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13 octobre 2022 4 13 /10 /octobre /2022 22:15
THE SCUM-'The Hunger'

2022-SATANATH RECORDS-WILD NOISE PRODUCTIONS

 

 

Petite étape vers la Colombie avec The Scum qui propose cet album de dix titre sous la bannière d'une collaboration entre Satanath Records et Wild Noise Productions.

 

Niveau style, le groupe officie dans un death bien old school et agressif à endommager bon nombre de cervicales.

On trouve un éventail ouvert d'élements qui enchanteront les adeptes du death metal à l'ancienne.

 

Le son des guitares sonne très scandinaveà la sauce Fleshcrawl, Dismember..., la rythmique est lourde à souhait et tabasse sévèrement alors que le chant, lui, est ô combien caverneux.

 

Par exemple, « Burial » varie entre des passages lourds (et l'on appréciera également la qualité du soliste) puis des accélérations forcément catchy.

 

« Withered Faith » fait également bonne figure avec son intro incluant une nappe de claviers et arpèges avant d'exploser sur une formule qui n'ira pas sans rappeler les américains de Morbid Angel.

Des breaks ultra efficaces accentuent la hargne du titre et les soli dégomment toujours et encire.

 

L'album continue donc dans cet esprit, poisseux et gras avec une rythmique assassine, des riffs affûtés aux mélodies très accrocheuses et ce chant caverneux brut de décoffrage.

 

Un très bon vent provenant d'Amérique du Sud donc soufflera l'auditeur happé par ce chaos ambiant.

Très bonne impression pour ce second album de The Scum.

Hugh Grunt

 

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23 septembre 2022 5 23 /09 /septembre /2022 16:18
PHRENETICUM-'Der Stille Zerfall'

2021/ SATANATH RECORDS-ONISM PRODUCTIONS

 

 

Cap sur l'Allemagne avec le duo Phreneticum proposé par une alliance entre Satanath Records et Onism Productions, et le ton du jour se base sur un black metal agressif mais néanmoins à l'ambiance assez particulière puisque bien emphasée par des passages très atmosphériques et planants.

 

Au gré des cinq titres, les mélodies de guitares sont composées de riffs plutôt lents avec un son assez éthéré qui provoque cette sensation de voyage et le chant, lui, officie dans un black metal assez aigu et lugubre

 

L'ensemble apporte un résultat aussi positif qu'accrocheur comme sur l'excellent « Das Auge » aux riffs très entêtants et cette variation rythmique allant du blast beat au tempo lent.

 

Les morceaux font en moyenne six à sept minutes à l'exception de « Das Grab » approchant les douze minutes, néanmoins le combo parvient à nous tenir en haleine tout au long de l'écoute et à titiller notre intérêt.

 

Le travail est captivant, mêlant instants assez sinistres agrémentés de doom mélancolique et poignant comme sur « Krankhaft » à d'autres plus bestiaux comme pour « Zür Holle » dont l'accroche est également de mise.

 

« Das Grab » détient la palme du morceau au riff le plus accrocheur de l'album bien que répétitif et son ambiance fera bien plaisir aux nostalgiques des 90's.

 

Un premier album bien plaisant, unissant l'agressivité du black metal à la légèreté plus synthétique et industrielle résultant à une formule des plus appréciables.

 

Hugh Grunt 

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23 septembre 2022 5 23 /09 /septembre /2022 15:02
ENOID-'Négation du Corps'

2020/SATANATH RECORDS-THE RITUAL PRODUCTIONS

 

 

La Suisse nous accueille avec cette production de 2020 sortie chez nos habitués Satanath Records en collaboration avec The Ritual Productions.

Enoid n'en est alors pas à son coup d'essai puisque 7 albums sont déjà sortis, et celui ci fait suite à « Exilé au confins des tourments  » sorti en 2016.

 

Le projet solo officie toujours dans ce black metal sombre et glacial auquel il nous a habitué avec toujours ce côté qui ne sera pas sans déplaire aux amateurs de black metal traditionnel à l'ancienne.

