On voulait voir aussi comment les gens allaient réagir sur nos morceaux plus lents voire carrèment ambiants comme le morceau "Anthem", ou sur les nouvelles sonorités qu'on a plus exploitées sur cet album. Quelque part c'était une prise de risque pour nous et on est content de voir que les gens ont, pour la plupart, intégré ces nouveautés.

 

 

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5) D'ailleurs, qu'est ce qui différencie ces 2 albums selon vous ?

 

Le son est plus compréhensible, on discerne mieux les instruments, il correspond nettement plus à la façon dont sonne Withdrawn en live par rapport au premier album qui avait un son qui ne nous correspondait finalement pas tant que ça même si nous restons satisfaits du travail fourni à l'époque. Les passages lents ou ambiants constituent la principale nouveauté de "The strongest will". Ca peut paraître "incroyable" que de simples passages lents puissent être une nouveauté mais pourtant c'est le cas (rires). Withdrawn dès ses débuts c'était du speed, du speed... et du speed ! Là on a testé des choses au niveau des tempos, des rythmes et aussi au niveau des sonorités plus dissonantes, avec des bends, etc... Dans la forme même des morceaux, comme dit plus haut, ceux du nouvel album vont plus directement droit au but ; "skulls of the weak" était encore assez lié à nos premières démos où on développait des morceaux longs avec de nombreux riffs (il y avait aussi sur cet album deux morceaux issus de nos deux démos : "Chosen translation" et "Dethrone") mais sur "The strongest will" la rupture est plus nettement marquée, les morceaux sont plus courts, il y a moins de riffs inutiles. On condense un peu plus et je pense que cet album nous ouvre une voie vers quelque chose de nouveau, je ne sais pas encore à quoi ressemblera le troisième album de Withdrawn mais il sera probablement dans le prolongement de "The strongest will". Pas dans la "continuité" mais dans le "prolongement" ! Je pense qu'on développera cette nouvelle voie sans pour autant sortir une copie de notre deuxième album.

 

 

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6) Quels sont les thèmes traités dans "The Strongest Will" ? Et qu'est ce qui vous inspire pour l'écriture des paroles ?

 

Les thèmes traités se rejoignent en un seul : le Surhomme. Certains morceaux comme "Giant in shadow" vont évoquer des aspects plus concrets du rapport de force entre les hommes  comme on peut les trouver dans la société actuelle mais la finalité et la philosophie derrière ces faits sont à relier au Surhomme. Après, chacun se fait son idée du Surhomme, il y a aussi des gens à qui ce concept ne parle pas du tout, ou qui le vomissent tout simplement (rires). Pour moi, le Surhomme ce n'est pas forcèment celui qui écrase les autres pour dominer le monde mais plus un état d'esprit pour gagner force et confiance en soi afin d'avoir l'énergie nécessaire pour accomplir ce qui nous tient à coeur. Ce serait presque plus proche des concepts de courage, de volonté et d'honneur que de domination et de sélection naturelle. Les écrits de Nietzsche ont été une sacré source d'inspiration en tant que père du Surhomme pour identifier le concept et les paroles de groupes comme Behemoth et Morbid Angel tout autant... et puis il y a aussi la vie de tous les jours où tu vois des larves auxquelles tu ne veux surtout pas ressembler. Jourgensen disait que la musique d'ascenseur l'inspirait dans le sens où ça lui permettait d'entendre et de comprendre ce qu'il ne voulait surtout pas écrire en musique (rires). Là c'est un peu la même chose, tu vois des gens bas, au sens moral du terme, tout autour de toi et ça te permet de comprendre à quoi tu ne veux pas ressembler. C'est un peu comme se construire en opposition.

 

 

7) Comment se passent vos concerts ? Cherchez vous à faire dégager quelque chose en particulier ? Qu'est ce qui pour vous est un bon/mauvais concert ? (en citant quelques exemples)

 

On envisage les concerts de deux points de vue quasi-systématiquement. D'un côté on veut se donner à fond pour mettre une claque à tout le monde et faire un truc dévastateur, agressif, et d'un autre côté on veut aussi, en même temps, s'amuser et passer un bon moment sur scène avec le public. On se met une pression positive pour partager avec le public et lui offrir une grosse claque en pleine gueule ! C'est notre façon de lui prouver qu'on aime jouer pour lui (rires). Quant à définir ce qui est un bon/mauvais concert ça dépend de beaucoup de choses : le nombre de personnes dans le public, les conditions de jeu, la fatigue, etc... il y a beaucoup de paramètres qui rentrent en jeu et qui font que tu vas passer un concert plus ou moins bon/mauvais. Mais en règle générale, un bon concert c'est un concert où le public se donne autant que toi sur scène et repart avec un sourire aux lèvres, c'est cette communion et ce partage qui font qu'un concert est bon. Par exemple, à Lorient il y a peu, les conditions étaient un peu "justes" et où nous étions trois dans le groupe à avoir un début de fièvre. Mais nous avons eu un public dingue qui a démarré les hostilités très vite et qui a passé son temps à pogoter et slammer ; a tel point que les micros chant volaient dans tous les sens, des gens tombaient sur la scène... c'était pas évident de faire un concert parfait musicalement parlant dans ces conditions mais putain ! on s'est éclaté ! C'était grind quoi ! (rires) L'ambiance était super, on en a tous oublié qu'on était fatigué et malade ! Notre concert à l'Underground Blast fest de Bordeaux en Avril dernier était super, dans le même genre de délire ! Tu te dis que c'est pas grave s'il y a quelques approximations dans le jeu, l'ambiance est là, tout le monde s'éclate, tu sens l'énergie communicative, c'est un bon concert ! Le mauvais concert ça va souvent être du coup le concert où le public ne bouge pas malgré le fait que tu te donnes à fond. Et bien sûr quand il y a peu de monde c'est encore pire ! A contrario, on avait ouvert pour Hour of penance à Nantes il y a quelques mois et le Ferailleur était bien rempli de pogoteurs et de slammeurs, ça reste un très bon moment !

