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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 13:30

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UNDERCLASS RECORDS/2010

 

 

 

NecropsyNecropsy ! Lorsque il m’a été demandé de chroniquer ce groupe, je pensais avoir à faire aux teutons ou encore aux polonais. Que nenni ! Nous avons ici un Necropsy de France et plus précisément de la région de Tours. Totale découverte pour moi donc. Et pourtant ce groupe n’est pas né d’hier : formés en 1998, ils signent déjà avec « Kariotype » leur 2ème album officiant dans un brutal death que je qualifierais d’assez new school. Donc, même sans première écoute, on peut constater que ce groupe n’en est pas au stade de novice dans la mesure où l’on peut noter qu’ils se sont déjà produits sur scène avec des groupes tels que Avulsed, Origin, Entombed pour ne citer qu’eux.

 

Dès le premier titre, ça envoie bien. Riffs agressifs, hurlements et grognements et que dire de cette déferlante double pédale ?

Moments assez thrash aussi bien accrocheurs. Un petit côté Depraved je trouve. Variations de riffs et de rythmes, rien que tout ce petit cocktail vous scotche au mur.

L’album continue dans cette lignée avec des moments plus « core » sur certains morceaux et ça envoie du bien lourd et du brutal. Le batteur se fait plaisir en matière de blast beats et le chanteur fait tourner la gouttière gutturale à souhait. Si je ne m’abuse nous avons là à faire au frontman (ou ex vu que je ne connais pas l’actualité du groupe) de Happy Face. Mélodies accrocheuses, je pense notamment au morceau Infini qui est l’un de ceux sur lesquels j’ai le plus pris mon pied avec notamment sa partie très buiibuiiesque comme je les aime. Dave Rotten d’ Avulsed est il dans la place ? J

Par moment un petit côté Dying Fetus/ Entorturment  notamment au niveau « core » et de l’alternance des vocaux et aussi des tempos rapides et agressifs puis des parties plus mid tempo apportant une lourdeur aux titres. Pour apporter une nouvelle comparaison (pardonnez m’en) certains moments m’ont aussi rappelé Inhumate de par ce côté énergique et puissant.

 

L’album se clôt au bout de presque 40 minutes avec « DNA 666 » à l’intro jazzy et poursuivant le cours du plein dans ta face. Toujours du riff efficace, de la violence en barre et de la gutturalisation en veux tu en voilà. Un bon break à la basse avant de se reprendre une bonne dose dans la tronche pour vous achever. Puis en guise de bonus track un petit délire d’un de leur titres passé au format 45 tours.

 

Un bon petit album même si certains reprocheront au groupe de ne pas faire dans l’originalité. Certes cet album ne révolutionnera peut être pas le milieu, mais il a l’honneur de nous mettre d’accord sur le fait qu’il balance ce qu’il faut comme il le faut. Alors désormais, hâte de voir comment ils canalisent cette énergie sur scène. A supporter !

 

 http://www.myspace.com/necropsydeathmetal

 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 12:26

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PUTRIDE ATTITUDE RECORDS/2010

 

 

 

  1. 1.Pays de Merde
  2. 2.Dechavanne va t’faire enculer
  3. 3.Relooké par M6
  4. 4.Sale Flic
  5. 5.République= Machine à Fric
  6. 6.Génération Anti-Diam’s
  7. 7.Ultra Violence Verbale

 

 

Cyber Punks et Grindeux, levez vous ! La démo qui suit devrait vous faire plaisir. Sorti tout droit de Calais, J’t’emmerde de par son nom met déjà les choses au point : nous savons que nous n’aurons pas à faire à un projet dans la lignée d’Evansescence ou Tokio Hotel.

 

Ici, on se déguste une bonne dose de Grind/ Punk cyber offert par le sieur Old Dirty Bongmasta (connu aussi pour ses autres projets Boggy Bong, Insane Consanguineous Farmer, K-nnibal Proktolog,etc… mais aussi fondateur et gérant de Putride Attitude Records).

 

Pas d’instruments réels ici, le bougre fait dans la M.A.O.(Musique Assistée par Ordinateur). Un projet assez minimaliste donc aux riffs et rythmes synthétiques.

