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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 15:48

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GREAT DANE RECORDS/ 2012

 

Great Dane Records, label qui perce décidément de plus en plus nous rebalance un brulot qui ne fait pas dans la dentelle avec les marseillais de Necroverdose.

La pochette est tout simplement excellente, c'est d'ailleurs l'élément qui aura attiré mon attention parmi les trois cds que m'a envoyé mister Great Dane. Un très bon point qu'est donc cet artwork.

 

Neuf titres d'un death metal teinté de black métal par instants parviennent à allier un côté brutal et un côté complètement cradingue. Je pense par exemple à « You're Just Meat » qui pourrait rappeler Abscess voire même Autopsy qui aurait pris du speed, j'entends par là avec le côté doom en moins.

 

Force est de constater que Necroverdose possède une touche bien particulière et un son bien à soi. Quelque chose d'old school qui éclabousse et qui tâche.

Vocalement la voix death est bien caverneuse un peu à la manière de Dan Swäno époque Edge Of Sanity ou encore le chanteur de Septic Grave (groupe qui m'aura décidément marqué!). La voix black,elle, se veut malsaine à foison.

 

Avec ce son de grattes presque black métal (prenez rien que le riff du début de « Demolition » qui laisserait imaginer du clou et du war paint à fond) voire même Celtic Frostiennes, Necroverdose apporte une touche incisive et affutée. « Demolition » pour revenir à cette dernière se plaît à varier les ambiances, jonglant avec des plans très lourds qui vous gèlent sur place et des plus nerveux agrémentés de blast qui vient injecter une dose d'agressivité plus prononcée.

 

Le changement de rythmes appuyé par de la mélodie lugubre et efficace fait également la force d'un titre comme « Resurrected ». Les parties doom dissonantes montrent la facette dérangée du combo alors que les plus dynamiques font ressortir leur envie d'en découdre de manière impitoyable.

 

Pour sûr que les gaillards ont parmi leurs influences la bande de Chris Reifert. Pour preuve ces riffs qui dégoulinent, ces rythmiques qui tabassent telle une massue acharnée sur un crâne innocent, et ces parties vocales qui prennent joie à vous dépecer.

 

Necroverdose balance de la brutalité mais aussi essentiellement un côté rugueux et dérangé. Old school, oui, il y a de cela mais un old school qui détient néanmoins quelque chose d'actuel.

 

L'ensemble des neuf titres aime démembrer tout auditeur non averti, s'amusant ensuite avec chacun de ses membres. Le death metal de Necroverdose fait le même effet que le foret de la perceuse qui aurait déjà pénétré votre boîte crânienne et chatouillerait votre lobe droit. Quelque chose qui dérange mais nous laisse impuissant à toute lutte et résistance.

 

« Forced To Hail Satan » est une façon excellente de conclure« Off » tant le titre est aussi varié qu'intriguant. Balançant du gras en majeure partie, le final est tout simplement oppressant avec cette ligne de basse prédominante, ces mélodies dignes d'une scie circulaire et la rythmique à nouveau assommante.

 

On sent qu'un sacré boulot a été fourni sur ce premier album et que Necroverdose est maître en l'art de poser des ambiances glauques et torturées. Un death metal qui fera autant de bien aux amateurs d'Old School qu'aux adorateurs de New School. S'il fallait ranger cet album quelque part, je le classerais entre « Acts Of The Unspeakable » d'Autopsy et le 1er Pungent Stench.

Dérangeant, dégueu et ...efficace!

 

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 08:52

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KLONOSPHERE/ SEASON OF MIST 2012

 

 

 

 

Une aubaine lorsque j'ai eu ce choix de chroniquer ce nouvel album du groupe que je considère comme étant le plus groovy des groupes de death français. Déjà fort de trois albums le combo charentais du collectif Klonosphere dépose ici donc sa quatrième galette.

Un supplément, la chronique de cet album m'a été proposée au moment où « Sick Boogie Murder » tournait le plus dans mon lecteur mp3.

 

En écoutant ces dix titres dont une reprise de Pantera, on retrouve toujours ce côté bigrement carré qui fait la force du groupe. Pas un pet de travers, le tout est proposé avec une maîtrise certaine. Le combo aime toujours autant jouer avec les ambiances et n'hésite en aucun cas à balancer du riff barré. Prenez « Prescription Of Crisis » où l'on se demande comment fait le gratteux pour ne pas s'emmêler les doigts dans ses cordes.

