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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 14:48

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LES ACTEURS DE L'OMBRE/ 2014

 

Deux formations pour cette galette, d'un côté les français de Paramnesia et de l'autre les allemands d' Unru se partagent les hostilités pour proposer chacun un long titre de black metal – quinze minutes environ pour le français et treize pour les allemands- alternant brutalité à un côté plus atmosphérique.

 

Paramnesiatout d'abord joue sur des sentiers aussi lugubres que glaciaux avec « III ». Mêlant le côté raffiné d'un post black metal qui s'approcherait même d'un post-rock à un côté brut beaucoup plus raw black metal, les mélodies sont acérés et les vocaux éraillés sont un peu plus en retrait laissant toute la cinglante puissance à l'instrumentalisation qui même dans son énergie reste planante.

 

Hypnotique même et l'on ne peut qu'être ravi de l'oppression causée par l'ensemble du titre. Entre hystérie et mélancolie, ce titre à lui seul laisse présager du très bon pour le contenu de l'album (récemment sorti aussi chez Les Acteurs De L'Ombre et dont la chronique sera à retrouver également sur nos pages).

 

S'en suit UNRU et le titre « Die Welt In Der Wir Sterben » , qui force un peu plus le ton avec cette touche un peu plus 'raw' et cette touche plus Suicidal Black Metal comme Leviathanpar exemple. Les riffs de gratte sont bien tranchants et la montée progressive et rageuse se fait avec grande emprise.

 

Vocalement le ton est également dans le torturé et l'ensemble du titre se voit dominé d'une mélancolie découlant de l'aspect tant mélodique que vocal. L'oppression déchirée perce les tympans de tout auditeur de ce sombre titre.

 

Deux groupes qui se complètent donc sur ce split de bonne facture. Recommandé donc à toute âme perdue à la recherche d'une dose de puissante hystérie musicale post black metal.

 

http://ladlo.bandcamp.com/album/paramnesia-unru-split-album

 

 

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 13:37

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AUTOPRODUCTION/ 2013

 

Amateurs de Death/Thrash, ne soyez pas timides. Approchez, approchez, vous ne serez pas déçus.

Les Rouennais de Substans ici présents se sont formés en 2003 et proposent ce Ep de cinq titres dix ans après leurs premiers pas après déjà deux galettes et quelques changements de line up.

 

Cinq titres qui se suivent donc en balançant un death thrash très accrocheurs, fruits d'influences aussi bien old que new school.

 

Accrocheur, le groupe l'est dès le départ des riffs de « Lost In Wasteland » titre bien varié en lui même avec sa puissance thrash dès le départ. Riffs saccadés et ambiance un peu Kreatorau départ qui sait donc varier les plans sur des passages un peu plus mid tempo.

 

Vocalement, le ton rappelle un peu celui d ' Oderus Urungus (rip) de Gwarou même Gorefest(sur certaines intonations de « J.E.R.N.I. » par exemple). En évoquant ces vocaux, il faut savoir qu'ils sont assurés par un bougre déjà passé oar nos pages puisqu'il s'agit du vociférateur de Yuck.

 

Le Crossover death thrash présenté par le combo fait dans l'efficace. Pour évoquer à nouveau « J.E.R.N.I. »on pourrait penser à un mix entre Accuseret Gojira (sur la partie plus posée). Les amateurs de Gojirase plairont également sur le titre qui suit « Sadistic Love » qui oscille du blast, au saccadé en passant par des passages un peu plus psychédéliques.

 

Les riffs restent en tête et les gars gèrent bien l'affaire avec ces 5 titres pour nous tarter à coup de double où même nous injecter une sacré touche rock'n' roll: « The Great Escape » s'avère presque dansante et le batteur martèle à foison.

 

Le début lourd de « We Are »paraît un peu comme le calme massif avant la tempête.

La guitare solo se déchaîne, les mélodies elles sont agressives et presque martiales mais encore hypnotiques sur le passage planant du titre.

 

 

Un bien bon EP donc de la part des gaillards qui assurent une maîtrise technique dans ce death/thrash des plus sympathiques et varié qui doit valoir le détour en concert avec de bonnes bières et qui ravira tant les 'anciens' que les plus jeunes.