Minimaliste oui. Esprit bien punk et éléments grind, chansons courtes, riffs simplistes, utilisation (par moment de pitschifter) ou encore paroles qui balancent à tout va. Personne n’est épargné, jugez vous-même par les titres.

 

Le tout s’avère très basique mais c’est l’effet escompté. Le bonhomme se fait plaisir et se fout que ça plaise ou pas. Pour ma part la formule a bien pris.

 

Vocalement donc, un mélange de voix. De registre assez oï dans l’ensemble mais la haine se déverse aussi au travers d’un pitschshifter. Rythmiques typiquement punk/grind et riffs à 3 accords, il est sûr que les fans de Dream Theater et consorts n’en seront pas fans. J’t’emmerde s’avère comme un échappatoire contre tant de choses qui ont le don de foutre en rogne. Et si t’aimes pas… j’t’emmerde ! (Ok je vous l’accorde, elle était facile).

 

Sept titres pour se faire plaisir, treize minutes où ca balance dans la tronche, il est à noter que cette 1ère démo est disponible en téléchargement gratuit. Je le répète donc, amis cyberpunks grindeux, jetez vous sur J’t’emmerde !

 

http://www.myspace.com/emmerde

 

 

 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 11:05

Godsized -EP Artwork

 

AUTOPRODUCTION/2010

 

 

Godsized! Ce nom ne vous parle peut être pas encore. Formés en 2006, ce groupe nous propose ici son 2ème EP officiant dans un style southern heavy rock/metal.

A la vue de cette étiquette, je vois accourir tous les fans de DOWN, CORROSION OF CONFORMITY et ils n’auront pas tort.

A l’écoute des premières notes, on mettrait sa main à couper que ce groupe nous vient tout droit de la Nouvelle Orleans ou du Texas. Que Nenni, ce quatuor nous arrive tout droit de la Perfide Albion.

 

Trois titres donc offerts par ce groupe, et trois titres qui sentent bon le whisky, la poussière ainsi que le pneu de Harley.

 

Le titre éponyme « The Phoney Tough and The Crazy Brave » démarre déjà bien fort. Roulements de batterie et riffs tant burnés que groovy à la manière d’un Black Label Society des grands jours. Un bon mix entre BLS donc puis un petit côté Pantera par la même occasion au niveau rythmique. Du point de vue vocal, des intonations rappellent Chris Cornell (SOUNDGARDEN entre autres.)

Un premier titre de bonne qualité et très entêtant, le genre de chansons à se passer au volant de sa caisse en fonçant droit sur la route 66.

 

S’en suit « So I’m Told ». Celui ci s’avère un tantinet plus posé et plus accessible pour ainsi dire, et nettement plus tourné rock. Le parfait mix entre BLS et Soundgarden. Plus posé mais une énergie s’en dégage et c’est cette énergie qui fait la force de ce quatuor. Un bon travail est apporté sur le côté mélodique et des solis renforcent le côté groovy de leurs compos. A noter que ce EP bénéficie d’un très bon son. La structure de « So I’m Told » reste assez simple et le refrain très sing-a-longuesque. C’est ça qu’est bon !

 

« Bleed On The Inside » est le troisième morceau venant conclure les seize minutes de ce EP. Des riffs du diable, le début de ce morceau puis sa rythmique me rappelant d’ailleurs la chanson « Bleed For Me » de B.L.S. agrémentée ensuite d’une touche plus proche de CORROSION OF CONFORMITY. Les riffs collent toujours en tête et cette bonne odeur de Jack Daniel’s revient vous chatouiller les narines. Enormément de feeling aussi dans la voix de Glen.

 

Chers lecteurs à la recherche de bon southern rock metal, fans de toute la vague DOWN, C.O.C. et de B.L.S., enfourchez votre moto et écoutez au plus vite ce 3 titres qui ne pourras que vous ravir. Ce EP m’a été bien sympathique, mes voisines d’en souviennent d’ailleurs. Keep It Groovy !

 

http://www.myspace.com/godsized

 

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 18:57

MOGHAN-RA.jpg

 

 AUTOPRODUCTION- 2010

 

 

Messieurs dames, voici venir Moghan Ra. Formés en 2008, ce groupe nous vient d’Antibes. Avec « Golden Hell », ils signent leur 1er EP dans un style oscillant entre Metalcore et Deathcore.