Autre constat, par rapport aux précédents albums, celui ci s'avère plus « direct ». J'entend par là qu'il y a un chouya moins de délires jazzy comme on trouve par exemple dans « Sick Boogy Murder ».

 

Pour en revenir à « Prescription Of Crisis », on y notera le côté très Obituary de ce titre tant pour le côté instrumental que pour le côté vocal de K.K. Jonglant aisément avec un air Tardyen.. On remarque d'ailleurs le léger changement vocal sur cet album. L'affaire est ici moins gutturale si je puis dire. Les variations vocales et le côté plus direct et brut de décoffrage sont d'une excellence efficace.

Attention, cela n'enlève strictement rien à la force du groove typique de la maison Trepalium, ni au tempérament barré.

 

Prenez également la déferlante « S(l)ave The World » avec ses riffs décalés, les soli quasi psychédéliques et la hargne constante.

Que dire du côté épique de « Order Of The Labyrinth » et de cette technique excellente au niveau des grattes. Les riffs sont puissants et tissent l'ambiance majestueuse du tout. Ce morceau avec ses touches progressives et ses passages posés ravira sans doute les amateurs d'Opeth. Le titre se joue sur un tempo lancinant digne d'une valse à l'ensemble aussi massif qu'atmosphérique.

 

Que les amateurs des formules typiquement boogie de Trepalium se rassurent, leurs genoux et leurs hanches vont remuer sur « Insane Architect », véritable morceau à la fois dansant et accrocheur. Une ambiance bon enfant qui donne l'envie de claquer des doigts en hurlant : « Oh Yeah ».

 

« Let The Clown Rise » poursuit avec du riff dissonant, des changements de rythmes digne de la plus pure schizophrénie et des instants bien lourds. Encore une fois ici, l'efficacité technique du groupe n'est plus à prouver.

 

« (A)IWAS(S) » fait dans le massif agrémenté de passages aussi psychédéliques que dérangés au niveau de la structure des riffs et « The Worst F(r)iend » possède tous les éléments qui plairont tant aux amateurs de Pantera que de Gojira. De l'énergie, du rythme décalé et du gros, du gras, du lourd !

 

« Raining Past » vient conclure instrumentalement ce quatrième album tel un générique de fin tant pour cet album que pour cette trilogie. Une conclusion qui vient apaiser le tout de par son ensemble smooth.

 

Parfois, après un film, on trouve un bêtisier. Ici, Trepalium décide de faire péter l'hommage à un combo qui je pense doit être une de leurs grosses influences. Les gars s'attaquent à cet hymne qu'est « I'm Broken » de Pantera et ils le font plutôt bien. Rien d'énormément différent de l'originale si ce n'est que les vocaux plus gutturaux que ceux de Sir Anselmo. Un bon clin d'oeil à ce titre décidément indémodable.

 

Un 4ème album de bonne facture donc de la part de Trepalium. On constatera donc ce côté plus direct et plus brut, mais le death metal du groupe détient toujours ce groove qui fait sa force. Encore du très bon boulot de Trepalium.

 

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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 17:28

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SELF RELEASED/2012

 

Coming from Poland, Depopulate was created in 2010 under the name of Eviscerated. They come here to blast your head with this first EP called "Till Man Exists No More". They released this stuff filled with six songs (1 intro+5 tracks) of a powerful and technical brutal death metal.

 

One of the several strength of the band lives in their excellent technicity. They manage to mix several atmospheres, though they're all killer atmospheres through the whole EP.

From very massive moments as we have in "Pandemic Lust" to blasting parts that they feed us with in tracks like "Show Me The Way To Your Heart", we're here like victims to this unmerciful death metal.

 

The vocals are destroyer here as they are really guttural, aggressive and reinforced with more black metal chorus.

Depopulate is a real steamroller that devastates everything on his way.

 

There's another stuff that is really cool about them, it is the fact that their tracks are a perfect mix between Old School Death Metal (such as Obscenity, Sinister, Decapitated and Yattering for the technical way) and more recent style of death.

One of the tracks that kicked the most my ass is "Wastesoaked" and its very special atmosphere. This is very unsane, lugubrious and terribly heavy. This gives serious elements to this band to be part of the first class.

