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21 avril 2021 3 21 /04 /avril /2021 23:27
AUTUMNWIND-'Endless Fear'

SYMBOL OF DOMINATION/ MORE HATE PRODUCTIONS/2018

 

 

Aujourd'hui, c'est une production collaborée entre Symbol Of Domination et More Hate Productions sortie en 2018 qui arrive dans nos pages.

Autumnwind est un projet solo syrien basé en Allemagne est c'est dans une ambiance des plus atmosphériques et ambient que se déroulera le voyage.

 

Car Autumnwind propose un projet que renieront les non adeptes de la Musique Assistée par Ordinateur dans la mesure où le synthé est un des éléments maîtres de l'album.

L'ensemble est instrumental et les guitares sont plus au moins en retrait selon les passages.

 

Attendez vous donc à quelque chose de très posé (on constatera que c'est un des rares projets de Syrie qui n'envoie pas du bois), véritable bande son de film Tolkienien, complètement idéal pour se plonger dans un bon bouquin.

 

Ce sont cinq titres qui vous emmèneront en voyage, aux ambiances feutrées aux douce mélopées alliant un côté aussi mélancolique qu'épique.

On pourra penser à Summoning pour ces passages planants.

La guitare comme indiqué est souvent légèrement en retrait, mais ses apparitions plus affirmées permettent d'alourdir l'ambiance au gré des rythmes de la batterie programmée qui alternent entre tempo lent et rythme doublé.

A noter que le morceau éponyme « Endless Fear » est le seul morceau totalement ambient et sans rythmique, terminant cet album sur une note très éthérée.

 

L'album ravira les amateurs d'art posé, celui qui détend et qui sait raconter une histoire et faire voyager aisément.

 

https://www.facebook.com/AutumnwindOfficial

 

Hugh Grunt

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20 avril 2021 2 20 /04 /avril /2021 21:46
IATO-'Ucronia'

GRIMM DISTRIBUTION/THE TRIAD RECORDS/ 2019

 

 

Une production supplémentaire venant de chez Grimm Distribution en collaboration avec The Triad Records et celle ci arrive d'Italie.

Avec eux, aucune concession n'est à l'ordre du jour mais plutôt une véritable déclaration de rage chantée dans leur langue natale au gré d'un brutal death grind de bonne facture.

 

Puissantes, les baffes infligées ici ne laissent aucune place à la pitié.

Le titre éponyme « IATO » vous laissera inerte sur le carreau avec ses parties thrash/punk, sa structure excellente avec ce passage lourd à souhait, aux riffs saccadés, au chant hyper grave, l'ensemble vous entraînant dans une sombre spirale infernale et addictive.

 

Sacrée gifle aussi sur « Uomo Ingranaggio » et cette alternance Brutal Death et Black Metal autant vocalement que mélodiquement ; mélodies qui,elles, sont bigrement catchy.

On appréciera l'excellent break thrash mid tempo qui sait poser un léger répit dans cette folle épopée.

Ce morceau reflète parfaitement l'atmosphère de l'album, à entendre des tonnes de riffs qui restent en tête, de puissance vocale et rythmique, quelques passages bien thrashy et du mid tempo.

 

Certains passages de « Soggietto Alienato » sauront rappeler Illdisposed (les passages mélodiques) voire encore la scène death scandinave vieille école.

 

Belle mention aussi pour « Occhio Unico » et sa puissante brutalité, avec un batteur déchaîné puis ses acolytes qui ne sont pas en reste non plus. Explosif !

 

Saluons également l'excellente « Requiem » et sa superbe progressive montée en puissance démarrant d'une mélodie dissonante pour terminer dans une emphase catchy à foison, passant du mid temp au plus lourd.

 

Les amateurs de brutalité et de mélodies sauront apprécier cet album des italiens de IATO aux influences variées et sachant allier divers styles pour en proposer quelque chose d'ultra efficace.

 

Hugh Grunt

 

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18 avril 2021 7 18 /04 /avril /2021 21:29
CROWLING- 'When domination leads to submission'

AUTOPRODUCTION/2021

 

 

Les temps changent, ma petite dame, les temps changent.

A une proche époque encore, on savait que « Sur le pont d'Avignon, on y danse, on y danse ».

C'est désormais chose révolue, car maintenant on y thrashe, on y thrashe avec nos guides du jour Crowling.