Pour être plus précis, je dirais que le combo utilise des éléments des deux genres. Un côté mélodique assez Metalcore mais pas assez de voix claires (pour autant dire pas du tout) pour en être, et des parties lourdes quant à elles bien Deathcore.

Six titres donc, dont une intro, pour un peu plus de vingt minutes d’airs et de mélodies entêtantes agrémentées de chants bien efficaces et de rythmes variés.

 

Une intro totalement instrumentale vient tirer un bref portrait de ce qui nous attend, une montée progressive mêlant mélodie et riffs puis rythmes plus syncopés puis « From Ashes » vient suivre. Une influence bien death suedois old school  à la At The Gates se fait sentir dans ce morceau déjà bien efficace pour une première mise en appétit. Variation de rythmes et breaks intéressants, voix hargneuse appuyée par une autre plus massive : le tout s’avère tant efficace que bien foutu. On se prend au jeu de par ce premier titre et l’on se joint au pit !

 

Puis « The Suffering », avec ce petit côté Killswitch Engage avec toujours ces mélodies qui restent dans le crâne telles des tubes de l’été sauf que ces mélodies là sont très agréables à conserver dans la cervelle. Changements de rythmes, du mid tempo aux parties mosh pit, la double pédale qui déroule à tout va et tout le reste du groupe qui se fait plaisir et qui le font partager.

 

« Psychotropia », lui, vient vous mettre les points sur les I et dans la gueule dès le départ. Oh mon dieu, aidez moi : ma tête se décroche. Les mouvements se font sentir de plus en plus, me voici vacillant, que dis-je ? Headbanguant !

 C’est énergique et toujours aussi mélodique. Osons, osons : ce groupe fait dans le catchy et possède plus d’une corde à son arc. (Ok, je vais avouer que là le jeu de mot est capillotracté).

Un bon solo des familles vient faire le pont dans ce morceau, dans l’ensemble rien n’est à reprocher au groupe au niveau technique.

 

Le titre éponyme du cd, le cinquième sent toujours aussi bon le death old scool suedois. (Décidemment, vous allez me trouver un peu vieux croûton à vous ressasser ce style héhé mais j’assume). Il n’y a pas à dire, Moghan Ra se démerde plutôt bien et dégage une énergie indéniable. A noter que le son est bien bon pour une première démo.

Puis la fin arrive déjà avec le titre « Moghan Ra ». Toujours bien rentre dedans, jonglant entre parties rapides et parties plus mid tempo, un morceau qui doit faire son effet en concert. A vérifier !  

 

Voilà, c’est fini. Et c’est bien dommage. Moi qui avait tendance à trouver que beaucoup trop de groupes Metalcore se ressemblaient beaucoup pour certains (même si je le répète ici le groupe tend plus vers un Deathcore mélodique), je me suis pris au plaisir à l’écoute de « Golden Hell ». Je ne pourrais donc que conseiller ce EP, à tous les fans de mélodies accrocheuses et efficaces, aux fans de Deathcore de Metalcore ou encore de Death suedois mélodique (ah le revoilà avec son Death old school le papy !). Un EP donc très encourageant pour la suite pour ces antibois qui doivent envoyer du gras en concert. Qu’on les supporte nomdidiou !

 

http://www.myspace.com/moghanra

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 18:47

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-Hello les gars et tout d’abord bienvenue dans nos pages. Vous est il possible pour démarrer cette interview de nous présenter Antropofago depuis sa création à aujourd’hui ?

 

Gordon: Bonjour! Le projet Antropofago a commencé vraiment en 2009.Après une belle galère pour trouver des bons musiciens pour mon projet, on s'est retrouvé avec ce line-up, qui a juste évolué au poste de batteur. Une démo est sortie en début d'année, ainsi qu'un clip et trois titres bonus. On attaque les concerts le 2 octobre grâce a l'asso KICKASS prod.

 

Melmoth: Pour ma part, je suis dans le groupe depuis moins d'un an. J'ai répondu à une annonce, et le jour même de mon audition, j'ai enregistré la démo. Depuis, nous avons fait un clip (« Ravenous »), et enregistré trois titres bonus en attendant l'album, album que nous sommes en train de peaufiner. Robin (batterie) nous a quittés, et on a trouvé un autre batteur en la personne de Vincent.