 

 

 

 


 

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 20:31

 

 

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PETITE ANNONCE D'OBSZÖN GESCHÖPF QUI CHERCHE A RENFORCER SON LINE UP!!!

 

 

"

Je vais commencer à rechercher un 2ème guitariste ou bassiste pour les prochains concerts d' OG .

Qualifications requises :

BON NIVEAU
DISPO weekend ( voir semaine de temps en temps )
GUEULE DE CON , RADIN , BORDERLINE , FAINEANT , MARIN etc... s'abstenir
REGION LILLOISE ( ou NANCY )

Si vous pensez correspondre et que vous êtes interressé , contactez moi .

Merci pour votre temps !!!

OBSZÖN GESCHÖPF ( ELECTRO GORE INDUSTRIAL THRASH METAL )

obszon.geschopf@yahoo.fr "

 

 

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 23:13

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M&O MUSIC/ 2012

 

 

C'est avec Missing Pride que nous allons entamer une nouvelle chronique. Combo français et plus précisément de Paris formé en 2008, ils nous proposent cet album sorti en 2012.

 

Dès les premières notes force est de constaté que l'on parlera d'un power metalcore bien rageur. Utiliser le terme « power », n'y voyez rien d'étonnant tant c'est détonnant.

De la double pédale à foison bien mitraillée vous assomme, les riffs incisifs et barrés sur certains passages vous détruisent le cerveau et les deux chanteurs se complètent avec autant de hargne l'un que l'autre.

 

Ce sont treize titres (enfin onze introduits et entrecoupés d'une intro et d'un interlude) qui sont étudiés pour ravager tout sur le passage sur lequel osera s'aventurer l'auditeur attentif.

 

On pensera donc comme dit ci dessus à un metalcore mais pas à un metalcore ,je dirais, commun. Une originalité se dégage ici tant par la surpuissance rythmique et mélodique que par la lourdeur de l'ensemble. Un peu à la manière de Chabtan que nous avions déjà eu la joie d'avoir dans nos pages.

 

« The Last Days Shall Be Red »dès le départ explose tout par ce débordement d'énergie, ces riffs mélodiques des plus catchy, un mix parfait de hardcore, de black, avec même des passages épiques lorgnant vers le heavy.

On fait dans le très carré avec des riffs bien barrés et hystériques. La maîtrise technique est bien au rendez vous sur tout point de vue.

On pourrait craindre les passages au chant clair qui viennent apporter une touche épique, et bien que ces messieurs dames se rassurent, ici ça colle vraiment bien à l'ambiance et l'on ne sourcillera à aucun moment .

 

Missing Prideest le genre de combo qui pourra rassembler les amateurs de groupes comme The Black Dahlia Murder, Fear Factory, Testament (pour les passages thrash) ou encore Gojirapour les passages carrés et décalés.

 

 

Un titre comme « Accept » renferme un groove sévèrement burné dès son départ. Le titre est mid tempo et ultra lourd, avec des rythmiques mathématiquement affirmées, incluant même un passage épique qui ne sera pas sans rappeler Killswitch Engage. Efficace comme titre.

 

On retrouve d'autres passages qui vont ravir les amateurs de K.E. sur un titre comme « In Memory » mêlant brutalité et côté atmosphérique. Du rythme qui donne envie de sautiller, du rythme qui en fout plein la face et même du passage assez dansant. La bonne formule encore.

 

« Rise And Fall »balance dans la structure originale, riche en contre temps, saccadés et power (le terme revient en collant parfaitement à la peau). Le morceau qui déchire parmi tant d'autres, brutalité exécutée en finesse et précision et c'est bien pour cela que le résultat est énorme.

« We Are »fait partie également de la bonne dose de phalanges sur le museau, proposant de la toute puissance enragée et précisément destructrice. Encore un bien bon point.

 

Grande puissance et damnation sont les termes qui collent parfaitement à cet album proposé par ces parisiens et l'énergie distribuée doit l'être dix fois plus en concert avec ce savant mélange de metalcore, hardcore, thrash death survolté, en bref un album qui ne décevra pas tout avide d'efficacité.