 

Déjà passé par nos pages, le combo sudiste propose un Ep flambant neuf de 5 titres toujours axés thrash aux consonances heavy.

 

Le morceau démarrant les hostilités « Human Madness » était déjà d'actualité sur la précédente galette, c'est une version donc retravaillée que nous avons ici avec un nouveau line-up.

Accrocheur et bien ficelé, ce morceau hume bon le heavy avec ces riffs galopants et ces variations rythmiques.

 

Vocalement, on retrouve les vocaux éraillés et tantôt parlés du père Sly.

 

Les structures puis les morceaux savent varier les plaisirs, poussez pas, y en aura pour tout le monde.

On trouve une touche presque metal indus dans « Alan Hal » avec des riffs répétitifs scindés en sonorités plus lourdes lors du duo basse/batterie.

 

Saluons également ce morceau de dynamite qu'est « Apotheosis » qui s'avère être non seulement le plus thrash mais également le plus brut, où le batteur est déchaîné et mitraille la double pédale sur le refrain sur fond de riffs saccadés.

 

Un retour hautement signé par Crowling avec un sympathique Ep qui permettra aux nostalgiques des riffs saccadés, des mélodies accrocheuses de passer un bien bon moment.

Hugh Grunt

 

 

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21 mars 2021 7 21 /03 /mars /2021 14:28
Mornifle - S/T

Voici un patronyme bien sympa et bien accrocheur. Avec Mornifle, les amoureux des mots et des baffes musicales s'attendent à du percutant et tendent l'oreille pour se faire un tant soit peu flageller (avec bienveillance quand même, on est en 2021). Bien leur en prend. Originaires d'Annecy, les trois membres du groupe se sont entendus comme larrons en foire et, si je peux me permettre, comme les cinq doigts de la main (pardonnez-moi pour ces approximations mathématiques) pour nous pondre un premier EP très plaisant et même très convaincant. Ces cinq doigts ont justement servi de base pour nommer chaque titre, le sixième s'intitulant « Paume », ce qui paraît tout à fait pertinent. En aucun cas « Pouce », le morceau inaugural, ne nous encourage à faire une pause et encore moins à stopper notre écoute : dévoilant déjà une bonne partie des atouts des Annéciens, il nous fait étalage de leurs capacités à rentrer dans le lard de manière frontale à travers des riffs saccadés et des dissonances, qui s'allient pour donner naissance à une piste d'une grande efficacité. Instrumentale, très bien produite, la musique de Mornifle s'appuie sur un impact conséquent, un mélange de chapelles vivifiant (noise, hardcore, metal), dont découle une alternance de rythmes (perceptible dès l'entrée en matière), et l'implication de zikos au taquet. Cette absence de vocaliste permet au trio de se concentrer sur l'agencement de ses structures et de viser avant tout un passage en force dans l'esprit de l'auditeur/auditrice par la « simple » qualité des atmosphères développées et des coups portés. Il en profite ainsi pour peaufiner ce metal entêtant (on pense parfois au Memories Of A Dead Man des premiers jets, chroniqués à l'époque sur Yargla, pour les riffs-marteaux ou à Tang pour le côté obsédant, mais ne comptez pas sur ce léger namedropping pour résumer la portée de ce qui se trame ici), et s'assurer que chaque composante du EP fasse son petit effet, et ce sans être un copier-coller de ce qui précède ou s'annonce ensuite. Les six pièces possèdent donc leurs spécificités et se logeront dans votre cerveau distinctement : consistantes sans être épiques, elles vous permettent d'entrer dans un état second et réussissent à vous tenir en haleine, sans jamais pousser le bouchon et lasser par d'éventuelles longueurs, montrant là un signe fort de maturité. Il faut dire que les protagonistes n'en sont pas à leurs balbutiements et ont déjà affuté leurs armes dans diverses formations par le passé. Sans jeu de mots car ce n'est pas mon genre (« Bah ça prouve qu'il a changé de genre »), je me permets de vous conseiller « Annulaire » qui est un titre majeur de ce premier pavé (onirique, feutré, enivrant, toute la panoplie répond à l'appel), mais l'esprit de compétition n'est de toute façon pas à l'ordre du jour, tant l'EP brille par son unité. Le cinq majeur nous laisse une forte impression, en faisant le jeu de « Paume », qui n'a plus qu'à nous achever en, euh, douceur (?), un beau bouquet (final) à la main. Que d'intentions, fallait pas, vraiment ! A l'instar des cinq doigts les plus célèbres du metal, figurant sur la pochette du premier System, ceux composant ce disque rappellent qu'on peut faire de grandes choses avec ses mains, et on imagine que Mornifle a bien l'intention de nous en remettre plein la tête dans un futur proche. Sans prendre de gants.