 

 

-Vous officiez dans un style brut de décoffrage tant technique que rentre dedans. Vous savez mélanger parfaitement un côté crade et old school avec un côté technique donc et plus actuel : quelles sont influences ?

 

Gordon: Perso j'aime autant le coté crade et violent de Hate Eternal, que les mélodies de Death et Loudblast, qui restent pour moi deux influences essentielles! Faire du brutal tout en gardant un coté mélodique.

Dernièrement, Obscura m'a vraiment retourné la tête. Je m'éloigne de plus en plus des groupes "technique pour technique". La technique doit être au service des chansons, des mélodies, de l'intérêt général.

 

Melmoth: Nous recherchons toujours l'originalité, qu'elle vienne de ma voix atypique dans ce style ou des parties de basse en avant, peu fréquentes chez la plupart des autres groupes. Varier et surprendre, c'est notre ligne de conduite.

 

 

-Vos goûts musicaux ne sont-ils que purement métalliques ou alors vous avez aussi d’autres goûts en dehors de ce milieu ? Avez-vous déjà eu en votre possession la cassette de ‘Début de Soirée’ par exemple ?

 

Gordon: HAHAHA Angélique ça va se payer!!!

Je suis un gros gros fan de variété des années 70/80/90.

J'ai eu bien pire que "début de soirée"... Mais j'assume!

Je suis très fan des Wriggles, Volo, Renaud, Goldman et bien d'autres choses inavouables!

 

Melmoth: Personnellement, je n'écoute que du Metal. Mais je suis par ailleurs un fervent admirateur des textes de Renaud et Brassens.

 

 

-De quoi traitent vos textes ? Êtes vous à fond dans les films d’horreurs/série Z ? Si oui quels sont vos incontournables ?

 

 

Melmoth: Pour la démo éponyme, mes textes ont tous été volontairement axés sur l'anthropophagie. Ce fut de même pour les trois titres d'après. Une dose d'humour, un peu de gore (beaucoup, même), des allusions à des films qui m'ont marqué (Ravenous – A.Bird – 1999), ou pour Cute Enough To Eat un épisode des Masters Of Horror (The Washingtonians – P.Medak – 2005). Pour le thème général, je me suis bien évidemment inspiré du film de Joe D'amato (1980), mais aussi d'autres incontournables du genre, comme par exemple le célèbrissime Cannibal Holocaust (R.Deodato – 1980) ou des films plus décalés, comme Cannibal The Musical (T.Parker / M.Stone – 1993).

 

Pour les lyrics des albums à venir, nous avons décidé d'aborder des thèmes moins superficiels. Ainsi, « Timor Oris » traitera des phobies, et son successeur « Furor Oris » traitera de la folie.

 

 

-Pour vous quels sont les bons ingrédients nécessaires pour mijoter un morceau efficace ?

 

Gordon: Varier les patterns drum avant tout! Trop de blast tue le blast. et je varie les techniques de guitare aussi. Je me fais plaisir avant tout. Mélanger autant des riffs en rebonds, double croche a burne, tapping a 4 doigts, riffs lourds... on a même un arpège!!

 

Melmoth: Pour les lyrics, j'essaye de me démarquer en essayant de les faire le plus accrocheurs possible, de manière à ce que les refrains soient « retenables » où même « chantables-sous-la-douche ». C'est un pari osé pour du Metal Extrême, mais j'ai l'impression que sur « Timor Oris », quelques morceaux ont ces caractéristiques-là.

 

 

-Comment se porte la scène montpelliéraine et aux environs ? A quels endroits conseilleriez vous aux groupes de France et d’ailleurs d’aller jouer par chez vous ?

 

Gordon: Ma foi... en Metal extrême ce n’est pas la joie. Je ne connais pas

d’autre groupe de Death comme nous dans le coin.

Mais il y en a dans d'autres styles, comme Veils of perception, Omega et d'autres qui assurent bien!

 

Melmoth: Pour ce qui est d'accueillir des grands groupes, Victoire 2 ou le Zénith s'y prêtent, mais je préfère de loin le cadre plus intimiste du Rockstore par exemple.