 

Six excellent tracks from Depopulate, talking from deranged spirits to sick and crazy people. All is so really well done, brutal, massive and unmerciful. These guys just destroy everything and I have to admit that it is a real pleasure. "Till Man Exists No More" is a killer, technical and heavy record. Check it or die!

 

 

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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 14:57

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AUTOPRODUCTION/ 2012

 

 

 

 

Bury Their Bones viennent de Chambéry et se sont formés en début 2012. Ils nous présentent ici leur toute première démo de cinq titres d'un death metal bien lourd teinté de thrash. Cinq titres proposés ici en total D.I.Y..

 

On notera à l'écoute de ces cinq titres que les savoyards ne cherchent pas à nous en mettre plein la vue avec un côté ultra technique ainsi que par de la branlette de manche à tout va. En effet, Bury Their Bones préfère jouer le jeu avec des riffs certes un peu plus basiques en parvenant à faire sortir quelque chose d'efficace.

 

Si l'on devait tirer une comparaison, on pourrait aisément les rapprocher d'une formation telle que Six Feet Under (pour ne citer qu'eux).

Un ensemble assez lourd émane des titres de B.T.B. Avec quelques changements de tempos et de bons petits breaks. Le tempo se veut donc en majeure partie down tempo, mais certains passages arrivent pour amener de l'entrain supplémentaire au death métal ici proposé.

 

Vocalement la gutturalité totalement death metal oscille avec des appuis un peu plus black métal.

 

Un côté heavy rock se démarque également de ce death métal savoyard et c'est un peu pour cette raison également que le combo me rappelle les mexicains de Disgust (chroniqués il ya quelques années chez Yargla). « Kill » m'a pas mal botté avec ce petit côté quasi Slayeresque (même si je le répète quitte à me faire lancer des pierres que Slayer est bien loin d'être mon groupe ultime) et cette ambiance rock, dont je parlais auparavant, bien présente. Plutôt sympa ce titre.

 

Cinq titres d'un death thrash axés down/mid tempo aussi sombres que sympathiques que ne renieront pas les amateurs de Six Feet Under je pense.

Je serais bien curieux de voir ce que peux donner la formule de ces âmes diaboliques, certain que le massif doit être de mise.

 

Une sympathique première démo chers rhone alpins, continuez!

 

 

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 20:26

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HEADstrONG RECORDs/ 2012

 

 

 

Et voilà qu'à nouveau me voici en train de remercier mister Black/ Blue Wave Prods pour me faire partager cette découverte qu'est « Aegean », second opus de ce groupe de Lausanne (et oui encore des Suisses chez yargla) formé en 2007.

Sept titres d'une ambiance oscillant entre de lourdes parties quasi sludge par instants, des passages plus progressifs assez post-rock/ post hardcore et des vocaux agressifs qui n'iront pas sans déplaire aux amateurs de Nostromo voire même de Disphoria.

 

« A Step Further » entame la galette sur un tempo qui domine l'ensemble à entendre un down tempo massif à souhait.

Agrémenté de passages plus éthérés, les titres possèdent par ce biais une atmosphère progressive qui font leur force. Les structures rythmiques déstructurées du titre sont excellents et l'on appréciera également énormément le son de grattes très fuzz digne d'un Crowbar en forme.

 

A saluer également la force provenant de l'utilisation du clavier. Tour à tour, cet instrument détient une place très important dans la mise en place des ambiances. Appuyant le côté hypnotique et sombre de « Acheron Eumenides », il prend toute sa grandeur dans le côté mélancolique omniprésent dans "Asphodel Meadows Part. I", interlude instrumental qui ravira tout fan de M.O.P.A. ( ainsi que « Tears Of Daedalus »), j'en suis certain !

Il souligne l'aspect atmosphérique de "What We Know Thus Far (An Inner Journey)" injecte une dose cristalline dans « Hades ».

 

Les riffs et les arpèges quant à eux sont très bien ficelés. Avec ce côté accrocheur indiscutable d'ailleurs. Qu'ils amènent un aspect ultra pesant comme dans « Acheron Eumenides ». Le riff super lourd qui vous reste, bourdonnant dans le cerveau toute la journée. Ce morceau d'ailleurs introduit par un jeu gratte, basse batterie bien bon qui tisse une ambiance presque film de cowboys qui se passerait dans un désert mexicain après quoi s'abat le déluge apporté par ces riffs bien étouffants. Je pense que je tiens là le morceau qui m'a le plus botté dans cet alboum d'ailleurs !