Syl Alba 

La page de Mornifle, aka la Boîte à Gifles, est ici

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21 février 2021 7 21 /02 /février /2021 21:23
NEVRASKA-'I left my work on my way home December 1st 1955'

URGENCE DISK RECORDS-APRES VOUS & GABU RECORDS/ 2020

 

 

Vous le savez déjà, ici, nous aimons vous faire voyager par monts et par vaux, nous vous demanderons alors de prendre place dans la navette pour découvrir Nevraska.

 

Les passagers persuadés de se rendre outre atlantique sont priés de descendre de voiture, car c'est plutôt en direction de la Savoie que nous nous rendons.

 

Leur nom ne vous est peut être pas inconnu dans la mesure où nous avions déjà eu le plaisir de faire connaissance avec ce duo basse/batterie il y a quelques années avec leur premier opus d'un art décalé mais pourtant bien explosif.

 

Avec cette galette ci, nous retrouvons le combo essentiellement instrumental (quelques morceaux ici ont inclus des vocaux) qui continue à nous faire voguer sur un panel encore plus varié au niveau des styles.

 

La première accroche se fait avec le morceau « Nothing To Live with the law », qui lui propose une ligne de chant et s'avère être, dirons nous, le titre le moins décalé de l'ensemble.

Une bonne ambiance assez noise/rock 90s se dégage de l'atmosphère, des parties accrocheuses et déjà quelques décalages rythmiques et ultra carrés, des passages plus progressifs.

En soit le morceau nous dépeint déjà un aperçu bien costaud de ce qui attendra l'auditeur pour le reste.

 

On saura apprécier aussi « Panic Highway », lui aussi contenant du très bon chant qui jongle parfaitement entre math rock et quelque chose de nettement plus punk rock. Nous retrouvons encore cette touche progressive qui fait beaucoup dans la puissante identité des savoyards.

 

Un soupçon plus électro sur « A Bit More » s'avère aussi appréciable et pose un côté plus planant où dissonances se mêlent à des samples.

 

« Invisible Walls » fait effet ici d'avalanche d'hystérie riffesque et rythmique aux mélodies fraîchement accrocheuses puis aux variations intéressantes qui permettent de laisser ce morceau de six minutes sans ennui.

 

Mention spéciale aussi à l'excellent « Hornet Vision » qui chauffera les oreilles des esprits fermés.

Chevauchant toujours une rythmique math rock, les gaillards posent également des passages plus lourds qui feront, au minimum, hocher la tête tant leur effet envôute.

Des passages planants encore avec la présence d'un saxophone qui sait inclure une originalité également appréciable et apportant une touche assez psychédéliquement folle à ce titre excellent.

 

Un joli retour de Nevraska, un voyage qui sait tenir l'auditeur en haleine pendant un peu plus d'une demi heure.

Aussi accrocheur que fou, l'art du combo saura ravir les amateurs de combo comme Don Caballero voire même de Zeni Geva sur certains passages.

Chapeau bas messieurs !

Hugh Grunt 

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28 décembre 2020 1 28 /12 /décembre /2020 21:06
MORBUS GRAVE-'Abomination'

REDEFINING DARKNESS/2019

 

 

Le groupe du jour nous vient d'Italie et c'est une démo sortie au format K7 par Redefining Darkness qui nous est proposé.

 

Que les choses soient claires dès le départ : si vous cherchez à tomber sur un projet de metal actuel tout propre sur lui et raffiné, vous ferez fausse route.

Ici, il est plutôt question d'ancienne école, d'ambiance cradingue et poisseuse.

 

C'est d'ailleurs dans cette atmosphère que démarre le combat dés l'intro et « Abomination ».

Samples de films thriller/horreur qui imposent déjà quelque chose d'inquiétant avant que les affaires ne partent sur un death metal thrashy et mid tempo old school. Les riffs sont simplistes mais headbangesques, et on appréciera aussi ces quelques breaks où le batteur blaste comme il se doit,puis s'en suit un passage assez guerrier qui ne sera pas rappeler les australiens de Deströyer 666.