 

 

-Avez-vous eu la chance de participer au dernier Hellfest ? Si oui quels ont été vos coups de cœurs/déceptions ?

 

Gordon: Nan, mais j'aurai bien aimé voir Obscura!

 

Melmoth: Je n'ai pas pu y participer, par manque de thunes. Et je dois reconnaître que sur Youtube, ça a moins de classe...

 

 

-Que pensez vous du phénomène webzine ainsi que d’internet comme moyen de communication pour votre groupe ?

 

Gordon: C'est un moyen énorme de promouvoir des petits groupes comme le notre!

J'ai énormément de respect pour tout votre travail.

Grâce a vous et vos collègues, on a eu droit a une quinzaine de chroniques, quelques interviews, on a fait des rencontres.

Sans vous, et sans les outils actuels (Facebook, Myspace, Reverbnation...) on n’aurait pas l'exposition qu'on a. Donc jusque la, que du positif!

 

 

-Quels sont les projets à venir pour Antropofago ? Un album ? Une tournée ? Autrechose ?

 

Gordon: Déjà, un album! Il s'appellera « Timor Oris », contiendra 10 titres de Death brutal et varié. Ensuite on va le défendre sur scène le plus possible.

Et s'atteler au second album, qui est déjà composé a 99%.

Un second clip n'est pas à exclure!

On a aussi tout un travail avec notre Luthier Hugo Mermet Bouvier qui est en train de me faire un second custom, après la modif' de ma Jackson Kelly. Et un énorme projet avec lui courant 2011.

Un endorsement avec la Marque d'amplis NOS (Name of Sound) est en cours aussi... Que du bon!

 

Melmoth: Nous sommes aussi à la recherche d'un label.

 

 

-Merci à vous d’avoir pris le temps de nous répondre. Le mot de la faim (de chair humaine) vous appartient !

 

Gordon: Merci a ceux qui nous soutiennent depuis le début.

   Prenez le temps de venir écouter la démo et les titres bonus sur le Myspace, c'est gratuit, téléchargeable gratuitement et pleins de choses sont a voir sur le site aussi!

Merci a vous pour votre travail, votre soutien, et d'avoir prit du temps pour organiser cette interview. Je vous envoie l'album dès que possible!

 

Melmoth: Venez aussi faire un tour sur http://www.antropofago.net , notre site officiel, et guettez la sortie imminente de l'album. Merci à tous pour votre soutien. Stay Brutal!

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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 17:25

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2009/ ELECTRIC EARTH

 

Les Vikings débarquent dans nos pages. Et de quelle manière ! Avec un bon stoner/doom proposé par ces suédois! Inutile de vous préciser que je suis très friand du style.

Ocean Chief  signe avec cet album répondant au nom de « Den Förste » son 3ème opus en 5 ans. A noter aussi qu’ils ont auparavant déjà sorti un split avec Kongh et Runemagick ainsi que deux démos.

Autant dire que les scandinaves ne sont pas des débutants. Composés d’un batteur/chanteur, d’un guitariste et d’un bassiste (un claviériste est venu renforcer le line up en 2010), Ocean Chief nous démontre qu’il ne suffit pas d’être toute une troupe pour proposer quelque chose de très efficace.

Trois titres. N’ayez crainte, l’album ne dure pas 10 minutes, ni 3 car ils ne donnent pas dans le grindcore/powerviolence, mais environ 50 minutes. 3 titres tant longs qu’hypnotiques à la lourdeur pachydermique.

Pachydermique. Oui ! Le mot est lancé. Le même effet que de se prendre le marteau de Thor en pleine face.

Trois morceaux donc dont le premier Den Förste débute les hostilités. Intro à la basse et batterie down tempo, la grande puissance du dooooom s’enclenche. Riffs de guitares qui raviront les fans des premiers albums de Cathedral, la voix légèrement en retrait, voix qui d’ailleurs me fait penser par moment à Unearthly Trance, l’ambiance est bien lourde, que dis je ? Massive. Evolution planante et assez psychédélique en milieu de morceau avec des dissonances vous triturant un peu plus le cerveau, on prend plaisir à ‘tripper’. Le courant nous transporte doucement et nous flottons vers d’autres horizons, puis la houle s’emporte petit à petit avant de déboucher sur un riff aux allures très sabbathiennes, d’un groove sans nom et nous voici pris au piège d’un mouvement automatique de la tête de haut en bas le tout accompagné de sonorités de fond bien hypnotiques qui viendront conclure ce morceau. Déjà par ce premier titre de plus de quinze minutes, le plaisir est enclenché.