 

Bornyhake sait proposer de puissantes mélodies élevées au souffle du blizzard et varie selon les titres entre les rythmiques mid-tempo et d'autres plus rapides et agressives.

En évoquant d'ailleurs cette agressivité de son art, elle est présente tout au long de l'oeuvre proposée.

 

On saura apprécier « Est ce mon corps, est ce mon visage ? » et son démarrage mélodiquement strident, ses blasts, puis ce break au tempo lourd qui sait apporter une atmosphère algide.

 

Les morceaux durent en moyenne de 5 à 7 minutes et ils savent capter l'attention avec brio tant les ambiances mêlées accrochent tout l'intérêt de l'auditeur.

 

On soulignera aussi l'excellence d'un titre comme « Je n'existe que dans la souffrance » et cette véritable tempête rythmique et riffesque qui y démarrent.

Le morceau renferme vraiment une puissance et une noirceur tant glaciales qu'addictives.

Les structures évoluent, oscillant entre lourdeur et passages plus arachnéens.

 

Enoid conclue son album avec l'instrumentale « Le regard blanc » et au travers de ce titre le plus long de l'album, les riffs dissonants, le tempo lent ainsi que cette atmosphère mélancolique à souhait n'iront pas sans rappeler le projet dont on ne peut citer le nom (cf Facebook) du Comte Grischnack.

 

Encore une très bonne offrande de la part du projet helvète, qui saura rassembler les afficionados de la scène black metal traditionnelle mais également les amateurs de projets comme Celeste pour le côté oppressant et chanté dans la langue de Molière.

 

Hugh Grunt

 

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3 août 2022 3 03 /08 /août /2022 17:19
IWKC-'Hladikarna'

NO NAME RECORDS/ ADDICTED LABEL/2017

 

 

Venons en aujourd'hui à cet album envoyé par Anton de No Name Records/Addicted Label qui nous présente ses compatriotes russes d 'IWKC.

 

Il s'agit d'un album intéressant et surprenant dans la mesure où l'on ne sait pas à quoi s'attendre au cours de l'écoute.

Essentiellement progressif et psychédélique, le combo y compose avec des éléments plus space rock, stoner, d'autres plus pop puis d'autres nettement plus sombres.

 

« Kastenkampf » avait laissé présager, de par son ambiance, quelque chose de lourd rythmiquement mais également par les grattes et leur son plutôt sludge.

Ce n'était pas sans compter sur l'éventail bien fourni du duo qui, comme nous avons pu le constater, a su s'entourer d'une poignée de collaborateurs importants sur les vocaux mais encore sur les violoncelles, claviers et j'en passe.

 

Effectivement, le ton s'allège ensuite sur « Samadhi » et « Emerald River » qui proposent d'une part des percus et instruments folkloriques orientaux, passant par une touche assez world music pour « Samadhi ».

Deux titres tendant donc plus sur le progressif également appuyé par un clavier qui amène un trip plus spatial.

Les vocaux, même minoritaires dans l'album, savent se poser aux bons moments, allant du chant rituel à un autre plus murmuré.

Chouette ambiance donc pour ces deux titres également. Des morceaux plus légers où l'on apprécie le son bien lourd des guitares rythmiques sur leurs apparitions.

 

« Hladikarna » repose sur un rythme lancinant, berçant l'auditeur par de légers arpèges, une ligne de clavier puis de basse.

 

Nous avons ensuite le plus long morceau de l'album « Five big Chillums » de onze minutes qui se découpe en quatre étapes.

Le démarrage psychédélique et prog se fait ultra planant mené par une massive et lente rythmique au riff marqué lourdement et où le clavier a toute son importance dans le voyage engagé.

Cette hypnose arrive à effet et l'on part dans un rythme plus Sabbathien très accrocheur avec toujours le clavier en lead.