 

 

http://www.facebook.com/missingpride

 

 

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 20:59

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GO DOWN RECORDS/ 2012

 

L’Italie est décidemment une terre riche en ressource. Après des combos déjà présents dans nos pages tels que Carcharodon, Ivy Garden Of The Desert, c’est au tour de Bleeding Eyes de signer leur retour. Leur retour oui car nous avions déjà eu l’occasion de les découvrir il y a plusieurs années avec une démo plus axée stoner/sludge/grind qui avait déjà bien fait plaisirs à nos petites oreilles.


Evolutions niveau line up et niveau style, c’est déjà le 2ème album que nous propose les italiens dans une mouvance moins brute et plus enfumée.


Six titres pour un peu plus d’une demi-heure s’enchaînent tout en faisant passer l’auditeur par tous les états.


Que ce  soit dès le départ d’ « Arrotino » avec ce début quasi incantatoire qui nous appelle à nous décapsuler les premières bières d’une longue série orgiaque tout en nous écrasant d’une rythmique aussi catchy que dansante.


Pas de boogie, boogie avant de finir vos bières ce soir, c’est le message qui semble passer sur « Cruel World » avec les vocaux emplis de whisky qui pourraient rappeler Danzig par moment. Ce titre est un véritable appel à l’abus de Chianti, Tequila et de Whisky grand cru.


Une grosse empreinte southern metal qui sent la Nouvelle Orleans s’empare de certains titres comme les deux premiers, on la respire aussi à plein nez avec « Pozzo Senza Fondo » qui donne place à un western spaghetti ultra burné. On notera d’ailleurs  que Bleeding Eyes alterne le chant en anglais et en italien utilisant respectivement chaque langue dans 3 morceaux pour l’un et l’autre.


Une ambiance sludge doom assez mélancolique down tempo sur « Barrage », vous fera planer malgré sa lourdeur avec ces vocaux qui pourront rappeler Attila Csihar qui pour ce morceau ferait le bœuf avec Earth.


Planer est donc le mot d’ordre de cette seconde moitié d’album car les plans psychédéliques se retrouvent dans « Terzo Occhio » et « From Now It Can Only Get Worse » .Avec ce psychédélisme mélancolique pour le premier des deux qui rappellent  certains passages à la Crowbar. De la bonne grosse lourdeur qui vous hypnose avec une mélancolie affirmée.


La seconde est dernière de l’album, vous emmène bien loin dans le délire. Mêlant dissonance, mid tempo, chant murmuré façon prog-rock on cotoie aussi un passage plus brut, rock’n’roll, lourd et énergique qui arrache de son sludge’n’roll pour revenir sur un trip cosmique et mélancolique renforcé par un violoncelle.

 

 

Un bien bel effort et un excellent trip de la part des italiens de Bleeding Eyes qui justifient une expérience acquise an douze ans déjà et qui va ravir tous les sludge/stonerheads qui se respectent. Rock On ! 

 


http://bleedingeyes.bandcamp.com/

 

 

 

 

 


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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 23:46

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LOST PILGRIM REC./ 2013

 

 

Faisons, si vous le voulez bien, un sombre détour par la Belgique, avec les Liégeois de Deuil.

Avec un tel nom, vous vous douterez bien que nous n’aurons nullement à faire à un combo festif et c’est par un savant mélange de sludge et de black metal que se pratique l’art des belges.

Deux longs morceaux sont proposés dans le premier effort de ce groupe formé en 2012, et c’est vers des sentiers battus, terres de désolation que le groupe nous propose de nous aventurer.

Dissonances, tempo alternant le massif down tempo à des parties plus nerveuses et axées black metal, le travail se base principalement sur les ambiances. Très sombres et mélancoliques, l’atmosphère est torturée à foison.

Les mélodies sont bien prenantes et s’agrippent telles les serres de l’aigle sur sa proie. Les morceaux s’avèrent torturés appuyés par des vocaux black écorchés.

Des accents très doom accentuent l’aspect désespéré de l’art obscur du groupe et l’hypnose s’opère avec brio. A l’écoute des deux titres ici proposés, on s’imagine facilement que voir ce groupe sur scène doit relever du glacial mais puissant.

Un premier effort qui tient donc toutes ses promesses et qui a l’honneur de laisser l’auditeur curieux d’en entendre plus, de voyager un peu plus sur ces horizons dénués de toute forme de vie et d’espoir. A découvrir.