 

La croisière se poursuit avec le morceau Tomrum basé sur un riff répétitif mais pourtant bien efficace, l’âme de Y.O.B. flotte au dessus de ce morceau. Toujours dans un registre down tempo et ce n’est pas pour déplaire. On se laisse très facilement transporter par la mélodie et les lignes de chant, les amateurs de doom old school devraient être ravis je pense. Vocaux clairs et gutturaux s’alternent, toujours en second plan, et retour à cette dissonance qui n’aidera pas les usagers de substances illicites à redescendre, et même les plus sobres n’en reviendront pas tant l’emprise de l’ambiance est inévitable.

Puis s’en suit le dernier morceau,  Sång  débutant sur des airs de Crowbar en plus lourd (et oui on le peut). Morceau le plus long puisqu’il dure plus de vingt minutes, et morceau qui s’avère être le plus varié des trois. Le bateau dans lequel nous mène Ocean Chief tient décidemment bien la route, le psychédélisme est toujours de mise au milieu du morceau, notes simplistes mais qui sont toujours autant de bon effet, l’instrumentation prédomine dans cette chanson, que du bonheur en soit. Les scandinaves résident ici maîtres de leur art et les maîtres de l’océan nous rassurent dans cette embarcation dans laquelle ils nous mènent. On se laisse aller, et ne cherchons après aucune bouée de secours, on se laisse porter par ce morceau bien lourd aux relents atmosphériques. Le courant passe entre l’auditeur et Ocean Chief, tout au moins, c’est l’effet qui m’a été offert jusqu’à la fin de ce titre, par conséquent de cet opus.

 

Amateurs de bon doom très planant, à la recherche d’une nouvelle vague, prenez place dans le vaisseau Ocean Chief. Laissez vous porter par l’alternance de lourdeur et d’un côté atmosphérique  et plongez vous dans cet album qu’est « Den Förste ».

Trevlig resa !

http://www.myspace.com/oceanchief

 

 

PS: Vous pourrez retrouver  également cette chronique sur Magic Fire Music Webzine.

 

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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 16:53

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NETFASTCORE RECHERCHE un GUITARISTE !!! motivé, disponible, mobile, ayant un bon niveau et son matériel !!! contacter: nico_fast_oz@hotmail.fr !

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11 juillet 2010 7 11 /07 /juillet /2010 14:14

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                                                       AUTOPRODUCTION/2008

 

 

« Un cd de 2008? Mais tu es un peu à la bourre ! » me direz vous. Mais il s’agit là d’un cd que je n’ai acquis que récemment ayant eu la chance de partager les planches avec ce groupe parisien très sympathique. Ayant pris une bonne claque pendant leur prestation scénique, je me devais d’avoir ce EP qu’est « Beyond The Mirror » en ma possession. Et c’est chose faite !

 

Un 4 titres pour 20 minutes environ pendant lesquels il sera bien difficile de leur coller une étiquette. Les morceaux proposés oscillent entre un heavy death et thrash technique (ou techno-thrash pour utiliser les termes techniques héhé). Des musiciens brillants de par leur technique, donc,  nous permettant de voir que le groupe n’est pas né d’hier. Des morceaux à la structure très originales limite psychédélique.

 

Ne vous attendez pas à une pluie de blast beats à tout va, Kortex fait dans le plus raffiné et possèdent un groove qu’on ne peut renier.

L’ouverture pachydermique de « Under Cover » poursuivie d’une partie orientale nous montrent que l’on ne fera pas dans le linéaire et l’on sera même surpris par le tout petit instant reggae présent dans ce morceau. Les vocaux assez black d’Aurélie (me rappelant un peu ceux d’Opera IX) collent parfaitement au style.

Tout au long du cd, des structures riches en variations et rebondissements nous sont offertes.