Le ton s'apaise ensuite par quelque chose de plus allègre mais néanmoins barré, et enfin les choses s'emballent sur un rythme accéléré, aux riffs éléphantesques puis un chant saturé et guttural death.

 

Et là, nouvelle surprise : « Youth » et ce chant clair sur tout le morceau, mélangeant une ambiance plus rock/pop variant sur des breaks plus imposants et saccadés.

L'ensemble est aussi frais que mélancolique, et même s'il se démarque des autres titres s'avère catchy et intéressant. Déstabilisation de l'auditeur, mais positive.

 

« Land Of Stupas » possède également cette touche emplie de spleen avec ces violoncelles reposants qui nous bercent sur cette rythmique presque tribale venant poursuivre son matraquage appuyé par les guitares plus chargées.

 

C'est enfin « Opium Des Volkes » qui clôture l'album avec cet orgue d'église et une atmosphère death doom bien pesante au chant bien grave qui colle avec brio à l'ampleur des riffs qui l'y accompagne.

Rituel et obscur à souhait !

 

Comme indiqué précédemment, c'est un album très captivant qui vous fera voguer sur diverses pistes et mondes, IWKC innove et nous confirme que la scène du grand Est regorge de talents.

 

Hugh Grunt

https://www.facebook.com/i.will.kill.chita

 

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15 mars 2022 2 15 /03 /mars /2022 10:36
REMOTE- 'The Gift'

BAD ROAD RECORDS/NO NAME RECORDS (ADDICTED LABEL)/2016

 

 

La chronique du jour en appelle aux amateurs d'ultra lourdeur.

Celle qui se veut grasse et putride et qui hume bon le bayou.

 

Sauf que là, nous ne sommes aucunement à la Nouvelle Orléans mais nous pataugeons dans les marécages de Russie.

 

Six titres d'un doom/sludge raviront les adorateurs de larsens et de fuzz à tout va.

Une rythmique vous embourbe par ses méandres, les riffs sont massifs et le chant hargneux vomit avec une certaine fureur.

 

Prenons « Ouroboros » et ses faux airs d'Eyehategod avec un chant qui lui se rapprocherait plus de Bongzilla variant tout de même sur des sonorités plus death.

Riffs répétitifs, un break pour alléger, puis retour aux riffs entêtants, une vraie boucle telle l'Ouroboros se mordant la queue.

 

Formule excellente variant les plaisirs avec la plus nuancée « The Gift » aux airs de Dopethrone ou encore « Tseni » qui sans contester fera plaisir aux fans d'Electric Wizard. Notons que ce morceau est d'ailleurs le plus long mais aussi le plus hypnotique, notamment sur sa deuxième partie.

 

Ambiances enfumées, obscures et planantes donc pour cet album à la superbe pochette.

Album terriblement accrocheur à recommander à tout bon doomster qui se respecte.

Hugh Grunt

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4 janvier 2022 2 04 /01 /janvier /2022 21:11
VENOMIZED-'Death Row'

AUTOPRODUCTION/2021

 

 

La première chronique de l'année vous emmène au Québec avec ce premier album de Venomized qui saura vous abreuver en matière de death metal carré et accrocheur.

 

Par le biais des dix titres, le combo propose un death aux douces senteurs de l'école ancienne mais d'autres passages sonnent eux plus death actuel avec un groove infernal.

 

On appréciera ces passages rapides bien thrash mais encore ces autres beaucoup plus groovy, l'ensemble allié à un côté assez bestial qui ne sera pas sans rappeler des formations comme Obscenity par exemple.

 

On saura être rassasié de groove sur des titres comme “The Psychotic Chaos” accrocheur à souhait ou encore “Excessive Torture” du moins sa première partie qui tendent vers un sacré headbang festival ensuite.

Et pour les adorateurs de châtiments corporels et mentaux, ils pourront être redirigés vers des morceaux comme “Of Deceit & Perversion” , “Kill The Living” ou encore “Suffocated” et ses variations/breaks bien efficaces.