 

 


http://deuil.bandcamp.com/

 

 

 

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 11:07

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2013/Hummus Records

Après The Fawn, et en attendant Lune Palmer, voici une nouvelle livraison plutôt soft de nos infatigables pourvoyeurs de Hummus Records, qui sont en mode « onirique/éthéré » en ce moment, pour notre plus grand plaisir.
Etonnamment, même si sa musique n'est pas identique à celle de ses camarades de label de The Fawn, le huit titres de Louis Jucker (qui sévit dans un tout autre style avec les vilains de Coilguns, d'autres résidents notables de Yargla, mais également dans The Fawn) apparaît très proche de Collegium, par l'esprit, l'ambiance qui s'en dégagent. Calme, réserve, introspection, voyage, les termes de la chronique précédente refont surface de manière évidente, naturelle, tant il s'avère que les morceaux qui s'égrènent au fur et à mesure nous transportent avec une facilité déconcertante.
Ici aussi, donc, la guitare est utilisée comme compagnon de route, pas comme une arme de guerre. Par contre, la formule est plus basique : pas de piano ou clavier, ni même de percussion, hormis sur « Sleepwalker » qui nous rappelle un Weezer quand le légendaire groupe américain s'adonne à des sorties de route mid-tempo en guise de pauses...
Un homme une guitare, donc. Tout au plus, Louis Jucker se permet-il parfois d'utiliser de petits effets et de dédoubler sa six-cordes. Quoi qu'il en soit, le résultat de cette petite escapade solo est plus que probant et, encore une fois, permet de s'aérer l'esprit et de laisser nos disques barbares (mais on les aime bien quand même, hein) de côté un petit moment, pour mieux les retrouver après cette thalasso-thérapie céphalique...
Derrière ces 25 minutes de balade, on devine le plaisir pris à composer puis interpréter chaque chanson, sur laquelle l'auteur appose cette voix au ton si particulier, ton que l'on qualifiera d'envoûtant. On ne saurait que trop vous conseiller de vous rapprocher au plus vite de cet univers magnifiquement déroutant et apaisant. La rareté d'une telle entreprise n'a d'égal que son succès...

http://hummusrecords.bandcamp.com/album/eight-orphan-songs 

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Published by Sacha Disto - dans CHRONIQUES
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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 10:42

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2013/Hummus Records

Une fois n'est pas coutume, nous parlerons ici d'un projet très éloigné des agressions sonores généralement dépeintes sur Yargla. Place au calme, à l'introspection, à la beauté, même... (désolé pour ceux que cette notion fait fuir, qui ne jurent que par Percy Sludge ou ne se nourrissent qu'au MacDoom...) Place donc à The Fawn, fourmilière née de la réunion de membres de The Ocean, Coilguns (si vous avez l'impression d'avoir déjà lu cette phrase quelque part, c'est normal), Shelving, Rectangle et Derrick (je ne serais pas étonné que cette liste ne soit pas exhaustive ou qu'elle ait encore évolué au moment où votre serviteur rédige ces quelques lignes).
Ce qui se dégage d'abord de Collegium, c'est cette guitare lancinante, entêtante, avec un chant tout aussi taciturne si j'ose dire, mais qui sied à merveille à la musique. Sur certains passages plus aigus, la voix rappelle notre -M- national (encore un qui n'est absolument pas un habitué de nos pages, mais peu importe).
De toute évidence, que ce soit dans l'intention ou dans le rendu final, ce sont les ambiances qui priment, parfaite bande-son d'un road trip en solo, d'une soirée de déprime ou de souvenirs émus.
Le piano n'inverse pas la tendance, surtout qu'il est là pour peser, pas pour faire défiler les notes ; attention, « peser » est ici à prendre dans le bon sens du terme, c'est-à-dire « étoffer » cette atmosphère si particulière. L'auditeur prendra juste le soin de ne pas se passer l'album de manière intensive si son moral est tangent...
Les neuf titres s'apprécient aussi bien dans leur ensemble qu'individuellement et forment une véritable entité avec une personnalité très marquée. D'ailleurs, on se surprend à laisser tourner le tout en boucle encore et encore sans éprouver de lassitude ni vouloir passer à autre chose.
Le fond est ainsi bel et bien présent mais la forme n'a pas été négligée : l'oeuvre est disponible en digipack A5 fait-main aussi agréable que le contenu. Comme d'habitude avec Pelagic ou Hummus, me rétorquerez-vous, et vous n'aurez pas forcément tort.
En somme, vous êtes en présence d'un objet vraiment différent de ce qu'il vous est généralement donné d'entendre, cela vous fera éventuellement penser à du trip hop, du folk, de la musique de film, Yann Tiersen, du post-rock avec muselière (comprenez sans disto et sans chant d'outre-mer, pardon, d'outre-tombe), un voyage initiatique, ou rien de tout cela, bref, cochez la ou les case(s) qui vous convient/conviennent...
La seule quasi-certitude, c'est l'absence de déception que promet cette œuvre... A des années-lumière des tonneaux de skeuds formatés qui polluent la couche d'ozone, des petits souffles d'air frais salutaires débarquent de nulle part à l'occasion, pour notre plus grand bonheur...
Encore une fois, merci à des labels comme Hummus Records d'exister et de se démener pour nous proposer des sorties qui sortent (ça tombe bien, avouez !) des sentiers battus...