 

 

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8) Quelles sont vos influences musicales, littéraires et cinématographiques à chacun ?

 

Mon frère et moi sommes influencés par le métal au sens large du terme mais aussi par l'électro, la pop, la techno, le rap, etc... des choses très easy-listening voire carrèment mainstream. Michel est très axé jazz en ce moment, quant à Jérôme c'est un peu les deux extrêmes : c'est le death technique d'un côté, genre Nile et Necrophagist, et les virtuoses de la guitare manouche d'un autre côté, genre Bireli Lagrène. Pour la littérature et le cinéma, en ce qui me concerne, ça va principalement être des oeuvres qui vont m'ouvrir des voies pour voir le monde sous un jour nouveau ou qui vont me procurer la sensation d'avoir quitté le monde réel quelques instants. Parfois tu te tapes un livre de quatre cent pages dont la moitié était ennuyeuse mais au détour d'une page tu tombes sur "la" phrase, "la" révélation qui justifie que ça valait la peine de lire ce bouquin. Très récemment L'insoutenable légéreté de l'être de Kundera m'a vraiment assis. Quant au cinéma je me repenche sur des oeuvres d'il y a quelques dizaines d'années comme Metropolis ou Haxan, à l'époque où le cinéma n'était pas si éloigné du théâtre et où les auteurs avaient soif de faire passer un message ou d'illustrer un vrai goût artistique.

 

 

9) Quel regard portez vous sur le milieu du métal français ?


Il y a pas mal de bons groupes objectivement mais assez peu que j'apprécie personnellement. Il y a beaucoup de groupes qui combinent divers styles de musique pour faire un métal à leur sauce, c'est très honorable mais ça ne me passionne pas vraiment. Sinon je suis très pessimiste et cynique mais je trouve que le public et les associations se détournent beaucoup de l'underground. C'est également dommage que dans l'ensemble les acteurs du métal français ne soient pas non plus un peu plus sérieux ; beaucoup de bons groupes ne pourront émerger faute de logistiques et d'endroits suffisamment biens pour leur permettre de s'exprimer.

 

10) Pourriez vous nous présenter quelques artistes de votre coin ?


On ne présente plus les stars locales de Gorod et Otargos mais dans un autre style un peu moins extrême on a Jenx et Warattah qui font du bon métal moderne aussi. Les potes d'Offending également proposent un death technique et brutal de haute volée.  Notre ancien guitariste session Jamyz prépare son projet Lindhun, j'attends de voir tout cela concrétisé pour poser une oreille dessus et voir un peu ce qu'il a réussi à faire. Je suis aussi très curieux de voir à quoi va ressembler le prochain album d'Asmodée, un groupe avec lequel j'ai eu beaucoup de mal au temps de leurs premières productions mais que j'ai appris à apprécier avec leurs deux derniers albums. Et jetez une oreille sur Anthennath et Saël, du black métal de très bonne facture par Raphaël de l'Echoes studio.

 

11) Withdrawn est votre seul groupe ou alors avez vous d'autres projets à côté ?

 

Thyr officie depuis quelques temps déjà dans Otargos à côté. Il les a rejoint peu avant l'album "No god, no satan" et ils se préparent à enregistrer un nouvel album bientôt. Hormis Otargos et Withdrawn Thyr a dû stopper ses autres activités en groupe car il n'avait plus le temps de s'y consacrer. Michel a plusieurs autres groupes très différents du métal dont Malodj qui est l'un des plus actifs. Jérôme est très occupé, il n'a pas vraiment le temps de faire d'autres projets. Quant à moi j'ai commencé un groupe pop rock avec deux amis de longue date, quelque chose à la croisée d'Alice in chains, Biffy Clyro, Black sabbath selon moi, mais je serai incapable de te dire clairement à qui ou à quoi ça ressemble. On a enregistré une première démo trois titres qui va nous aider à démarcher les organisateurs et on va faire émerger le projet incessamment sous peu, le temps de trouver un nom au dit-projet (rires).

 

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12) Quels échos avez vous déjà reçu pour ce très bon second album ?

 

Pour l'instant que du positif ! Certains ont préféré "Skulls of the weak" mais ils sont peu nombreux. Certains amis proches préféraient déjà la préproduction sans chant et sans mix de "The strongest will" à "Skulls of the weak" alors quand tout a été fini inutile de te dire qu'à leurs yeux ce nouvel album enterrait le précédent. Mais dans la catégorie des gens qui l'ont aimé on trouve deux types de personnes : celles qui ont aimé nos parties originales, lentes et ambiantes et qui aimeraient qu'elles soient plus développées ; et celles qui ont été freinées par ces mêmes parties et qui souhaiteraient que nous nous concentrions sur du brutal pur et dur. On a bien senti avec cet album que certains avaient adhéré encore plus à notre musique là où d'autres avaient été stoppés. Je ne sais pas à quoi ressemblera le prochain album mais on divisera probablement encore plus, il faut juste que nous fassions ce dont nous avons envie.




13) Quelles sont les prévisions pour le groupe pour 2012/2013 ?

 

Nous allons continuer la promotion à travers les interviews, les chroniques et quelques concerts jusqu'à la fin de l'année 2012. En 2013 nous ferons peut-être quelques festivals en début d'année mais nous allons surtout nous concentrer sur l'écriture du nouvel album. Nous n'avons pas envie de laisser passer autant de temps qu'entre "Skulls of the weak" et "The strongest will".



14) Merci à vous pour votre contribution à cette interview. Je vous laisse le mot de la fin.