 

Un côté à la Cöroner puis des instants nettement plus heavy. Les soli proposés le sont avec énormément de feeling, je pense notamment à la partie soliste dans « All Is Vanity » ou encore dès le début de « Naught Shores ».Les vocaux plus death de Bruno viennent appuyer ceux d’Aurélie, la formule fonctionne parfaitement.

Pour en revenir à « Naught Shores », je dois vous avouer que c’est sur ce morceau que s’abat ma préférence. Introduction au chant clair limite rock, structures saccadées, échanges vocaux black/death, riffs orientaux, ce morceau est décidemment celui qui me reste le plus facilement en tête et celui pour lequel j’ai augmenté le volume encore plus. Pauvre voisine. Héhé. Le morceau s’avère très efficace.

 

Richesse. C’est le mot que l’on retiendra de ce cd 4 titres. Richesses d’ambiances retrouvées, richesse au niveau des structures et des variations, richesse technique, rien ne m’a déçu.

Le seul point noir que je trouverais serait que 4 titres font trop court mais impatiemment nous attendrons plus.

A noter que le groupe recherche des dates et je ne peux que vous encourager à les inviter car l’énergie de ce cd est vraiment bien retranscrite en live, et à noter aussi qu’un changement de line up a eu lieu : Samitriani remplaçant Chee à la guitare soliste.

 

Je ne saurais que conseiller ce cd à tous ceux qui aiment la musique bien faite, où l’on ne s’ennuie pas et je ne me cantonnerais pas qu’au métalleux. Pour toi, parisien, boulonnais ou encore texan : « jettes toi sur « Beyond the mirror » » qui est en lui-même un sacré voyage !

 

http://www.myspace.com/kortexmetalband

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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 20:21

antropofago.jpg


AUTOPRODUCTION/ 2010

 

Cocorico ! Et à nouveau un groupe français dans nos chroniques et ce en la personne des montpelliérains d’Antropofago. Formé en 2007 et pleinement actif depuis 2009 après un changement de line up et de nom, le groupe officie dans un brutal death technique et nous propose ici son premier EP de 4 titres sorti début 2010.

A première écoute, on s’en prend plein la face. Riffs assassins et rythmes survoltés à base de blast beats survitaminés, une chose est sûre on ne les entendra pas sur Nrj ou Skyrock.

 

Le ton est donné dès les premières notes de « Ravenous », riffs saccadés et hystériques à souhait, une voix bien caverneuse, ils parviennent à mélanger une ambiance à la fois crasseuse, brutale et technique. Pas mal de changements de rythmes pour briser l’ennui, on entend que le combo n’est pas novice. Et c’est déjà une chose très encourageante pour un premier EP.

Beaucoup de travail apporté sur la technique, une basse bien présente, l’impression d’un TGV qui nous arrive droit dessus, le fan de pop mielleuse n’appréciera sans doute pas.

Un petit côté Necrophagist dans certains morceaux, un son de batterie assez synthétique : que tous les friands du groupe cité se jettent sur Antropofago !

« Human Hunt » débute sur les chapeaux de roue avec du blast et des riffs toujours aussi bien ficelés. Une violence technique bien prononcée, la sentence est impitoyable. Fuyez pauvres gens, et préparez vous à rencontrer votre pire ennemi ;).

 

Nos impitoyables montpelliérains poursuivent leur massacre avec « Barbecued Baby Back Human Legs », le headbang est obligatoire sous peine de voir votre tête au bout plantée au bout de leur fourche. Heureusement, vous verrez qu’il a tendance à se faire automatiquement tant on prend son pied à l’écoute de ce 4 titres.Un petit côté Hate« Cute Enough To Eat », puis une déferlante de riffs et de blast beats efficaces et sentant bon les entrailles fraîchement déchirées d’un ventre béant.  Le morceau à mon goût le plus hystérique de ce EP, variations d’instants les plus nauséabonds les uns que les autres. Des riffs accrocheurs même en restant très techniques, backing vocals black venant renforcer le côté malsain de l’ambiance. dans le début du dernier titre de ce EP

 

Encore une valeur sûre du brutal death metal français qui se présente à nous. Esprits sanguinaires à la quête de sensation forte, dévoreurs de chair humaine toute fraîche, ce EP pourrait s’avérer être une arme efficace dans vos méfaits. Plus communément, si vous aimez le brutal death technique qui vous atomise le crâne contre le mur, je ne peux que vous conseiller de jeter au moins une oreille sur ce EP téléchargeable gratuitement sur leur myspace. A noter que le groupe est à la recherche d’un label. Une claque bien agréable (mon côté maso sans doute) qu’il me tarde de voir sur scène. Le groupe envoie du rondin et il n’y a rien en trop aux fagots.

