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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 16:09
PUTRIDITY PLEASURE PARTY-'Godless'

AUTOPRODUCTION/2017

 

 

Putridity Pleasure Party est un jeune projet solo d'Andy Berrier crée en 2016, alliant slam, blastbeats et breakdown assaillis par des lyrics ultra-gore. Deuxième album numérique et autoproduction du projet disponible depuis le 6 Février 2017, "GODLESS" nous propose 8 saveurs pour une durée totale de 22 minutes de violence.

L'album commence avec "Serial Corpse Fucker" qui donne déjà le ton général de l'album: PPP n'est pas là pour rigoler ! Chant bourdonnant des cochoneries et entêtant, GROS breakdown qui donne envie de marteler le sol du pied, blastbeats rapide et double-pédale à foison, riff lourds... Autant dire que c'est intense pour 2min14 !

Vient ensuite "Nauseating Human Putrefaction", le son le plus court de l'autoproduction (1min33) qui laisse une plus grande place au riff lourd et entêtant de la guitare, avec une batterie plus en retrait que le son précédent. Présence d'un breakdown en dernière partie du morceau qui est une porte ouverte aux headbangings des plus pachidermiques !

 

"Godless", le 3ème titre et éponyme, est lui plus rapide que le son précédent avec une belle alchimie du riff lourd à la cymbale, aux lyrics et au chant d'Andy plus important aux blastbeats. Et toujours présence d'un breakdown peu après la moitié de la chanson, lourdement machinale !

Le 4ème titre "Bitches Disfigurement" est un feat avec le vocaliste-mais-pas-que Hell Unwanted (Unwanted Drunken State, Dunwich, Guest, Roukmouths, Gouda's Hole... Aussi connu sous le nom de Hugh Grunt dans le coin !). Démarrant d'entrée de jeu sous un long bruit guttural, des blastbeats et un riff assassin, l'introduction annonce la violence du featuring.Les gutturaux de Hell se collent à merveille aux blastbeats d'Andy, on obtient un titre cruellement efficace et exemplaire pour une autoproduction. Et cette fois ce n'est pas un mais DEUX breakdowns. Deux personnes, donc deux breakdown !

 

Le titre suivant "Workship Lucifer", le plus long de l'album (4min53), propose une sympathique introduction à la guitare avant de reprendre les bonnes habitudes à la batterie et au chant. Blastbeats, double-pédales, guitare pachiderme... Mais ce titre joue énormément avec le tempos, passant des rythmes rapides à des rythmes plus lents et lourds, s'en suit d'un long solo de guitare à la fin du morceau dont PPP ne nous a pas encore habitué, et qui agit comme un de ces maïs caramélisés dans un sachet de popcorn.

"I, Satan" (Mieux que Izombie) est lui un morceau plus lent et lourd qui pourrait s'approcher à "Nauseating Human Putrefaction" dans son tempo mais où la batterie possède un rôle plus important que ce dernier. Mention spéciale pourle riff final qui ajoute un sentiment particulier au morceau !

"New Conception Obsession" est un autre titre qui joue beaucoup avec les tempos, notamment grâce à la batterie et à la force du riff de la guitare. Un breakdown extrêmement lent et lourd s'ajoute en milieu de morceau avant de laisser le morceau repartir de plus belle dans les blastbeats... avant de retomber dans un autre breakdown toujours lourd qui s'alourdit de plus en plus.

 

Le dernier titre "Voices" conclut l'album en beauté sur un morceau au chant plus important dans une musique lourde de breakdown et de riff meurtrier, mais un morceau qui laisse l'auditeur respirer après avoir mangé tant de blastbeats.

PPP livre une nouvelle autoproduction dans le signe du travail minutieux: Slam, beakdown, bastbeats; Tout est là ou il faut, tout est pensé pour l'oreille ! Que ce soit seul ou accompagné de Hell, Andy a su gérer avec brio le second album de son projet, qui a bien évolué depuis son premier album "New Born Porn" !

Skarjay Nygma

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Published by Skarjay Nygma - dans CHRONIQUES
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