 

Surtout un grand merci à toi pour tes questions, ton intérêt et ton temps ! Je ne peux que conseiller aux fans de Behemoth, Morbid Angel et à tous ceux qui aiment le métal burné et catchy de jeter une oreille sur "The strongest will". C'est brutal mais accrocheur en même temps. Comme l'avait très bien fait remarquer un chroniqueur, on fait du death brutal et non pas du brutal death, c'est subtil mais c'est tout à fait ça. Venez vous faire votre propore idée le Samedi 3 Novembre à Saintes au Hell'oween fest 3 où nous jouerons en compagnie notamment de Blazing War machine. On espère vous voir dans la fosse très bientôt !

 

http://www.withdrawn.fr


www.facebook.com/withdrawnofficial


www.myspace.com/withdrawn1

 

 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 11:11

 

 

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Salut les gars! En tout premier lieu, vous serait il possible de nous présenter le groupe de sa création jusqu'à aujourd'hui?

 

 

Hello,

Et bien à la fin du collège on s'est dit qu'on allait monter un groupe de métal. Le temps d'apprendre nos instruments et de se forger musicalement, on a mis 3/4 ans pour enregistrer notre premier ep en studio professionnel (2008), "Le vide est forme". On a eu un très bon retour de ce "2 titres - 25 minutes", et là on va sortir notre premier album. Si tu as bien compté on a mis 3 ans à le composer. Il sort aujourd'hui (23/04).

 

 

 

Vous officiez sous la forme d'un combo entièrement instrumental. Est-ce un choix délibéré de votre part ou alors n'avez vous pas trouvé de chanteur répondant à vos attentes?


Au début on pensait avoir un chanteur.. On a fait quelques auditions mais on ne savait pas trop ce qu'on voulait. Et intégrer un cinquième membre semble être impossible humainement. Maintenant on s'y plait d'être sans chanteur!

 

 

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Quel est votre principe de composition? Y a t il une ou des personnes à part entière qui s'occupe de la structure des morceaux ou alors vous attelez vous ensemble à la tâche?

 


C'est un travail collectif. On est tous les 4 ensemble, on creuse dans ce qu'on veut, on recherche, on propose, et puis quand on arrive à quelque chose qui nous plait, on le travaille.. c'est TRES long !



A l'écoute d' En(d)grave, il est facilement constatable que vous prenez plaisir à varier les ambiances. Entre lourdeur et côté brut puis des moments plus planants, vous ne restez pas ancrés dans une seule direction musicale. Pourriez vous nous en dire un peu plus sur vos influences qu'elles soient musicales donc voire même cinématographiques si c'est le cas?

 


On écoute de tout, du blues, au brutal death, en passant par le hip hop ricain et l'électro. Je ne te ferai pas la liste des artistes qui nous influencent, mais ça part dans tous les sens. Je pense que si par exemple on était tous fan uniquement de Deathcore, on ferait du Deathcore. La je pense que c'est un regroupement de tous les groupes qu'on aime(mais les chanteurs n'ont pas été invités!)

 

 

Abysse-2.jpg

Quels retours avez vous reçus de vos précédentes sorties? 

 

On a commencé avec notre démo garage Eight Hours Before Dawn, on a eu des retours très motivants, tandis que c'était bien moisis au niveau du son! Le vrai premier EP Le vide est forme a eu un très bon retour un peu partout dans le monde, on a même vendu aux USA ou en Australie!



Pourrions nous en savoir plus sur Blue Wave Productions?

 


Blue Wave Production a été créé en 2008 pour qu'on lui puisse organiser nos propres concerts. On avait fait jouer Klone à Nantes au Ferrailleur. Depuis on l'a plus ou moins transformé en structure de promotion en continuant d'organiser des concerts (Converge, Mono, Red Fang.. !!)



Le Hellfest approche. Comment vous sentez vous avant cette grande date? Sentez vous le stress monter avec sa traditionnelle boule au ventre ou la prenez vous peinard? 



Qu'on joue dans un petit bar en Vendée ou bien sur le plus génial des festivals européens, on a toujours du stress. Pas le même, mais on a toujours envie de donner le meilleur de nous même. Donc ça passe par le stress, la boule au ventre, l'envie de faire caca.. !




Concernant le Hellfest, en temps que spectateur, quels sont les groupes que vous ne comptez en aucun cas louper?

Je vais parler pour les autres, j'espère faire un sans faute :


Geoffrey : Lynyrd Skynyrd
Vincent : Lynyrd Skynyrd
Sebastien : Lamb Of God
Pour moi, j'ai pas de groupe à absolument voir, mais un longue liste de groupes à revoir : Behemoth, Amenra, Ufomammut, Cancer Bats..

 

 

Hellfest1.jpg

 

 

Y a t il des groupes que vous aimeriez nous faire connaître? Des coups de coeurs ou des récentes découvertes que vous voulez nous faire partager?


J'ai toujours 1000 ans de retard. J'ai enfin le dernier Red Fang, c'est une tuerie !




ABYSSE est votre unique groupe ou avez vous d'autres projets à côté? 



Haha ! Seb (batterie) au moins 3/4 groupes parallèles pour le fun, on a du mal à savoir où il en est ! Peut être qu'on fera autre chose, pour l'instant on est dans l'album et c'est difficile de voir l'avenir.




L'interview touchant à sa fin, je vous laisse le dernier mot et vous remercie de votre temps consacré à celui ci.


Rendez vous le 17 Juin au Hellfest dans The Valley ! Merci à toi.


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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 20:05

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Bonjour Frédéric, alias Monsieur Nocturn Deambulation! Comment vas-tu? Peux-tu nous faire une rapide présentation de ton projet, de votre premier album et de votre actualité?

 

Bonjour, Bien merci!

 

Nocturn Deambulation c’est un projet musical personnel accompagné d’une histoire qui se dévoile petit à petit sur chaque production.

Après la sortie de notre premier album The Grand Opening en Février dernier, nous nous attaquons à un nouvel album pour 2012 qui sera un retour dans le passé.

 

Nocturn Deambulation n'est pas ton baptême du feu, tu as déjà officié dans And Summer Dies (au chant me semble-t-il)... As-tu également vécu d'autres expériences dans d'autres projets musicaux?