La voix quant à elle varie sur une gutturalisation assez thrash mais également d'autres vocaux nettement plus caverneux.

 

Sur « Violently Deceased », on trouvera à nouveau une bonne grosse touche thrash brut de décoffrage. Ici, pas de break, Morbus Grave va droit au but et déroule tout du long.

 

« The Horrible » se différencie des autres.

D'une part le vocaux n'hésitent pas à tendre vers le death bien sombre. D'autre part, les ambiances varient entre passages doom death bien lourd puis d'accélérations à l'ancienne toujours efficaces et thrash.

 

Trois morceaux à l'ancienne qui ne sont certes pas ultra originaux mais qui retranscrivent parfaitement l'esprit death de la grande époque des tape traders et consorts.

 

https://www.facebook.com/MorbusGrave

 

Hugh Grunt

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27 décembre 2020 7 27 /12 /décembre /2020 20:58
ZOE-'Back Into The Light'

BRENNUS MUSIC/2020

Il aura fallu attendre cette année 2020 afin de voir un retour dans la lumière des calaisiens de Zoé, retour opéré d'un nouveau fait : l'arrivée de Clément à la basse.

 

Doté d'un digipack qui pose une petite polémique dans l'hypocrisie facebookienne, les nordistes savent proposer une galette qui, pour leur retour, parvient encore à décliner le rock'n'roll sous plusieurs formes avec toujours cette odeur moite de Jack Daniel's qui s'y prête.

 

Ce ne sont pas moins de dix morceaux qui oscillent entre des passages hard rock'n'roll, stoner rock, bluesy et d'autres encore plus rock'n'roll à coups de santiags dans les noix.

 

Ce rock'n'roll qui leur est cher est mis en avant dès l'éponyme titre « Back Into The Light » qui impose déjà un dynamisme aussi accrocheur, varié, et l'on trouve d'emblée musicalement un côté que le grand Lemmy n'aurait pas renié.

 

Côté encore plus marqué dans un titre comme « Band Of Brothers » où tout y est, même vocalement, et qui s'érige fièrement comme un véritable hommage à Motörhead.

 

« Cut Glass » vous fera également esquisser quelques mouvements de twist bien vener', quelques breaks et variations mettent en valeur les parties pêchues du refrain (appuyées ici et là de choeurs).

 

Un morceau comme « Wild Wild City » se présente, lui, plus sous une forme posée, rock, voire southern rock avec ces notes de grattes répétitives mais qui hument bon le Texas, sans parler de cette basse qui martèle parfaitement.

 

On saura prendre en compte le très glam hard rock 70s d' « In Praise of Lasiness », accrocheuse à souhait, cette rythmique qui endommagera vos cervicales, puis ce passage de grattes à la manière de la bande à Josh Homme.

 

L'accroche est également on ne peut plus présente sur les deux titres emplis de cet esprit boogie blues « By Your Side » et « Go Like A Bomb » sans oublier « Voices », catchy de A à Z, dont les mélodies rythmiques et paroles restent en tête juste après quelques petites écoutes.

 

L'album du retour qui fait du bien, avec cette galette, Zoé brille de mille feux.

Accrocheur à foison, varié, le combo atteint une maturité certaine et l'on sent qu'un travail titanesque a été apporté aussi bien sur le chant que les parties instrumentales.

Il y aurait encore tellement à dire de ce très bon album, mais je ne peux maintenant que vous encourager à vous le procurer en d'entrer dans leur gigue rock'n'roll

https://www.facebook.com/zoeisadirtylittlesister

Hugh Grunt

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17 septembre 2020 4 17 /09 /septembre /2020 18:51
VOFA-'Vofa'

FUNERE/EXHUMED RECORDS/2020

 

 

Le combo mystérieux du jour nous vient d' Islande, et il nous propose se première production sortie d'un jumelage entre Funere Records et Exhumed Records.

 

De ces terres, vous vous en douterez, VOFA excelle dans un style aussi glacial que lourd, et le funeral doom proposé fera fuir les plus optimistes d'entre vous.

 

C'est avec 3 longs titres (durant un peu plus de 12 minutes chacun) au tempo très lent, mélangeant un côté à la fois massif mais aussi mélancoliquement atmosphérique , que les Islandais vous feront plonger dans de lugubres méandres.

Le style est progressif, avec donc, une emphase sur la mélancolie comme dès le début de « I » où l'arpège de guitare vous laisse flotter dans les chutes de vos larmes, avant d'alourdir le ton.