 

Les rythmiques galopent et martyrisent, les mélodies sont aussi hargneuses qu'affûtées, et vocalement, on tape dans un registre trés caverneux et grave qui sait porter un sérieux plus à l'agressivité du groupe.

 

Un trés bon premier effort du combo québécois qui sait gérer techniquement ce death metal varié qui saura rassembler les deux écoles.

A surveiller.

Hugh Grunt

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25 septembre 2021 6 25 /09 /septembre /2021 15:34
HADOPELAGIAL -'Hadopelagial'

SATANATH RECORDS/ 2020

 

 

Pour ce jour, une autre obscure sortie de Satanath Records qui nous vient de l'empire Germain avec le black sans concession d' Hadopelagial.

Huit titres d'un black brutal, dévastateur et cependant mélodique sont proposés dans la plus pure tradition.

 

Un album empli de haine et où les ambiances belliqueuses se déchaînent et martyriseront les plus frêles.

 

L'impact se fait terrible et la guerre est déclarée dès l'éponyme « Hadopelagial » où la rythmique mitraille, le chant sature de hargne et les mélodies se font ultra incisives à la manière des formations black des 90s.

Il y a quelques variations,certes mais l'ensemble reste, à notre plus grand bonheur agressif à souhait.

 

Un morceau comme « Leviathan » porte un peu plus de répit, tout au moins à la suite de l'arrosage au napalm subit auparavant, la rythmique même si elle déroule toujours autant sur un peu moins de la moitié de sa durée reste violente.

Et c'est alors que l'infernale tornade se redéclare menée par cette vélocité luciférienne et plaisamment mélodique.

 

« Return Of The Black Death » fait également bien son office en matière d'annihilation de l'auditeur. On reste sur une lignée brutale et sans issue, quelques variations de rythmes, les riffs toujours stridents et entêtants, les rythmiques lourdes et le chant transperce le crâne.

 

Un très bon album qui ravira les puristes du black metal à l'énergie furieuse et ces ambiances qui n'iront pas sans rappeler d'un côté l'aspect mélodique d'un Dissection et d'un autre l'hérésie de Marduk période « Panzer Division Marduk ».

A ne pas laisser entre touts les oreilles.

Hugh Grunt

 

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25 septembre 2021 6 25 /09 /septembre /2021 15:23
ABIGORUM-'Exaltatus Mechanism'

2019/ SATANATH RECORDS/DEATH PORTAL STUDIO

 

 

Aujourd'hui, nous mettrons le label Satanath Records en avant d'une part parce qu'il s'agit du projet à la base solo du boss Aleksey.

Après quelques sorties en solitaire, le gaillard s'est entouré de musiciens en provenance d'Allemagne pour le chant, la gratte puis la basse.

 

Ce que propose cet album, c'est un black metal ancré dans un doom bien lourd, et l'atmosphère est tant mélancolique que glaciale.

 

On appréciera le côté pesant, limite caverneux, aux mélodies très froides, une mélancolie alourdie de petits effets electro avec un chant grinçant et agressif comme sur « Jetzt ».

 

Toute aussi lourde et oppressante, « Krieg » joue dans les mêmes ambiances avec ces envolées mélodiques des plus appréciables.

Quelques accélérations rythmiques permettent une accroche supplémentaire pour voguer sur ce mid tempo ensuite calmé par l'élephantesque rythmique down tempo.

 

Malsain et sombre sont des adjectifs qui collent bien à cet album qui nous emmène sur des sentiers désolés comme sur « Das Kloster » dont l'ambiance atmosphérique prend au cerveau pour vous mener au néant neuronal ou encore sur la puissante « Koenigreich Dunkelheit » qui s'avère plus dangereuse encore via ce black/doom dérangeant.

 

Un excellent album dont l'écoute addictive vous glacera les os et le sang.