 

Effectivement j’ai joué pendant pas mal de temps aux côtés d’And Summer Dies ce qui a été très bénéfique. Oui, avant ASD j’ai eu deux autres groupes. Le premier groupe quand j’étais au collège qui m’a permis de faire mon premier concert et qui s’appelait Empty et puis par la suite Point Zero, groupe de Hardcore/Metalcore avec lesquelles j’ai fait quelques scènes.

 

Après ASD, j’ai également travaillé pendant plusieurs mois avec un groupe de Pop-Rock nommé High Fans avant de me plonger corps et âme dans Nocturn Deambulation.

 

Que t'a appris / t'ont appris cette /ces expérience(s)?

 

Essentiellement le travail en groupe qui nécessite de la patience, du respect et de l’ouverture d’esprit.

 

Inutile d'écouter 15 fois votre disque (ou l'album en MP3 puisqu'il est également disponible sur ce format) pour se rendre compte de ton niveau largement au-dessus de la moyenne à la guitare? Quelles sont tes influences et comment es-tu parvenu à ce niveau au fil des années? Des petits conseils aux guitaristes en herbe qui se rêvent en successeurs de Nocturn Deambulation dans un avenir plus ou moins lointain?

 

Je suis professeur de musique. J’enseigne le piano, le chant, la basse et la guitare.

Mais je ne pense pas avoir un niveau élevé sur cet instrument. J’ai de bonnes notions et une pratique régulière.

J’ai rapidement progressé grâce à l’expérience obtenue sur les autres instruments notamment le piano, instrument de formation.

 

Le conseil c’est de prendre des cours dans une école de musique afin d’obtenir de l’expérience de pratique instrumentale mais également des connaissances théorique indispensable pour pouvoir comprendre comment fonctionne réellement la musique.

Après il est tout à fait possible de faire autrement mais étant satisfait de ma formation je la recommande à tous.

 

Peux tu expliquer aux yargladiateurs les tenants et aboutissants de Nocturn Deambulation? D'où vient le nom du projet? Et tant qu'on y est, même si cela paraît plus évident, celui de votre 1ère livraison, The Grand Opening?

 

 Le nom du projet c’est parti de l’idée de vouloir un nom de groupe associant la mélancolie (Nocturn) et la folie d’écriture (Deambulation). De plus, La déambulation étant un style de spectacle artistique du cirque où il est question d’interaction entre l’artiste et le public, cela me paraissait parfait !

The Grand Opening annonce simplement l’ouverture réelle du projet et de l’histoire de Nocturn Deambulation.

 

A qui s'adresse ce premier album? Qui peut (et doit!) se sentir concerné, qui n'a pas le droit de passer à côté?

 

 Cet opus s’adresse à tout public aimant la musique au sens large du terme et appréciant les formations qui puisent dans plusieurs registres.

Après, il est vrai que c’est une musique où l’on retrouve la plupart du temps l’agressivité et le dynamisme qui fait la signature du Metal. Aussi, il est je pense indispensable d’avoir déjà trempé ses oreilles dans l’underground et la musique extrême pour comprendre et déguster The Grand Opening.

 

Au sein de Yargla on est férus d'éclectisme et de musique barrée donc on a été transportés par ce skeud, de plus le côté technique est une plus-value énorme, quel a été le cheminement pour faire cohabiter ces éléments et comment comptes-tu exploiter ces forces à l'avenir?

 

La technicité est une notion importante permettant au compositeur de s’épanouir dans l’écriture mais c’est également pour les auditeurs un moyen d’obtenir une musique enrichissante, où l’analyse et l’écoute en profondeur est de rigueur si l’on veut comprendre toutes les facettes de l’ensemble musical. A l’avenir, le travail aura la même finalité mais la réflexion sur l’apport de la technicité sera différente. Les harmonies seront d’avantage sollicitées créant des ambiances vivantes et prenantes.

 

 

Décris-nous le quotidien de Nocturn Deambulation: travail régulier en solo, répèts en groupe, envoi de riffs à ton ou tes comparses... Comment fonctionnes-tu? Et les prochaines sorties seront-elles préparées différemment?

 

Je travaille seul dans l’écriture aussi bien dans les paroles que dans la composition. C’est mon objectif principal au sein de Nocturn Deambulation : me permettre de me balader et développer mes connaissances et mes expériences musicales. Les répétitions se font toutes les deux semaines et les compositions leurs sont envoyées terminées ou du moins pratiquement.

Par la suite on se voit pour les travailler ensemble et ils n’hésitent pas à me parler de difficultés d’interprétation ou de compréhension de certains plans.

 

Non, il en sera de même pour les prochaines que nous commenceront à travailler ensemble pour la scène début 2012.

 

 

Quelle chanson de The Grand Opening représente le mieux, selon toi, l'univers de Nocturn Deambulation?

 

« Waltz of men in white ». Parce qu’elle regroupe tous les éléments : - Une complexité causée par l’ensemble des sons imbriqués de machines, rouages, grincements… (une vingtaine de sons rien que pour l’ambiance).

Des mélodies et harmonies personnelles que l’orchestration instaure tout au long du morceau.

Aussi, malgré le fait que cela donne une sensation d’introduction, c’est sans doute la composition où le travail a été le plus conséquent.

 

 

Y a-t-il des éléments qui te gênent ou que tu souhaites améliorer quand tu réécoutes ce premier jet longue durée?

 

Excepté la qualité de production que j’aimerais faire revisiter par un professionnel, non. J’ai réussi à mettre un terme à mon analyse en tant que compositeur qui m’a rendu fou pendant pas mal de mois. Les œuvres sont achevées, elles resteront comme ça, enfin… Normalement !

