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Lundi 7 décembre 2009 1 07 12 2009 16:19


URGENT ! Bliss Of Flesh recherche  un guitariste session pour date en tête d'affiche à Lyon le samedi 19 Décembre. Prestation rémunérée



Merci de nous contacter par le biais de Yargla où alors au mail suivant:

Sikkardinal@free.fr


Merci d avance.
Par Hugh Grunt - Publié dans : INFOS
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 11 2009 15:13



Autoproduction-2008


Pour continuer la reprise d’activités de Yargla, expatrions nous un peu, après les 2 chroniques de 2 groupes boulonnais. Cette fois ci, Yargla met son plus beau short et ses lunettes de soleil et s’en va à Marseille. Après pas mal de temps d’attente de leur part (et d’ailleurs merci au groupe pour sa patience), voici venir la chronique de ce Ep de Filthy Charity.

Le nom du groupe  doit parler à certains : oui, en effet, souvenez vous ; le fameux morceau « Sick Of This » que l’on pouvait trouver il y a un peu plus de 10 ans sur un Metal Explosion ou un Hard’N’Heavy (là-dessus ma mémoire flanche un peu)… « Plus de 10 ans ? » je vous entend déjà dire…  « Tu tapes dans le old school là… ». Et bien en effet, et de par cette chronique, continuons dans le old school.

Avec ce EP, Filthy Charity signe son retour après un break de dix ans et quelques remaniements de line up. A noter que les morceaux ont été enregistrés pendant un live à Marseille, et le son est loin d’être mauvais. Et même s’il l’eût été, cela aurait tout aussi bien collé avec leur style. Ici, les cigales chantent au son d’un bon vieux punk/crust /grind old school un chouya métallisé à la prends ça dans ta face ! 7 morceaux pour 7 minutes, c’est court mais précis et ça va droit au but ! (Un comble pour des marseillais).

7 morceaux qui vous donnerons l’envie de revêtir votre bonne vieille veste en jean sur laquelle vos patchs de Filth, Disrupt et Skitsystem s’effilochent et les tâches de bière et de pastis séché vous rappellent les abus que vous avez pu faire à cette époque.

Les riffs sont simplistes, le batteur survolté et le chant crache sa haine à bon escient. 7 titres qui poussent au pogo même le plus hippy de l’audience, en bref un Ep qui fait du bien et le tout effectué dans un bon esprit. Sachant que ces titres ont été enregistrés en live et au vu de la pêche qu’ils envoient, vous me voyez bien envieux de les voir un jour sur scène. Pour ma part, le morceau qui aura le plus retenu mon attention est « Dead Time », celle qui reste le plus en tête et qui m’a le plus explosé les neurones… et là-dessus, je dois être maso vu que j’en redemande autant qu’un bon vieux Concrete Sox ou Diskonto.

Un bon p’tit EP donc, bon esprit : old school et D.I.Y. (d’ailleurs leur cover DIY est plutôt sympa) qui raviront tous les nostalgiques de bon vieux crust/punk et les gens qui se sentent un peu mous en ce moment et qui auraient besoin d’un p’tit truc qui pourrait les remettre d’attaque.


http://www.myspace.com/filthycharity

 

artwork par Lurkine :  http://www.myspace.com/wuproject

Par Hugh Grunt - Publié dans : CHRONIQUES
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Lundi 26 octobre 2009 1 26 10 2009 14:22



  Don't Trust The Hype-2009


Avec la chronique de ce EP, Yargla risque de se faire taxer de chauvin. En effet, après la chronique de Purgorified, voici la chronique d’un autre groupe de nos terres : Netfastcore !

Une chose est sûre, la scène boulonnaise s’avère être plutôt productive ces temps ci et voici donc la chronique du 2ème EP des ‘hardcoreux’ de Netfastcore : Natum, Vivrae, Pereo : Chronics Of A Dying World .

Enfin, j’utilise l’étiquette ‘hardcoreux’ avant l’écoute de ce cd, me basant encore sur ce que je connaissais d’eux à l’époque, notamment leur 1ere démo de 2004  First Try  et le maxi   «One Way Ticket To Reality  sorti en 2007 (et par ailleurs déjà chroniqué par mon compère Sacha dans nos pages) où le combo faisait plutôt dans le hardcore « pur et dur ! » Depuis, quelques changements de line up ont eu lieu et le groupe a su se forger plus d’expérience encore à l’occasion de son activité quasi incessante sur scène.