Avec la formule proposée, on pensera à un combo comme Evoken par exemple.

 

Le chant est principalement bien death et caverneux, cependant nous remarquerons des accompagnements au chant clair dans un titre comme « II ».

 

On appréciera le duo basse/batterie qui mène hautement l'ambiance, posant même une variante presque sludge, dans « III » qui se démarque des précédents titres par son esprit plus groovy.

 

De bon augure pour la suite, les 3 morceaux permettent de passer un instant obscur mais agréable, mêlant un côté planant, de la tristesse, mais aussi lourdeur et colère.

A suivre de près.

 

Hugh Grunt

 

 

https://www.facebook.com/VofaDoom/

 

https://www.facebook.com/funere

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16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 02:23
VOKODLOK-'Oracle's Fury'

AUTOPRODUCTION/2020

 

 

La destination qui suit aujourd'hui est la Roumanie avec ce Ep proposé par Vokodlok, et le Ep regroupe 6 titres dont une reprise de Dies Irae.

Formé en 2000, le Ep ici proposé fait suite à un premier album datant de 2003.

 

Ce que nous pourrons d'emblée constater à l'écoute des morceaux, c'est que Vokodlok met l'emphase sur les ambiances que le groupe se plaît à varier.

 

Prenons le titre « O .f. » qui est bigrement épique, à la fois mélancolique et entraînant avec ces arpèges qui allègent les parties nettement plus massives et poignantes où le chant guerrier. Le morceau se fait progressif, et le tempo est plutôt mid-tempo.

 

Pour ce qui est du plus brut mais très mélodique, « The Weak » fera l'unanimité chez les fans du style.

On appréciera ce côté bien scandinave des 90s qui ambiance ce titre. On sent les Gorgoroth, Enochian Crescent et j'en passe, ambiances d'ailleurs également bien présentes sur un titre comme « Alive » et son chant déclamatoire.

Au passage, on saluera toujours ce côté épique appuyé par le solo de guitare un peu plus qu' à mi chemin sur le morceau.

 

Cet Ep est à la fois mélodique, agrémentés de quelques touches folkloriques slaves, brut de décoffrage et épique à souhait. Un bel effort qui nous vient de Roumanie.

Hugh Grunt

https://www.facebook.com/VokodlokOfficial/

 

 

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15 septembre 2020 2 15 /09 /septembre /2020 17:25
INHUMAN-'Unseen Dead'

GRIMM DISTRIBUTION/SEVARED RECORDS-2020

 

 

Repartons pour une production de chez Grimm Distribution et de Sevared Records, pour un combo qui nous arrive de Costa Rica.

Formés en 2011, Inhuman nous fait part de son 3ème album sans concession d'un brutal death bien sombre et technique.

Introduit par une mise en bouche instrumentale « Lors Of Beasts », c'est directement cette ambiance sombre, digne des groupes de death suédois tant par les rythmiques, le chant bien graveleux et le son des grattes qui violentent bien grassement,qui saute à l'esprit.


 

On se prend une dose massive de lourdeur dans l'ensemble et le groupe n'hésite pas à varier les titres, allant de brutalité totale, à d'autres passages nettement plus lourds où les breaks sont de mises.

On appréciera des titres comme « Careful What You Fear » et « The Last Prophet » où le côté technique est bien mis en avant, mention d'ailleurs bien spéciale au solo de basse du premier morceau cité.

Un autre titre comme « The Poisoned », lui, vous plaquera sévèrement au sol puis vous écrasera tel un bulldozer de chantier. Du blast, une vélocité des guitares vraiment balaise , et cette voix agressive et graveleuse sauront plaire aux amateurs de violence pesante.

Pour toute brutalisation supplémentaire (je vous vois en réclamer, vous, au fond de la salle), le titre éponyme « Unseen Dead » ne pourra que vous apporter grand joie dans cette quête. L'ensemble s'enchaîne, toujours avec des breaks dans la structure qui permettent de poser un côté encore plus bestial au carnage ambiant.


 

Une bien bon album proposé ici donc, et qui permet de (re)constater que des groupes de tueurs officient en Amérique du Sud. Les Costa Ricains font bien fort ici.


Hugh Grunt

 

https://www.facebook.com/Inhuman.MetalBand/

https://inhuman1.bandcamp.com/

 

 

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