 

Comment The Grand Opening a-t-il été accueilli par la presse et les fans? As-tu reçu des messages voire des offres de labels? Je me rappelle avoir vu une page merchandising, en es-tu content? Y a-t-il des signes de "hype" grandissante à votre égard?

 

Les échos ont été très bons et c’est ce qui nous donne envie de continuer !

Nous sommes actuellement en discussion avec un label italien qui a apprécié notre travail.

Je n’en dirais pas plus !

Pour le marchandising c’est pas trop mal même si j’ai des idées beaucoup plus ambitieuses dans nos propositions de dessins. Le but n’étant pas de gagner de l’argent mais de donner envie aux fans de porter nos couleurs.

 

Existe-t-il une chance de voir Nocturn Deambulation sur scène un jour?

 

Probablement! D’ailleurs nous jouons le 26 novembre à Nantes. Et nous devrions donner d’autres représentations l’année prochaine.

 

Place à la partie "scoop"! Peux-tu dévoiler la teneur de votre prochain album, l'orientation musicale, les nouveautés auxquelles on peut s'attendre, et autres réjouissances?

 

Le scoop c’est que l’on va repartir sur du froid et sombre en retraçant le passé de l’histoire de Nocturn Deambulation. La démo Specular writing : Preliminary before the redemption (téléchargeable gratuitement sur le site) va devenir un album intitulé Specular Writing qui offrira un relooking des compos précédentes avec un gros son et 2 compositions supplémentaires.

 

Merci beaucoup Frédéric, on te souhaite une excellente continuation au sein de cette entité unique qui nous a instantanément conquis! Je te laisse le traditionnel mot de la fin, trait d'esprit, analyse éventuelle de la crise grecque, bref ce qui te passe par la tête et que tu souhaites partager avec les yargladiateurs... A bientôt!

 

 

Et bien je remercie dans un premier temps Yargla Webzine de nous donner l’occasion d’en dire plus sur ce projet Noctamburlesque et j’espère que nous pourrons compter sur les lecteurs pour venir nous voir.

Bon pour les Grecs j’ai bien envie de dire qu’internet existe et que si vous n’avez plus d’argent, vous pouvez nous écouter et en connaitre d’avantage sur notre univers à cette adresse : www.nocturndeambulation.com. Encore merci et à bientôt !

 

www.nocturndeambulation.com

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 23:11

 

1. Salut les Face Down! Tout d'abord, la politesse: comment allez-vous en ce moment?

 

Bah écoute on sera au top quand on aura trouvé notre nouveau chanteur! ;)

Warren à quitté le navire en juin dernier donc pour l’instant on se concentre pas mal là-dessus!

 

2. Pour échapper à la sempiternelle question touchant à la naissance du groupe, on va tricher un peu...
Les "all-star bands" fleurissent dans le métal à l'heure actuelle... Rien qu'en cherchant dans vos influences, on trouve évidemment Down. Faites-vous partie de ce type de groupe rassemblant des zikos confirmés et expérimentés ou Face Down est-il votre premier projet sérieux?

 

En fait le groupe est composé de différents profils de gars. Certains comme J.A. ont une grosse expérience (il a eu plus de groupes qu'il y a de doigts sur mes mains) et d’autres comme Logan et Alban sont sur leur premier projet sérieux.

 

3. Pour ce qui concerne vos influences, nous avons déjà évoqué Down, on peut ajouter Pantera, mais quels sont les autres groupes ou courants musicaux qui vous inspirent? Les groupes estampillés "New Orleans" (dont certains membres se retrouvent d'ailleurs dans Down) ? Black Label Society? Lamb of God? Jean-Pierre Mader?

 

(Cédric) Personnellement j’ai toujours été influencé par des groupes de rock dans la façon de composer, comme Led Zep, Deep Purple ou les Guns.

Les autres gars sont bien plus énervés que moi: Alban et son gros hardcore qui tâche, J.A est un vrai trasheux (même heavy metalleux) et notre batteur aime jouer de la percussion nu dans les bois en libérant ses chakras.

 

4. En quoi souhaitez-vous vous démarquer de ces éminents aînés? Et à quelles lignes de conduite ne voulez-vous pas, par contre, déroger?

 

Ca c’est une bonne question qui fait bien chier! (rires)

Je pense qu’on se démarquera à l’avenir en mariant justement les styles. A savoir retrouver dans une même compo de belles harmonisations et juste après un riff bien gras qui tâche. Passer par l’acoustique bien bluesy au gros shuffle thrash. On explore justement ces pistes sur les nouvelles compos. C’est sûr que c'est pas évident de trouver sa voie quand tu veux faire appel à des références qui te parlent, parce qu'il y a des codes musicaux qui font les styles qu’on aime (ou qu’on déteste). Bref on n’est pas tous des Devin Townsend ;)

 

5. Vous avez mis les petits plats dans les grands pour votre premier cd! La production est plutôt surpuissante pour une première carte de visite...
   Quelle importance cet aspect revêtait-il à vos yeux? Pourquoi?

 

C’était une manière de se mettre la pression et de mettre la barre haut dès le début. Ce projet me tenait à cœur depuis des années et avec les gars qui font partie de ce groupe je savais que ça valait la peine d’y mettre des ronds (parce que ouais faut y croire pour y mettre autant d’argent !) Et personne le regrette aujourd’hui, ça donne même la gnaque pour la suite !

Après des gens te diront que c’est stupide de faire ça en grand pour un premier jet mais je pense au contraire que c’est un bon moyen de se tester et surtout tu sais pas de quoi la vie est faite donc fais au mieux dès que tu peux !

 

6. Etes-vous un rassemblement de stakhanovistes qui rêvent d'une seule chose, arpenter les routes encore et encore pour jouer le plus possible?
   Ou est-ce que vous préférez sélectionner vos apparitions selon différents critères (lieu, style d'affiche, conditions, distance...)
   Je crois déjà savoir que jouer sur Paris (votre fief) n'est pas chose aisée...