 

http://www.myspace.com/antropofagometal

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 08:45

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                                  PERVADE PRODUCTIONS/ 2010

 

MORTUARY. Ce nom ne doit pas vous être inconnu. Ici, on ne fait pas dans le novice, ce groupe nancéen arpente les sentiers du death/thrash metal tricolore depuis 1989.

Avec cet album qu’est « G.O.D. », ils signent içi leur quatrième méfait. Et quel retour après  8 ans d’absence ! Ils nous offrent une bonne dose de brutalité et de riffs accrocheurs.

 

J’étais resté sur leur album « Agony In Red » (avec notamment une reprise de Scorpions « Dynamite » dont le titre résume bien le côté explosif de Mortuary) qui m’avait déjà mis une belle claque et c’est avec grande impatience et beaucoup d’attente que j’ai posé cet opus dans mon lecteur. Et là : effet immédiat !

 

Les riffs accrocheurs sont toujours présents. Et ce dès l’intro qui prépare l’auditeur à la fin du silence paisible. Un peu la tempête avant la guerre !

On s’en prend plein la face dès le début du 2ème morceau « G.O.D. ». Blast beats et riffs bien thrash, la personne distinguée que je suis n’a pu se retenir de remuer la tête à souhait (bon ok pour le distingué, on repassera). Un petit côté Behemoth actuel en plus thrash, tel un Behemoth qui ferait un bœuf avec Kreator dans ce morceau. Le chanteur vocifère haineusement et parvient à se placer au même taux de violence que celui offert par les zikos. Plein la tronche! Les variations de rythmes nous empêchent de tomber dans l’ennuyeux, bien loin de là.

Un retour en force donc est à constater suite à ces deux premiers morceaux. Comme dit auparavant, étant resté sur « Agony In Red » qui m’avait fait l’effet d’une bombe, je ne suis pas déçu du voyage. C’est donc avec joie que j’ai pu écouter la suite.

Encore une pluie de passages bien thrash  (notamment dans des morceaux tels que « The Memory erasing dreams », « Cubikophrenic delirium », « Omegalpha(from Beth to Aleph) », The eleventh hellheaven (S.O.U.L. part 2), « Uprooted » nous offrent de bons moments dans lesquels ils parviennent à faire du old school en le mettant à la sauce actuelle avec bien sûr leur marque de fabrique. Avec une brutalité convaincante, Mortuary nous plaque au sol telle une équipe entière de All-Blacks avec des riffs toujours accrocheurs, des rythmiques qui nécessiteraient presque un pogo solitaire dans votre salon, et un chant death bien agressif et varié. Certains morceaux me font penser à Krabathor (époque « Orthodox ») ou encore Malevolent Creation. Rien que du bon en somme.

Un petit interlude instrumentale semi-accoustique vient apporter un peu plus de légèreté (j’oserais faire un petit rapprochement avec le morceau  « Kaiowas » de Sepultura).

Un 4ème album donc diablement bien ficelé. Aucune déception, et autant vous dire que cela valait le coup d’attendre si longtemps. Messieurs, chapeau bas. Après l’écoute de« G.O.D. » (et non j’éviterais de dire que je me suis enfilé le « G.O.D. » d’une traite ce qui pourrait paraître douteux), la seule chose que l’on souhaite est de vivre l’expérience Mortuary en live histoire de s’en prendre encore un peu plus dans les mirettes et les écoutilles. Un retour donc fracassant de cette valeur sure du death/thrash français, et sur le ton de l’humour, je conclurais, cher lecteur que leur death/thrash réveille les morts, tu as ri ?

 

http://www.myspace.com/mortuarynancy

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Published by Hugh Grunt - dans CHRONIQUES
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