https://hummusrecords.bandcamp.com/album/the-fawn-collegium 

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 22:58

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Les Sétois de Stuntman intègrent nos pages toute en finesse et discrétion avec cet album puissant qu’ils nous proposent ici.


C’est à grands coups de coups dans le bide, de bleus, de coups de lattes qu’ils proposent leur art déstructuré as fuck.


Formés en 2012, on peut dire que le combo a déjà eu le temps et l’occasion de tabasser large de par une expérience certaine en live, compils, démos et albums. C’est d’ailleurs ici leur 2ème album.


C’est de la pure folie qu’ils nous balancent avec une énergie positive over boostée aux amphets comme dans « Horn Of Misery » par exemple où blasts hystériques collent parfaitement au survoltage ambiant  alterné a des passages plus…nous ne dirons pas plus posés mais nettement plus lourd. Vocalement c’est la hargne qui l’emporte furieusement haut le poing.


Le chaos, je vous le dis. Mais ce n’est pas un chaos anarchique dans la mesure où tout est parfaitement calculé, structuré, il faut dire aussi que les gaillards ont eu le temps de forger leurs armes depuis, et l’écoute de ces morceaux pour tout auditeur résultera sur une schizophrénie certaine.


Vous aimez vous prendre des coups ? Alors je pense que « Chaos Shepherd » vous en procurera jusqu’ à jouissance de par la puissance des blasts, l’agressivité et la dissonance des riffs, la lourdeur de la basse et toujours ces vociférations qui arracheraient la tête du colosse de Rhodes avec une facilité aisée.


« Bag Of Dicks » tient également son bon lot de promesses avec cette variation entre un refrain mélodiquement accrocheur et ces parties complètement décalées qui explosent tout sur leurs passages et cette lourdeur digne d’un sludgecore dissonant.


Le dernier titre instrumental « Scarecrow Warefare », lui, se démarque des autres avec un côté très massif et noisy qui pourra rappeler les trips des américains  de Nightstick, à entendre le côté lourd tout en groove, dissonance. Un long titre de huit minutes environ qui lui a pour but de vous assommer après l’excès de chaos que vous avez pu déguster grâce aux morceaux précédents. Un riff répétitif où le tempo ralentissant vous enfonce un peu plus dans le goudron.


Une bien bonne sensation avec cet album, certes court, mais qui aura permis en peu de temps de mettre les pendules à l’heure. Amateurs de combos comme Pig Destroyer ou même Converge, il est quasi certain que vous accrocherez à l’appel cruel de Stuntman.

  


 

 

 

https://stuntmannoise.bandpage.com/

 

 


 

 

 

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 13:13

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AUTOPRODUCTION/2013

 


 

C’est vers un groupe suédois que nous allons nous tourner aujourd’hui avec Svarta Stugan, formés en 2012 proposant un post rock novateur aussi planant qu’expérimental.

 

 

 

http://svartastugan.bandcamp.com/

 

 


 

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