 

Honnêtement on n’a jamais trop cherché de dates et c’est tombé un peu comme ça venait.

Du coup ça s’est surtout fait dans la région parisienne et 78 jusqu'à présent à part quelques fois dans le nord (merci Fred des Wild Karnivor). Mais c’est vrai qu’à l’avenir ça serait bien d’avoir quelqu’un qui se charge sérieusement des dates pour bouger un peu avec des bonnes affiches. Surtout qu’il y de bons groupes dans le sud comme Drawers, Oil Carter ou God Dam (ouais par rapport à Paris, Lyon c’est le sud), ça serait donc sympa de bouger là-bas.

 

7. Sur le plan scénique, quels sont vos objectifs à court et moyen termes? En cette période de festivals, la question s'impose d'elle-même: quand aurons-nous la chance de voir Face Down dans une manifestation telle que le Hellfest, à l'image d'un Svart Crown qui devient incontournable par l'expérience acquise on the road et la qualité de sa musique...

 

Ca rejoint un peu ce qui est écrit plus haut. On est plutôt à chier pour la recherche de dates donc si on veut taper du fest sérieux va falloir qu’on s’entoure d’une personne dédiée à cette tâche. Et tu as tout-à-fait raison sur l’expérience acquise sur scène, c’est là que tout se passe. C’est sur scène que tu testes tes compos, leur impact sur le public, la façon dont le groupe transmet l’énergie. Et puis slammer en répète… C’est pas possible !

 

8. Comment composez-vous? Le processus est-il individuel ou collectif?

 

On compose surtout à distance dans un premier temps. On bosse beaucoup chez nous et la répète sert d’assemblage et de test. La composition à distance se fait surtout pour les riffs parce que le batteur doit jouer pour proposer des idées. Ca permet de gagner du temps. Autant il peut y avoir un morceau fait entièrement par un seul gars, autant ça peut être plein d’idées collectives qui font le morceau. Y’a pas vraiment de règle établie, juste un fonctionnement « pratique ».

 

9. Poursuivons sur vos compositions... Un premier album est-il dans la ligne de mire pour la rentrée, pour Noël ou même pour Pâques (avec un Kinder contenant une petite fiole de bourbon en guise de bonus pour l'édition limitée)? Dans cette optique, avez-vous des contacts avec des labels?

 

On pense sortir un album l’année prochaine. On ne connaît pas vraiment la date mais l’été prochain ce serait pas mal. On n’a pas vraiment fait de plan pour les labels. Notre batteur à pris contact avec un distributeur qui est ok donc manque plus que le label pour nous représenter. Là encore on est plutôt à chier quand il s’agit d’autre chose que de jouer. (rires)

Enfin bon on attend surtout le premier "album album" pour entamer les démarches parce qu’au stade de la démo y’avais pas vraiment d’intérêt à le faire.

Mais on pense à Blue Wave prod, qui a fait du bon boulot pour la promo du skeud, pour nous aider à démarcher des labels. Hein Jérémy ?!

 

10. Estimez-vous que vous faites partie d'une scène particulière au sein du métal hexagonal, sludge/southern/stoner (j'en passe et des plus enfumés), scène représentée en partie aux éditions successives du Glad Stone Fest sur vos terres? Vous sentez-vous proches de ces autres formations? Existent-ils des rapprochements voire des collectifs comme Coriace, Antistatic ou Sriracha...?

 

On est très content de partager la scène avec les groupes du Glad Stone Fest comme Alchosonic ou Coffin on Tyres, après, contrairement à ces groupes (et à mon autre groupe Flesh and Dust), on tire plus vers le thrash que vers le pur stoner, donc je ne sais pas si on fait partie de la même « scène » mais on s’en contrefout ! On aime tous les mêmes groupes de référence et l’esprit rock’n roll et c’est là que tout le monde se rejoint.  Pour ce qui est des collectifs je ne suis pas vraiment au courant. C’est une idée à creuser pour la suite en tout cas.

 

11. Quels groupes français vous ont récemment scotchés? Que ce soit dans votre secteur "groovy pachidermic metal" ou dans d'autres chapelles?
    Vous connaissez certainement l'affiche du Hellfest alors je m'en remets à votre jugement expert: qui ne fallait-il absolument pas rater à Clisson?

 

Pour ce qui est français j’ai pris une bonne claque avec Drawers. J’aimerais bien voir ces mecs en live. Hein les gars ?!

Au Hellfest il ne fallait pas rater Clutch, Church of Misery, Hawkwind (j’ai touché la lune du bout des doigts) ou Municipal Waste (ça c’est du sport). The Haunted dans sous le chapiteau du camping à été une bonne claque aussi (à cause de leur retard pour jouer sur une mainstage) [J'en sais quelque chose, perso j'ai pris une telle claque que mes lunettes ont volé en éclats, NDSD]. Les Melvins c’était aussi quelque chose, dingue !

 

12. Et plus précisément, quelle a été LA gifle prise sur les terres nantaises? Si je devais me risquer à un petit pronostic, je mettrais une piécette sur un groupe de Relapse...

 

J’ai justement été scotché par un groupe découvert au Hellfest cette année et à 10H30 du matin c’était pas gagné ! Ce groupe c’est Valient Thorr et ç'a été une claque en live! C’est énergique, ça joue grave et ça te met la banane direct ! Du coup j’ai acheté direct leur skeud "Immortalizer"  et bossé leurs ziks illico! Des putains de zicos et un chanteur carrément dingue ! Merci pour la piécette…

 

 

13. Il ne me reste plus qu'à vous remercier d'avoir pris le temps de répondre à cette interview, à vous souhaiter le meilleur pour la suite et à vous dire à très bientôt, pour une prochaine kro dans nos pages ou une kro partagée pendant un concert! Bye!

 

Merci à toi et au plaisir !