 

Et là, à l’écoute de ce EP, le premier mot m’étant venu à l’esprit est : Evolution. Evolution de style, évolution du son et le tout de manière positivement impressionnante. Rien que par le début de la première chanson « Requiem For Sanity », l’auditeur sait qu’il ne devra pas s’attendre à écouter du hardcore 2 steps  old school. Bien loin de là. Le morceau commence sans compromis à la manière de ‘Tu veux ta claque dans la gueule ? Bah prend là !’. Ca blaste sec, les riffs galopent et la voix criarde vous met en garde sur la suite. Un bon gros boulot sur les voix (des 2 chanteurs GG et Golgate) d’ailleurs qui savent très bien se compléter. Entre cris suraigüs arracheurs de têtes  et bonnes grosses gouttières des cavernes, on en prend pour son grade !

L’évolution se faisant donc sentir aussi dans le style du groupe en lui-même. Force est de  constater dans ce morceau comme dans tout ce EP qu’il y a vraiment de l’idée là dedans ! Le groupe jongle entre le metalcore (pour ses parties de grattes bien mélodiques) et le deathcore (pour ses riffs et rythmes bien lourds et de par ces putains de bonnes grosses mosh-parts à vous faire exploser des briques à gros coups de poings), et il ne le fait pas de manière maladroite. Les idées et les plans se ficèlent de manière extrêmement efficace. On pourra penser en écoutant ce EP à des groupes comme Carnifex, Animosity, Caliban (sans le chant clair mais plutôt pour les mélodies),etc… . Netfastcore s’avère être avec ce EP beaucoup plus lourd, massif et semble avoir acquis une certaine maturité. Que l’on soit fan du style ou pas, force est de constater qu’ils se démerdent plutôt bien dans le milieu et on prend un certain plaisir à les écouter (du moins pour ma part, le plaisir fût sans appel). Les morceaux se succèdent et les idées se marient toujours bien ensemble, le tout tient agréablement bien la route et le son est vraiment bon sachant appuyer ce côté « Caterpillar » dans lequel on peut désormais catégoriser ce groupe.

Dix huit minutes seulement ai-je envie de dire. Mais dix huit minutes où Netfastcore aura su me mettre une sévère claque et m’aura laissé très très surpris. Pour tout vous avouer suite à l’écoute de Natum, Vivrae, Pereo : Chronics Of A Dying World, mes premiers mots furent ‘Bah putain !’ : c’est vous dire.  

La durée s’avérant donc comme le seul point noir à mettre à cette galette mais Tati Danielle m’a toujours dit que la gourmandise était un vilain défaut  donc ,okay, j’attendrai leur prochain opus tant celui çi ne laisse présager que du bon. Je ne saurai donc que vous conseiller que de vous jeter dessus que vous soyez fans de metalcore, de deathcore et même de métal tout simplement pourvu que vous ne soyez pas trop ‘borné’ et par la même occasion, je vous invite à retrouver ce débordement d’énergie sur scène ; au vu de la régularité de leurs concerts vous n’avez pas d’excuse pour les louper. Netfastcore nous montre donc avec Natum, Vivrae, Pereo : Chronics Of A Dying World   qu’il est toujours bien plus que vivant et ça fait du bien à la scène boulonnaise.


infosnfc@rocketmail.com


http://www.myspace.com/netfastcore



Par Hugh Grunt - Publié dans : CHRONIQUES
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Vendredi 9 octobre 2009 5 09 10 2009 18:27
Oyé Oyé braves gens!

Du nouveau chez BALLES PERDUES! Petit concert ce Samedi 17 Octobre à Calais en compagnie de POVAV et de SYLPHES!

Rendez y vous nombreux!!!


Par Hugh Grunt - Publié dans : INFOS
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Jeudi 17 septembre 2009 4 17 09 2009 15:49

 

AUTOPRODUCTION-2009


Le grand retour des chroniques Yargla pour ma part est signé par celle d’un groupe de notre coin et on ne peut plus local : les boulonnais de Purgorified. Une première démo dans laquelle ils nous offrent un bon death metal varié avec des relents old school. De par son nom, on se doute bien que le groupe ne fait pas dans la dentelle et que les thèmes abordés ne traitent certainement pas de jolies fleurs et de Bisounours. Leurs jolies fleurs à eux se bouffent par la racine et les Bisounours vous explosent la tête avant de vous dévorer les entrailles.