 

On pourra certes penser à des combos comme Amen Ra ou encore Cult Of Luna à l'écoute des sept titres proposés ici. When Icarus Falls parvient à jouer un max avec des ambiances très poignantes et tenaces. Une force et une richesse se cachent ou plutôt s'impose dans les variations d'atmosphères tissées par l'ensemble instrumental et vocal.

 

« Hades » titre qui conclut « Aegean » est plutôt balaise et permet de finir en force et de manière percutante. Un certain côté épique se dégage de ce titre, notamment avec l'apport du clavier et ces riffs qui viennent plomber le tout accompagnés de la rythmique assommante et ce chant rageur.

Le côté progressif y est toujours et permet de traverser l'aventure sans lassitude. Une force bien ancrée.

 

C'est un bien bon album que nous avons ici et je le conseillerais tant aux personnes qui ont à la fois l envie de se plomber le cerveau de riffs et de rythmiques lourds à mort et l'envie de voyager et se laisser transporter au gré des passages plus atmosphériques de ce « Aegean » qui vraiment marque son chemin dans la scène. Une très bonne réalisation ici de la part de ce groupe suisse prometteur !

 

 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 20:11

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AUTOPRODUCTION/ 2012

 

 

 

Formés en 2003, Cumshot avaient déjà frappé fort il y a quelques temps chez Yargla avec leur premier méfait lorsqu'ils étaient encore boulonnais.

Les voilà maintenant lillois et ils décident de refournir une dose à tous les plus addictifs du genre.

 

Le style était plutôt groovy goregrind à l'époque et le combo lillois a su évoluer dans un style nettement plus stonerisé/ doomisé en conservant sa touche gore originale appuyée par un clavier des plus tordus.

 

Pour l'écoute de ce mini album, il faut d'abord se mettre en condition. Armez vous d'une bière qui tape fort genre une bonne grosse Gulden Draak que l'on préférera largement à une vulgaire Kro, et éventuellement avec d'autres choses euphorisantes car le but ici est de ne pas se prendre au sérieux. Fiez vous en déjà aux titres des compositions et vous serez fixés sur ce point.

 

On saluera déjà le son qui est très honorable et qui parvient à mettre en avant tous les instruments à part entière ainsi que les vocaux . Des vocaux qui sont goreblack par endroits et plus gutturalement couillus où encore pitschshiftés.

 

Le nom d' Acid Witch vous viendra sans doute à l'esprit notamment avec le groove infernal proposé ainsi que par le clavier qui impose sa touche psychédélo tordue et excellente. Le côté massif du tout plaira donc, je n'en doute pas au part de sludge/ stoner/ doom, je n'en doute aucunement. Prenez déjà « Bandochants Rouspéteurs » qui après ce début ou les mouettes démontrent bien la nostalgie du pays boulonnois qu'ont les lillois, un début assez sabbathien d'ailleurs, où l'ambiance à tout pour plaire au plus gros fan d'Acid Witch.

 

Car c'est bel et bien sur l'ambiance que Cumshot se plaît à jouer sur les six titres proposés. Entre le malsain et le fumant, le massif et le twistant. Car c'est bigrement dansant par moment et c'est peu le dire !

 

Un autre nom qui vous viendra aisément à l'esprit est également celui de Necrophagia. Pour exemple « Pterodactylus  Grandipenis » qui donnerait presque l'impression que le combo de Killjoy a tiré une douille de travers. Pour être fumant, ca l'est . Une énergie contagieuse se dégage de ce titre dès le début avant de partir en trip beetlejuicesque qui viendrait de gagner un tour de grand roue ou de grand roux pour les fanatiques de pilosité forte en carotène .

 

On retrouve également la touche Necrophagia dans « Le Con Large Comme Un Estuaire » avec ces passages assez rock'n'roll (je tiens à souligner que ce titre est excellent) agrémenté de passages accrocheurs à l'atmosphère digne d'un vieux film des 70s mêlant psychédélisme et horreur.