 

www.myspace.com/facedownattitude

 

tof facedown

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 13:58

elv

 

Mercredi 11 août 2011. C’est avec plaisir que nous retrouvons Antoine d’Elvin Road (éminent projet rock/métal cinématographique) au déjà mythique Hijack de Boulogne/Mer, ce pour une interview dont on sait pertinemment par avance qu’elle sera fleuve, connaissant le personnage. Quatre ans et demi se sont écoulés entre nos deux entrevues et M. Saison vient cette fois nous parler du successeur de l’inaugural Intersections, j’ai nommé Monsters (skeud par ailleurs très récemment chroniqué dans nos pages). Une première question très ouverte (« Quelles news depuis la dernière fois? ») nous fait instantanément dériver vers ce 2e album et plus généralement ce qu’est devenue la musique d’Elvin Road ; où on apprend que celle-ci est désormais plus adaptée au live et qu’elle a cette fois été résolument pensée avec chant. Quant à Elvin Road dans sa globalité, ce projet d’un seul homme s’est clairement mué en vrai groupe, fort d’un line-up largement remanié, et entend clairement passer à la vitesse supérieure. Interrogé sur la teneur du très réussi Monsters, notre interlocuteur évoque un aspect plus spontané, plus charnel, plus brut –de l’écriture, il dit qu’elle s’est avérée « plus instinctive »– tout en précisant que l’essence du style reste pour lui inchangée. C’est à un disque « plus approfondi », « plus viscéral » (l’arrivée du chant), « plus abouti » que se frotte l’auditeur… Au rayon nouveautés, on retrouve l’ajout de samples et de boucles électro.
Pour ce qui concerne les nouveautés de line-up pour l’enregistrement du cd, Antoine a eu recours à deux équipes d’ingé-son, à un nouveau batteur, un nouveau bassiste (qui a changé depuis !) et à un nouveau guitariste, Seb laissant la place à … Seb ! (Rappelons que pour Intersections, c’est Antoine qui avait utilisé son instrument de prédilection, le clavier, pour mettre en place les parties de basse). Sur le plan du fonctionnement interne d’Elvin Road du point de vue des compositions, c’est sans surprise Mister Saison qui propose les titres aux autres membres ; après avoir reçu l’aval de ces derniers, ces titres voient leur structure peaufinée par l’ensemble du groupe, chacun apportant sa patte. L’improvisation, de mise pendant l’enregistrement du 1er album, s’est vue offrir un champ plus réduit cette fois-ci, les titres étant, selon Antoine, beaucoup plus « écrits » que pour Intersections.
Ce dernier étant soucieux que chaque instrument bénéficie des mêmes égards, un travail minutieux a notamment été fourni avec Sébastien  sur les guitares en général et les solos en particulier.  

Toujours sur le thème de l’enregistrement, nous avons questionné Antoine sur l’impression de rigueur et de professionalisme, de perfectionnisme même, qui ressort à l’écoute de Monsters. Il nous explique ainsi que pour la composition et l’enregistrement le chemin est ouvert, aucun sens interdit n’est fixé, mais il sait globalement comment un morceau doit se finir et dans quel registre il doit s’inscrire. Par contre, les idées foisonnent donc il se doit d’aller vite et de gérer tous les aspects. En outre, Antoine se met également à la place des autres musiciens afin qu’aucun ne soit relégué au second plan. 

 

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                                                    © Maxence Gandolphe de Witte

 

La discussion dérive ensuite sur la musique elle-même (heureusement !) La question qui vient rapidement concerne le chant : pourquoi donc entend-on plus de chant sur Monsters que sur Intersections ? Antoine insiste sur le fait que le chant est le principal vecteur d’émotions en live et qu’il voulait que la musique d’E.R. soit plus organique sur cet album. La voix est prise comme un instrument comme les autres, ce que nous montre clairement, par exemple, le morceau "Colimaçon" avec les différentes utilisations qui en sont faites. Ce changement aide aussi à incarner un peu plus l’idée de groupe : lors d'un show, les spectateurs « associent un groupe à un chanteur. » De plus, d’un point de vue plus structurel, certains morceaux, tout simplement, « appelaient » du chant…

A la suggestion que Monsters met plus en avant les aspects planant et onirique par rapport à son prédécesseur, nous nous voyons répondre que l’aspect onirique est aussi présent que sur Intersections mais aussi que l’aspect rock y est plus marqué. Antoine ajoute qu’il y a également un côté plus Michael Mann mais aussi plus baroque, et que ce nouvel effort raconte plus d’histoires, une évidence avec la nouvelle importance du chant. A propos de ces dernières, l’auditeur est toujours libre d’interpréter le sens des paroles de différentes manières.

 

La transition était toute trouvée puisqu’en matière d’interprétation, il y a également des choses à dire à propos du titre de l’album et de la cover du disque. Qui sont ces monstres dont il est question ici ? Il est vrai qu’après un examen un peu plus approfondi, il n’est pas si aisé de dire, par exemple, si la jeune femme de la pochette est effrayée et cherche à se cacher d’un éventuel agresseur, ou si au contraire c’est elle qui est menaçante et s’apprête à utiliser son oreiller pour étouffer quelqu’un. Avec un peu de recul, cette représentation symbolise les interrogations et l’ambivalence qui peuvent exister quant aux réels monstres de notre société…

 

Pour ce qui est de la réalisation de la cover, Antoine était parti sur un shooting avec « trois nanas typées ricain, à la Desperate Housewives, mais avec des fringues années 80 » ; le projet a finalement été abandonné au profit de l’autoportrait d’une photographe allemande que M. Saison avait déjà repéré avant d’avoir l’idée du shooting, autoportrait qu’il a donc acquis et utilisé pour Monsters, un album selon lui « féminin » (cf "Division of Love"). Cette photo, qui revêt « une esthétique années 50 » et un aspect « glamour », possède aussi selon Antoine « un côté Nip Tuck », symbolise bien l’inversion des rôles dont il a été question quelques lignes au-dessus et représente bien Elvin Road : pluralité, polyvalence, mélange de genres.