Hugh Grunt

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1 septembre 2021 3 01 /09 /septembre /2021 18:17
JESUSEGG-'The Second Coming

AUTOPRODUCTION/2019

 

 

Jesusegg et ce nom peu commun nous emmènent dans l'Ohio et nous proposent ce second Ep (qui fait suite donc à un Ep puis un démo).

 

Ce « Second Coming » est sorti en 2019 et le mieux que l'on puisse dire, c'est que le combo fait dans l'ultra puissant, le barré et déjanté.

Vocalement déjà on tombe sous le charme des variations fort gutturales d'une part, puis de plus grinçant,aigü et ciolent d'autre part.

 

Alors étiqueter Jesusegg à la simple appellation 'Grindcore' sur des titres comme « Improper Use of Breast Pump », Eat Sleep Rape », « Gunt Hunt », et j'en passe, on y retrouve également des variantes plus powerviolence, plus hardcore comme sur « Dildozer » et son passage moshpit, plus black metal comme pour la dissonante « Succelus » ou encore plus mathcore sur « Cervical Rot » et « Anti-Christamine » et ses excellents passages lourds et l'hypnose riffesque qui l'y accompagnent pour s'achever sur quelque chose de dérangeant.

 

Les morceaux sont courts et n'excèdent pas la minute trente.

Mention spéciale à la barrée « Reverse Baptism ».

Les influences et styles s'accordent follement bien et le rendu de ces quinze titres pour moins de onze minutes s'avère autant détonnant que bon.

Hugh Grunt

 

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31 août 2021 2 31 /08 /août /2021 17:00
THE WATCHDOGS-'The Stone and The Horde'

BAD ROAD COGITO ERGO SUM/2013

 

 

Découvrons ici un combo russe, The Watchdogs dont l'album envoyé par Anton de No Name Records datant de 2013 se présente sous un superbe packaging en format A5 et au visuel excellent.

Pour cet album sorti sous l'égérie de Bad Road Cogito Ergo Sum, c'est déjà un point marqué qui a su ici attirer ma curiosité tant visuelle qu'auditive.

 

Et là.....mais quelle gifle pour les oreilles !!!

 

La tarte infligée par ce savant mélange de death'n'roll ultra groovy à la Entombed et graveleux puis de passages plus southern metal pour le côté 'power'.

 

Le quatuor met déjà la barre très haut avec un titre comme « Revelation » et ses riffs gras, ses rythmiques barbares et accrocheuses ainsi qu'une voix qui fait grassement le taf. L'accroche est déjà sciemment menée.

L'éponyme « The Stone and The Horde » a cette énergie catchy qui n'est pas sans me rappeler les tupadoomers italiens de Carcharodon : ce côté groovy et positif tout en étant bigrement couillu !

On a « The Eye Of Medusa » aussi dont l'accroche se fait directement addictive.

Entre ce headbang au gré du death'n'roll humant le whisky et la vodka puis ces passages qui raviraient tous les fans de groupes comme Crack Up voire encore Blöod Düster .

 

On retrouve dan le titre « The Watchdogs » ce côté martial et power que l'on a dans un morceau comme « Walk » de Pantera.

Ce type de morceau entraînant où tu reprends naturellement le refrain.

Et cette rythmique...

 

The Watchdogs en offrent pour tous les goûts et propose également une touche plus progressive comme sur « Sunlight » qui se démarque de la touche énergique de l'album.

Le travail y est plus mélodique et down tempo.

Vocalement, on appréciera les variations apportées témoignant d'une bien bonne maîtrise par le chanteur.

Si l'on pouvait imager, ce morceau a certains passages qui ne sont pas sans rappeler un Paradise Lost avec un son à la sauce Göteborg.

Le rendu est excellent.

 

L'album est une sacrée déferlante, une lourde dose de morceaux aussi addictifs les uns que les autres.

Le power death'n'roll fait mouche.

Aux dernières nouvelles, le groupe a changé de nom en 2016 et se nomment désormais Cannonball Mephisto et ils ont sorti un Ep en 2019.

A surveiller !

 

Hugh Grunt

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