 

Une joie de retrouver le titre « Zombiahu » également, tout du moins une version revisitée de ce titre déjà présent sur leur premier (marché) opus. Un côté méchamment tribal s'en dégage et l'on pense même à Purulent Spermcanal ou encore Impetigo amateurs de ce genre de trips. Un bon petit passage qu'adorerait Gerard Ouh Yeah très reggae sur la fin vient accorder une originalité supplémentaire à la formation lilloise.

 

C'est donc un mini album très très massif que nous offrent là Cumshot. Pour illustrer le côté éléphantesque de la chose balancez vous « Turgessence Cyclopéene » où le pachydermisme est roi ainsi qu'un passage bien planant incluant même un côté épique (je pense là au passage situé à 4 minutes trente environ).

 

 

Un bon petit instant à l'écoute de ce mini album d'environ une demi heure. Cumshot vous plaira amis sludgeux/doomeux/Stonerheadz, et à vous aussi amis goregrindeux qui avez le groove dans la chair et la moêlle. Car du groove, Cumshot en dégouline de partout.

C'est bien bon, c'est massif, original et pour sur qu'une fois la première écoute terminée, vous vous remettrez au moins un ou deux morceaux, voire le tout d'un trait.

Vous ne finirez pas nets, c'est sûr mais grand bien vous en fasse. Bravo Cumshot !

 

 

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 10:36

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AUTOPRODUCTIOn/ 2012

 

Il est toujours plaisant d'être directement contacté par un groupe pour une chronique ; Cela démontre que Yargla attire un intérêt externe, et pour cette raison je remercie Euclidean.

 

Parenthèse close, passons au cœur de la chose !

 

Vous allez finir par croire que Yargla s'est expatrié chez les helvètes ou alors que nous faisons un jumelage avec la nation chocolatière, mais c'est bel et bien de Suisse que viennent Euclidean .

Autant dire que la Suisse frappe décidément très fort ces temps ci .

 

Euclidean se sont formés en 2010 et proposent ici ce premier ep d'un style post-black métal. Deux titres se suivent et le travail est bien appuyé sur les atmosphères tant oppressantes que lugubres .

« Words Of Democritus » pose l'ambiance d'une rythmique assez lancinante et le son quant à lui s'avère aussi massif qu'envolé . Le début me fait penser aux parties posées que l'on peut trouver chez Emperor avant que la rythmique vienne marteler d'un tempo lourd . Les mélodies sont bien malsaines et les ambiances varient, mêlant agressivité et instants assez envoûtants. Le chant quant à lui est rageur et apporte un plus tout en se fondant excellemment à l'ensemble de l'atmosphère sombre, profonde et presque 'dérangeante ' .

 

Comme dit ci dessus, Euclidean se plaît à jouer avec les atmosphères incluant à ses compositions des variations efficaces et bien posées. C'est le constat qui en découle également du second titre.

La rythmique prédominante pourrait rappeler un combo issu de la scène Suicidal/Depressive Black metal, cependant, le côté atmosphérique est lui présent et amène une touche moins linéaire que ce genre.

Un côté quasi post-rock peut se constater également dans n titre comme « Sphere of Elea », je pense notamment à cet aspect progressif très présent ainsi que dans le côté envolé des riffs .

Ce titre de dix minutes vous prend dès son début pour ne plus vous lâcher avant sa fin . L'attention est sans cesse captivée et les variations d'ambiances, même si la principale se veut lourde, enrichissent ce morceau . A noter que le groupe ne mise pas la totalité de son art sur le chant dans la mesure où nous retrouvons de longues parties instrus au sein du titre, d'où également ce côté post-rock .

 

Deux titres, c'est bien court, certes, mais avec ce petit quart d'heure passé en compagnie d'Euclidean, on a bien le temps de se faire une idée. Ce ep renferme deux titres à l'efficacité appréciable et très prenant. Que l'on accroche ou pas, force est de constater que le combo a employé un boulot que l'on ne peut que saluer .

Pour ma part, j'ai accroché et j'ai effectué le voyage sans un accroc. Un très bon ep de post black métal qui plaira d'ailleurs sans doute aux amateurs de formations comme Deathspell Omega par exemple !

 

 

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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 22:16

1350124280 Fuck you we rock Cover

 

SELF RELEASED/ 2012

 

 

 

Are you ready for rock'n'roll ? So come on !