La police du titre, pour finir, est celle de Miami Vice, thématique que l’on retrouve dans la plage présente dans le livret du cd…

 couv-Monsters-jpg-v2.jpg

 

Une autre nouveauté relative à l’univers d’E.R. étant le live, nous nous sommes un peu renseignés pour savoir à quelles surprises (qui n’en seraient forcément plus si la mèche était vendue, mais bon…) nous pouvions nous attendre de la part d’un groupe qui en propose au demeurant beaucoup dans sa musique. Outre le line-up remanié (voir au-dessus), l’heureux spectateur a le droit de découvrir l’utilisation d’un grand écran –quand la scène s’y prête bien sûr– ainsi que l’intervention d’un ami d’Antoine qui officie en tant que VIDJ et propose une suite d’images pour chaque morceau, « avec une chromie adaptée ». Quand on vous dit que rien n’est laissé au hasard…

 

Les réactions aux quelques shows déjà effectués sont jugées bonnes par Antoine, qui estime néanmoins qu’il reste du travail en termes de présence scénique, « notamment sur les morceaux ambiants. Il faut convaincre les spectateurs non avertis, ce n’est pas évident vu les changements de style. » Antoine était « hyper impatient » de voir la réaction du public et il a pu constater que « bizarrement, le public pas forcément assimilé métal a adhéré aux morceaux hargneux, il ne les a pas vus comme des morceaux métal. » De même, Antoine remarque que la musique d’Elvin Road « marche bien auprès de la gent féminine ». Dans tous les cas, « la scène permet de comprendre ce que les gens ressentent à l’écoute d’Elvin Road. »

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En ce qui concerne l’avenir du groupe, le troisième skeud n’est pas pour tout de suite mais trois nouveaux titres sont déjà prêts (dont celui-ci: http://vimeo.com/24517578 ). Pour les concerts, certains nouveaux morceaux sont joués sur scène, ainsi qu’une reprise ! Motus et bouche cousue, on la tient notre surprise… La playlist est « amenée à être durcie » (un morceau comme "Division of Love" a d’ores et déjà été évincé… Au grand dam des dames !) Il sera peut-être possible de voir la formation parisienne sur les planches à partir de septembre (il est question du Batofar) mais pour l’instant, une seule date est arrêtée, en novembre.

Et comment Monsters a-t-il accueilli de par le monde ??

Selon son géniteur, Elvin Road est beaucoup plus populaire à l’étranger qu’en France. On est rarement prophète en son pays, surtout quand votre univers « parle plus à un anglo-saxon. Les Américains sont souvent étonnés que je paraisse connaître aussi bien les Etats-Unis et leur culture… les ‘codes’… » Heureusement, pour rappeler que l’on est quand même en présence d’un projet français, il est possible de discerner « un accent un peu français » sur les parties chant du disque… (Depuis, un nouveau vocaliste a fait son apparition au sein du groupe et Antoine ne tarit pas d’éloges à son sujet).

Monsters a « très bien marché » au Canada et a également été bien accueilli en Angleterre ainsi, donc, qu’aux Etats-Unis. Il se trouve que le disque a également beaucoup mieux marché, de manière globale, que le premier jet d’Elvin Road, Intersections.

 

Lorsque nous demandons à Antoine s’il existe une sorte de scène parisienne/française pour le style qu’il pratique ou s’il se considère plutôt seul sur son île, il nous renvoie d’abord à la question précédente, au fait que les Français ne sont de toutes façons pas aussi réceptifs à ce genre de musique que leurs homologues étrangers, puis il nous explique, pour la partie plus « francilienne » de notre question, que « Paris est une scène de carnassiers » au sein de laquelle tout le monde « se tire dans les pattes. »

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                                                            © Zaza fait son Cinéma

 

Dernier thème, ô combien important à nos yeux, les artistes qu’affectionne Antoine en ce moment, sa playlist de l’été en quelque sorte… Là encore, il y a matière à être surpris. Certains sont attendus : Textures –Antoine repartira d’ailleurs avec le dernier album en poche, glané dans les bacs de notre hôte d’un jour–, Dillinger Escape Plan, Mike Patton de A à Z ou encore Filter pour le côté métallique, Ennio Morricone pour le côté B.O.

D’autres sont plus surprenants… Un surtout : le dernier Limp Bizkit ! Antoine nous apprend d’ailleurs qu’une de ses grosses influences pour Monsters s’est avérée être l’album solo de Wes Borland. Autre surprise, qui n’en est pas vraiment une : la B.O. de Twilight. Mister Saison nous précise qu’il n’aime pas le film mais que sa musique vaut le détour…

Pour le reste, citons Battles, groupe hautement excentrique du batteur d’Helmet, Troy Torino (« stoner à la Unida ou Hermano ») et Godsmack pour la musique énervée, Michel Colombier (Contre Toute Attente, Cop), Clint Mansell (Black Swan) et les films d’horreur des années 80 pour les B.O., ou encore du jazz et du classique.

Vaste programme… 

 

L’heure de se quitter approche et nous invitons notre bouillonnant interlocuteur à proposer les quelques mots de la fin. Il nous assure d’abord qu’il lui reste beaucoup de monstres à nous faire découvrir, à déterrer… Après quoi il lance que grâce à la fraîcheur du line-up Elvin Road a beaucoup d’enthousiasme à partager, aidé en cela par les lives déjà à son actif, qu’il qualifie d’ « encourageants ». 

 

Nous ne saurions que trop vous conseiller d’aller vérifier tout ce que vous venez de lire à l’écoute de Monsters (dispo en cd ou mp3 sur amazon, itunes, etc) et de ne surtout pas hésiter à tenter l’expérience si jamais la possibilité vous est offerte d’aller assister au phénomène sur scène…

 

www.myspace.com/elvinroad

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Published by Sacha Disto - dans INTERVIEWS
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