 

Zombie or Not Zombie ? se compose de 4 titres pour une durée de 16 minutes. Pour un premier jet, force est de constater que le son est plutôt bon et le visuel bien old school. (Aaah zombisme quand tu nous tiens !). Abordons maintenant le côté musical : comme dit précédemment nous avons à faire à un bon vieux death metal. Les hostilités démarrent avec les deux premiers morceaux : « Jusqu’à la fin part 1  et part 2 ». Alliance de riffs violents dès le départ et de blasts, l’attaque est sans pitié, nous sommes cernés, condamnés par ces 3 créatures (Boris-chant, Romain-guitare et basse, Hélène-batterie) qui nous entraînent dans un morceau bien varié. Les vocaux de Boris déclamés en français sont très bien effectués. Des voix typiquement death en passant par des ultra gutturaux (à la manière de Disgorge ou Devourment…) auxquelles viennent s’ajouter des voix black assez malsaines (avec un petit côté Immortal par moment).

 

Une ambiance assez « progressive mais violente » se dégage de ce morceau dans la mesure où riffs et rythmes sont riches et variés ce qui me rappelle par moment les anciens morceaux de Kataklysm genre l’excellentissime « Beckoning Of The Xul » de l’album Temple Of Knowledge. Les mélodies se suivent et ne se ressemblent pas. Un côté bien crade par moment, notamment au début de leur « Part 2 » : riffs bien lents et maladifs pouvant rappeler un bon vieux Autopsy ou Necrophagia. On notera aussi de bonnes parties techniques (vous avez dit Martyr ? J) et l’on constatera au vu de cette technique (et des soli) que les trois membres n’en sont pas à leur début et qu’ils ont déjà bien commencé à se putréfier dans le monde fétide du death metal.

 

« Plan 9 Forbidden Art », le troisième morceau du combo, celui qui s’avère être à mes oreilles le plus technique de cette démo. Un travail énorme apporté dessus (ce qui ne veut pas dire que les  3 autres morceaux sont négligés, loin de là) et des contre temps rythmiques bien ficelés  un chant toujours aussi varié (sûr que Boris a en lui au moins 3 ou 4 zombies différents). Un morceau donc bien schizophrène et c’est tellement bon qu’on en redemande.

 

C’est par un sample tiré d’Evil Dead 3 (« Chez Prix Bas, les prix sont bas ! »)  que Purgorified démarre ce qui est déjà le dernier morceau de cette galette : « Haschachat Ancestral Gastronomy ». Et avec ce dernier, on ne s’ennuie décidemment pas. Le tout est toujours aussi riche en idées et par conséquent en riffs. Les ambiances tant plus malsaines se succèdent et s’avèrent être aussi bien ficelées qu’une victime offerte à une tribu de cannibales féroces. Le headbanging provoqué par cette dernière risquerait de vous démettre la tête telle l’infirmière à la fin du film Brain Dead. Ca reste technique, des parties un chouya black metal, y a pas à dire, une bonne petite dose de brutalité comme celle là, ça fait du bien par moment. Sans mauvais jeu de mot, on peut dire qu’ils y vont avec leurs tripes et qu’ils mettent du cœur (fraîchement arraché du thorax) à l’ouvrage.

Avec cette première démo, chers amis, nous pouvons reposer en paix avant de nous réveiller attirés par l’alléchante odeur de chair fraîche ; la scène death metal boulonnaise se porte bien avec Deviant Surgeons, Primal Aggression et donc Purgorified. En évoquant Primal Aggression d’ailleurs, nous pouvons noter que Purgorified ont renforcé leur horde par le biais d’Alex et Rémi de P.A. qui ont respectivement pris la 2ème guitare et la basse.

Une démo qui s’écoute sans problème du début « Jusqu’à la fin » ( ok je sors J), et que je ne saurai que recommander aux amateurs de bon death metal varié, aux amateurs de viande un peu dérangés, à tous ceux qui cherchent à se mettre quelque chose sous la dent et dans les écoutilles et une requête : Vivement que les (désormais) 5 collègues se produisent (où se reproduisent haha) sur les planches (d’un cercueil par exemple).

 

http://www.myspace.com/purgorified

 

mail : purgorified@hotmail.fr

 

Par Hugh Grunt - Publié dans : CHRONIQUES
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