 

Here are Junkie Dildozcoming from Italy. These hellish guys are back after a first EP released in 2009 with this second one called « Fuck You We Rock ». All is said here.

Playing some sleazy metal, the five titles we have here has this old school aspect that will please all heavy metal mixed with rock'n'roll addicts .

 

Smells like oil here and also motorbike rubber around here.

 

All is very heavy with a strong 'n'roll touch. Even if this is not my fave style, I have to admit that the band makes it strictly good . Yeah guys your rythms managed to make me headbang.

 

The first song called « Fuck You We Rock »is a real call to every still people to kick their fuckin' asses ! An anthem remindin' me something that mister Jack Black should love !

 

The songs have balls for sure ! The dudes here plays really well and have some good technics. I can easily imagine that a song like « I'm a Gun »for example must be explosive as hell on stage. « If I Have enough Time »is very catchy as well . The variations are cool here. I told you just before that the genre is not my fave but it's far better than any commercial shit we can hear on radio now.

There's a pretty cool side in their songs that make the songs catchy and really likeable. These guys rock that's right !!!

 

« Sometimes She Dies » also sounds cool to me. It's written that it is a new version. Maybe they already released it on their previous stuff. I liked this tune too. That is really well worked on every part. Vocally, the tone is really well linked to the melodies and the drummer is rockin' the whole stuff. That's some good job.

 

 

A second EP that is really really cool to hear. I would recommend it to every metal freaks, even those who're listening to some death metal or stuff like that. An EP that is to be heard with a good strong beer in the hand. Some real cool dose of old heavy/rock'n'roll here ! Rock on Junkie Dildoz !!!

 

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 14:30

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BASTARDIZED RECORDS/ 2012

 

 

 

Les autrichiens de Give' Em Blood sont dans la place depuis 2009 dans le milieu metalcore et ils proposent leur premier album suite à un premier split EP sorti il y a déjà deux ans.



Que les amateurs de metalcore pur avec ses lourdeurs et ses breaks se rapprochent. Ils vont avoir ici de quoi se délecter.

Axé sur une bande son electro/ drum'n'bass en guise d'intro, l'aventure se poursuit par le biais de riffs bien lourds à la rythmique tout aussi massive avant d'entrer dans un engrenage nettement plus énergique. On pensera aisément à l'esprit de Lamb Of Goddès le début de « Beautiful Black Heart »mais également pour les parties vocales.

Le chant tout au long de cet album alterne le chant death et le chant plus criard et enragé. De nombreuses variations rendent la majeur partie des titres présentés très intéressants.



Une originalité vient se faufiler dans certains titres comme « Lifeless »par exemple où des passages électros sont inclus. Dans ce même titre on notera la présence également de chants grégoriens au niveau de refrain venant renforcer cette idée d'originalité. Au niveau de l'interlude proposé par le morceau du même nom, on la constatera également avec l'utilisation de violons/violoncelles adoucissant nettement les moeurs.



Les pachydermes marchent tout au long de cet album avec par exemple « Brakish Rain » qui s'avère être le titre sur lequel ma préférence s'est penchée. Les variations rythmiques sont excellentes jonglant entre parties très lourdes et autres nettement plus épiques.



Ah ce côté épique! On le retrouve tout au long de cet album, je pense par exemple à « Save Me... »également agrémenté de passages éléctro puis de chants alternés minutieusement ou encore les parties de « Love 2.1 » qui s'infiltrent dans les parties bien sombres ainsi que les dissonances.



« Heroical Dreams »démarre sur les chapeaux de roue en guise de conclusion de ce premier album. Les rythmiques saccadées, les riffs lourdingues et les voix rageuses se complètent avec efficacité dans ce morceau bien patate. Tout est bien carré et les rythmes sont à nouveau variés pour le plaisir de l'auditeur. Le final quant à lui est bien original avec les arrangements éléctro qui viennent soutenir une ambiance lugubre ensuite relayée par le violoncelle.



Un premier album sympa de la part de ce groupe autrichien avec de bonnes idées, de bons petits riffs, de bonnes grosses lourdeurs que les amateurs purs et durs de metalcore apprécieront sans doute plus que quiconque. A conseiller fortement donc (surtout pour ces derniers!)

 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 19:53

 Et Blim!!!

La voici la nouvelle rageuse des collègues de Netfastcore!

Listen and Enjoy!!!

 

 

 


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